Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Articles tagués “dramacoréen

Des Dramas (séries coréennes) :

                Voici une liste des séries Netflix coréennes que j’ai beaucoup appréciées, liste établie en 2021 … Je place les liens concernant Netflix sous les titres ou Sens critique . En cliquant, on découvre tout de suite, par le visuel qui s’affiche et les résumés proposés, la trame de l’intrigue, la beauté des images, le soin dans les décors… etc. Mes propos sont mes impressions personnelles et les liens avec les articles qui m’ont arrêtée pour des avis que j’ai diversement partagés. [cet article sera complété ultérieurement, petit à petit]. Les titres ne sont pas par ordre alphabétiques… je sais, c’est pénible… mais cet ordre conserve celui de mes découvertes… au fur et à mesure de mon intérêt grandissant pour ces feuilletons qui me rendent tous les autres insipides!

Je les regarde en VO avec sous-titres français et je commence vraiment à… penser coréen! Si si! Je comprends les moindres de leurs mimiques et lorsque la trado disparaît de temps en temps, je n’ai pas besoin d’elle pour continuer mon chemin! Mon plaisir demeure intact.

La beauté plastique de tous ces visages me stupéfie. Ils sont tous magnifiques… mais je persiste à trouver mes deux enfants et aimés aussi beaux dans un autre genre ! En revanche… je méprise vraiment tous les individus qui déclarent laides des personnes d’un autre continent… Leur stupidité m’atterre.

Voici le classement de DOMDOM sur SensCritique, ici. Il me semble indispensable de s’y référer pour avoir une véritable idée de la grande variété de ce genre cinématographique (je ne vois pas pourquoi je dirais « télévisuel »…?)

les fictions historiques :
Rookie Historian   2019 [n° 6 des « historiques »]

(Goo Hae Ryung de Kang Il-Soo et Han Hyun-Hee )
Le Site officiel de la série sur IMBC n’est pas sécurisé.
                Pendant la période  Joseon de la dynastie Yi Seyyonggye des rois Coréens, une jeune femme, une lectrice de romances à la mode, Gu Hae Ryeong,  ne veut pas se marier mais passe un concours pour devenir  historienne au palais royal.
                Elle est l’une des quatre lauréates et malgré les réticences de leurs collègues masculins, elle est donc chargée de prendre chaque jour des notes pour documenter les actes royaux. [A la mort d’un roi, ces notes officielles archivées servent avec d’autres documents à rédiger un compte rendu du règne de ce roi, qui, lors de leur écriture n’est pas autorisé à avoir accès à ces travaux, afin qu’il ne cherche pas à influencer le travail des historiens ni à tricher en falsifiant la justesse des témoignages. ]
                Outre le bizutage de ses collègues  sexistes mais assez sympathiques finalement , sa vie se complique parce qu’elle avait fait la connaissance de l’auteur à succès dont elle lisait et vivait les textes avant d’obtenir cette fonction au palais et il s’avère qu’il s’agit du prince Lee Rim, tenu à l’écart de la vie du palais par le roi. Celui-ci a interdit à Lee Rim de s’instruire pour que le fils aîné hérite seul du trône mais on apprendra la véritable raison au cours du feuilleton.
                Lee Rim est donc un autodidacte qui n’est guère sorti du palais, élevé par son eunuque et protégé par sa grand-mère mais il a soif de liberté et, sortant en cachette, il est charmé par Gu Hae Ryeong qui va l’aider à se révéler peu à peu…
                Les points positifs  de ce drama :
* Une intrigue  féministe  grâce à  une héroïne au caractère bien trempé;
* Un héros attendrissant et tellement beau dont l’enfance difficile nous attriste et nous intrigue
* Une histoire d’amour romantique entre Hae Ryong  et Lee Rim, qui nous ravit.
* Toute une série de personnages secondaires très divers  et attachants : l’eunuque paternel qui assure les passages  comiques, la collègue hautaine recrutée par  un noble avide de pouvoir. 
* L’amitié fraternelle du prince héritier pour son « petit frère » (chut!) Lee Rim.
* L’intérêt d’une collègue de Hae Ryong pour ce prince héritier mal marié et donc le thème du mariage arrangé malheureux.
           Ses points négatifs :
* Les beuveries  et la prétendue capacité à « tenir l’alcool » de Hae Ryong. et une question… * Comment la reine mère n’a-t-elle pas pu mieux protéger son véritable petit-fils? Réponse : Ben sinon il n’y aurait pas eu d’intrigue!

Alire, un article sur NAUTILJON (Rookie historian)
Empress Ki : [n°4 des historiques »]

(Ha Ji-won,Joo Jin-mo,Ji Chang-wook)
            Comment Ha Ji-Won, une Coréenne , depuis le meurtre de sa mère vendue comme esclave aux Chinois, survit et devient une mercenaire (Ki Nyang) amoureuse du roi de Goryeo/Wang Yu, puis une épouse de l’empereur Toghon Temür de la dynastie Yuan , élevée au rang d’impératrice malgré l’opposition active du régent El Temür, de sa fille l’impératrice Baek Jin-Hee et son frère Kim Jung-Hyum , lui aussi amoureux de H JW mais trop cruel.
Les plus:
La recherche de son père par Ha Ji-Won l’amenant à changer de statut et de nom ( Ki Nyang / Ki Seung Nyang) et expliquant ses capacités exceptionnelles au combat (elle est un archer expert).
Le triangle amoureux (roi coréen aimant et aimé – empereur chinois d’origine mongole aimant mais longtemps rival malheureux)
L’impératrice douairière Hwang changeant d’alliance au gré de sa quête d’influence
Le système des favorites et les empoisonnements, brimades… robes splendissimes.
la maternité par naissance ou adoption (le fils préféré et l’autre ignoré)
le respect de Tal Tal, un général en chef de l’empereur, pour l’héroïne
La haine de la famille El Temür concurrente de l’empereur
l’esprit nationaliste coréen contre le géant chinois
Le moins : le général des Temür trop ridicule et pourtant toujours préservé (presque mort et puis plus fort que jamais!)

Sur Nautiljon Empress Ki  
Sur  le site Senscritique Empress Ki   
My country, the new age (2019) : [n°7 des « historiques »]
Avec : Yang Se-Jong et  Jin Yi-Han/ Kim Seol-Hyun avec Woo Do-Hwan
Créateurs :Kim Jin-won

Sur Sens Critique My Country
Saimdang Memoir of Colors  en 2017 [n°5 des « historiques »]
(Song Seung-Heon et Lee Young-Ae  mais le jeune peintre est Yang Se-Jong et Park Hye-Soo , Yoon-Ah Oh)
Comment deux jeunes gens amoureux de l’ère médiévale, des artistes s’exprimant par la peinture, doivent se séparer afin de ne pas être exécutés par le roi jaloux de leur bonheur… elle se marie avec un homme décevant qui lui donne 4 enfants devenant une mère exemplaire et un peintre reconnu très philantrope. L’amant malheureux veille de loin sur son aimée… et l’histoire est doublée par les réincarnations de ces personnages au XXIème siècle : elle est alors une doctorante écrasée par son directeur de recherche, un arriviste assoiffé de pouvoir (le roi d’autrefois) et elle « voyage » parfois entre les deux époques, l’amour idéal et l’amour réaliste!
Hwarang 2016 [n°2 des « historiques »]

Avec :Park Seo-jun,Park Hyung-sik,Go A-ra
Créateurs :Park Eun-young
Une bromance : mon article dans ce blog
The tale of Nokdu 2019 [n°3 des « historiques »]
Avec :Jang Dong-yoon,Kim So-hyun,Kang Tae-oh
Créateurs :Lim Ye-jin,Kim Dong-hwi
Pour apprendre qui veut tuer sa famille, Nokdu poursuit la femme Ninja jusque dans un village de veuves où il est contraint de se déguiser en femme pour y demeurer et où il rencontre Dong Dong Ju qui suit une formation de Gisaeng dans la maison de courtisane qui jouxte le village et qui poursuit son projet de vengeance pour le massacre de sa famille dans son enfance.
Les plus:
Le personnage du prince épris de Dong Ju, rival malheureux de Nokdu et qui veut s’emparer du pouvoir
Le roi qui se révèle père biologique de Nokdu
Le père et le frère adoptifs de Nokdu qui ont beaucoup subi depuis l’adoption
Les femmes Ninja qui exécutent les ordres de leur chef au gré de ses alliances
L’ami du roi qui lui fut d’abord fidèle avant de vouloir l’écarter du trône…
Les splendissimes couleurs des décors et des vêtements
La magique histoire d’amour avec ce rôle de travesti parfaitement exécuté même si nous doutons de sa réalité car nous ne nous serions pas laissés tromper, estimant l’acteur parfaitement identifiable en tant qu’homme.
Les moins… Quelques longueurs dues au réticences de l’héroïne à reconnaître et accepter son amour.
Mais j’ai regardé la série d’une traite et je la recommande chaudement !
 100 days my prince 2018 [n°1 des « historiques »]

Avec :Doh Kyung-soo,Nam Ji-hyun,Cho Seong-ha
Créateurs :Lee Jong-jae,No Ji-sul
Mon article dans ce blog

The moon that embraces the sun 2012 [n° 8 des « historiques »]

autre présentation chez Netflix

Avec :Han Ga-in,Kim Soo-hyun,Jung Il-woo Créateurs : Kim Do-hoon,Lee Seong-jun,Jin Su-wan

Les comédies :
W two worlds apart 2016 [n°14]
Avec :Lee Jong-suk,Han Hyo-joo,Kim Eui-sung
Créateurs :Jung Dae-yoon,Park Seung-woo,Song Jae-jung

Oh Yeon-Joo / , la fille du mangaka Oh Sung-Moo,  qui crée le webtoon  à succès W, est en deuxième année de médecine et son chef de service lui demande d’aller voir le dessinateur  pour lui obtenir des  renseignements sur le prochain épisode qu’il n’a pas la patience d’attendre car il est fan du héros, Kang Chul.  Ce dernier est un riche PDG qui  n’a qu’un seul objectif : venger le meurtre de sa famille. Dans le chapitre suivant, Kang Chul  est poignardé par un mystérieux ennemi.  Gravement blessé, il demande de l’aide en attrapant le bras… de Yeon-Joo dans le monde réel ! Il la tire à lui… dans le webtoon, elle le sauve avant de revenir dans le monde réel. Le dessinateur a disparu et son collaborateur,  Park Soo Bong, le cherche avec  Yeon-Joo qui fait des séjours de plus en plus nombreux dans l’autre dimension…
Les points positifs  de ce drama :
Le couple de héros est original mais les seconds rôles sont très divertissants aussi. Le dessinateur est déchiré entre sa fille et ce mal qui le poursuit.
Les deux mondes magiquement mêlés (de l’excellent fantastique).

Ses points négatifs :   ??? Peut-être l’autre dessinateur qui assure le comique de caractère, un poil pénible.
Site officiel sur IMBC 
Une critique laudative sur CULTURASIA
Une critiques nuancée  : Sur Senscritique
My ID is Gangnam Beauty  2018 [n°12]
(Cha Eun Woo et Im Soo-Hyang et le gentil Kwak Dong-Yeon et l’amie Jo Woo-Ri )

de Choi Sung-Bum en 2018 https://www.nautiljon.com/dramas/my+id+is+gangnam+beauty.html
Kang Mi-Rae était si laide étant petite que ses années d’école furent une longue épreuve à tel point  que sa mère, contre l’avis du père, lui offre une chirurgie salvatrice mais lorsqu’elle entre à la faculté, en chimie, elle est de nouveau en butte à la malveillance à cause d’une belle fille méchante qui révèle son secret , étant sa rivale pour le beau  Do Kyung-Seok. Mais ce dernier réserve tout son intérêt à Mi-Rae et la défend contre tous. L’héroïne ne parvient pas à s’estimer assez pour comprendre l’amour que lui porte le jeune homme dont l’enfance n’a pas été heureuse non plus du fait de la séparation de ses parents et de ce qu’il croit être l’absence d’affection  de sa mère. Les rebondissements s’accélèrent lorsque le professeur de chimie s’éprend à son tour de Mi-Rae, attisant la jalousie de Kyung-Seok qui devient  le colocataire du prof… et son ami ! Les points positifs  de ce drama : L’héroïne est foncièrement gentille car elle témoigne intérêt et bienveillance à celle-là même qui œuvre  contre son bonheurLa meilleure amie et colocataire de Mi-Rae  est une amie que nous aimerions toutes avoir tant sa bonne humeur, sa générosité, sa bienveillance lui font rtenir le rôle d’une divinité tutélaire. L’amitié est le thème principal traité sous  de multiples formes. Les parents de Mi-Rae et de Kyung-Seok prennent une grande part dans cette intrigue. Le papa conducteur de taxi qui aimait son enfant même laide s’oppose à celui de K-S qui n’est qu’apparence et mensonge et  est à l’origine des excès de sa fille, qui perd son temps sur Internet. Les ères sont aimantes mais je préfère celle de la jeune fille parce que je ne comprends pas comment  son drame personnel Ses points négatifs :    
The K2  (2016) [n°7 ex-aequo]
(Ji Chang Wook et  Yoona  et l’oncle Lee Jeong-Jin , les K1 : Lee Jae-Woo et Lee Ye-Eun ) De Jang Hyuk-rin Mis en scène par Jang Hyuk-rin  
Healer 2014 [n°10]
(Ji Chang Wook et Park Min-Young ) https://www.nautiljon.com/dramas/healer.html  
Suspicious partner 2017 [n°2 ex-aequo]
 (Ji Chang Wook et Nam Ji-Hyeon)
dont j’ai déjà parlé dans un article précédent. 
Romance is a bonus book 2019 [n°3 ex-aequo]
(Lee jong-Suk et Lee Na-Young  et Jeong Yoo-Jin/Eugene)
Run on  2020 [n°9]
(Yim Si-Wan et Shin Se Gyeong , Kang Tae- Oh et Sooyoung et
My golden life [n°5 ex-aequo]
( Park Si-Hoo et Shin Hye-Sun l sœur Seo Eun-Soo et Lee Tae-Hwan et le jeune couple de frangins : Lee Tae-Sung & Lee Da-Hin)
Créateurs :Kim Hyung-suk
Still 17 (ou 30 but 17)  [n°6]
(Yang Se-Jong Shin Hye-Sun et le neveu  Ahn Hyo-Seop  et encore Jeong Yoo-Jin/Eugene)
Start Up  [n°2]
(Nam Joo-Hyuk et Bae Suzy  et Yoo Su-Bin + Kim Seon-Ho le mentor , la grand-mère Kim Hae-Sook, la sœur Kang Han-na  l’avocate Stephanie Lee)
mon article précédent sur Start Up
Un autre point de vue sur Justfocus.fr
Secret garden  2010 [n°6 ex-aequo]
(Hyun Bin et Ha Ji-Won et le chanteur Yoon Sang Hyun  et un petit peu Lee Jong Suk)
The hymn of death 2018 [en dernier à cause de la fin que je désapprouve mais qui ne pouvait pas être différente]
(Lee Jong-Suk et Shin Hye-Sun)
Crash landing on you 2019 [n°5]
(Hyun Bin et Son Ye-Jin, les 3 soldats dont Yoo Su-Bin
Something in the rain 2018 [n°7]
(Jung Hae-In et Son Ye-Jin, la copine grande sœur : Jang So Yeon)
One Spring night [n°8]
(Jung Hae-In et Han Ji-Min )
I’m not a robot 2017 [n°15]
(Yoo Seung-Ho et Chae Soo-Bin  et le savant informaticien : Uhm Ki-Joon
It’s Okay to Not Be Okay  2020 [n°13]
(Kim Soo-Hyun et Seo Ye-ji et l’éditeur Jung-Se Oh et sa secrétaire Park Jin-Joo )
Dans ce feuilleton nous découvrons l’amour fraternel le plus fidèle qui soit et d’un frère pour son aîné handicapé: un autiste magnifiquement interprété.
Comme le lecteur de ces lignes doit absolument lire le superbe article de Domdom, je ne veux pas que cette lecture disparaisse d’internet… alors je mets un lien ici: Article de CulturAsia au sujet de ce drama.
Love alarm 1 2019 [n°4]
et une critique négative de Love alarm 2 sur Stellarsisters (alors que moi… j’ai bien aimé!)
(Song Kang et Kim So-Hyun, le gentil Jung Ga-Ram)
Dream high 1 2011 [n°14]
Avec :Bae Suzy,Ok Taec-yeon,Kim Soo-hyun
Créateurs : Kim Seong-yun

Dream high 2 2012
Avec :Kang So-ra,Jeong Jin-woon,Park Ji-yeon
Créateurs :Lee Eung-bok,Mo Wan-il,Heo Sung-hye,Jang Eun-mi
Descendants of the sun 2016 [n°15]
Avec :Song Joong-ki,Song Hye-kyo,Jin Goo
et chez Sens critique l’article dédié.
 Itaewon Class 2020 [n°1]
Sur Netflix ici
Avec :Park Seo-jun,Kim Da-mi,Yoo Jae-myung
Créateurs :Kim Seong-yun,Gwang Jin
sur sens critique l’article dédié
Man X man 2017 [n°3]
Avec :Park Hae-Jin,Park Sung-woong,Kim Min-joung
Créateurs :Won-Suk Kim,Lee Chang-min
bande annonce de ManXman drama
Un James Bond coréen enthousiasmant! Humour, amitié et romance s’ajoutant à l’action. Comme toujours les seconds rôles sont extra!
Mais sur Sens critique, certains n’ont pas aimé. Il faut se faire une idée soi-même.
Extraordinary you 2019 [n°16]

Avec :Kim Hye-yoon,Rowoon,Lee Jae-wook
Créateurs :Kim Sang-hyeob,Song Ha-young,In Ji-hye
et sur Sens critique aussi où l’on constate qu’il fait débat! Et il est vrai que cette quête d’un personnage secondaire de BD pour devenir un personnage qui ait droit à une histoire comme les personnages principaux est… curieuse.

Mon TOP10 avec les numéros entre crochets… mais si je suis certaine des 5 premiers, les autres, je les ai tous aimés à divers titres! alors le classement est assez inutile en fait. Le drama coréen, c’est un état d’esprit : bons sentiments, manichéisme et quête d’identité.


De fil en héros…

Pour choisir un drama dans le labyrinthe des propositions de Netflix, je prends comme fil conducteur le retour des acteurs qui m’ont touchée. De fil en aiguille, j’aime tisser, par la rencontre des personnages incarnés, le portrait de ces acteurs qui m’épatent, m’émeuvent, me séduisent ou me font rire et je perçois avec plaisir des constantes que j’attribue forcément à leur personnalité… Dans Mon amour venu des étoiles…

Image venue du site Korean’d you

j’étais venue revoir le jeu, volontairement énigmatique cette fois-ci afin d’interpréter un extraterrestre, de

Kim Soo Hyun,

Je le suis depuis les séries It’s Okay To Not Be Okay de 2020 et surtout Dream High, de 2011 avec les deux idoles de 2PM que sont Ok Taec-yeon et Jang Wooyoung… (Attention les 2PM sont, en ce mois de juin 2021, de retour / « I’ll be back » /, ces temps-ci! ) dans une école de musique enthousiasmante… la KirinSchool.

L’autre vedette est pareillement étonnante. Son personnage est fort agaçant au début et si touchant à la fin (qu’est-ce qu’elle pleure, crie, tempête, fait sa star puisqu’elle est censée en être une… et le devient vraiment!) :

Gianna Jun

Dans cette vidéo les deux acteurs apparaissent presque au naturel. Ils m’ont enchantée, vraiment…

Mais comme à chaque fois que je me laisse emporter dans une série coréenne… ce sont tous les rôles secondaires qui m’ont ravie! Le méchant est diabolique, l’amoureux transi du triangle habituel, est tellement aimant qu’on rêverait d’avoir pu séduire un tel homme… et la scénariste a transformé le triangle amoureux… en rectangle avec une jeune femme pour laquelle nous nous désolons trop… puisque son personnage aime sans être aimée… celui qui aime sans être aimé!

Voici le casting de la série sur Senscritique.

La scénariste de My love from an other star est Park Ji Hyeon, celle qui a aussi écrit le scénario de Crash Landing on You , sorti en 2019, dont la galerie de seconds rôles est proprement stupéfiante, tant on la découvre variée, et forcément captivante de ce fait, mais aussi informative car elle nous fournit des renseignements sur le monde militaire et la Corée du Nord.


Un feuilleton moderne: Start up

Pour continuer de combattre l’idée que les séries sud-coréennes (autrement nommées « dramas » bien que ce nom n’existe pas encore dans les dictionnaires de référence de notre langue) sont toutes les mêmes, voici quelques mots sur celle que je viens de dévorer, me tenant en haleine pendant des soirées les plus agréables qui soient…

START UP

de Oh Choong-hwan, Park Hye-ryun et avec :

de gauche à droite : Kim Do Wan, Bae Suzy (l’héroïne principale) ,Nam Joo-hyuk (le héros principal) Yu Su Bin (déjà rencontré dans Crash landing on you ) et Stéphanie Lee.

Mais aussi :

Kim Seon-ho (déjà vu et très apprécié dans 100 days my prince) et Kim Hae Suk la formidable grand-mère, personnage-pivot de l’intrigue.

Quelques mots de résumé :

Deux soeurs, Seo Dal Mi et Seo In Jae, sont en concurrence pour la réussite de leur start-up, toutes deux fondées sur la reconnaissance faciale au sein d’une école d’entrepreneurs , Sand box. Elles cherchent le chemin de la réussite, professionnellement et et psychologiquement. L’héroïne, Dal Mi, la plus jeune des deux, tombe amoureuse d’un génie de l’informatique Nam Do San qui devient le développeur de sa société avec ses deux amis indéfectibles, Kim Do Wan et Lee Cheol San amoureux de l’avocate, Directrice de la communication Jeong Sa Ha.

Mais Dal Mi n’aurait jamais rencontré Do San sans le lien que lui créa sa grand-mère Choi Won Deok, au cours de son adolescence, avec un garçon un peu plus âgé, Han Ji Pyeong, un orphelin qu’elle accueillit un temps dans son magasin pour lui offrir un point de chute à la sortie de l’orphelinat et à qui elle demanda d’écrire des lettres d’amour à Dal Mi, qu’elle élevait seule, après le divorce puis la mort du père des jeunes filles.

Devenue adulte, Dal Mi rencontre les deux héros masculins et tombe amoureuse de l’un comme sous le charme de l’autre, dans un éternel trio amoureux.

Dans cette série de 16 feuilletons, tous les personnages sont formidables et l’on s’intéresse avec une satisfaction constante aux péripéties :

  • à la compétition entre les deux soeurs :
  • Au trio de potes unis, à la vie, à la mort, dans l’humour le plus potache, les crêpages de cheveux, les séparations et retrouvailles, l’originalité individuelle de chacun (le surdoué enfantin devenant tellement responsable et adulte / le comique au rire chevalin et au sensible blessé par la disparition d’un être cher) et l’esprit d’équipe.
  • au monde des nouvelles technologies est très réaliste et fascinant; il représente l’une de mes passions. Sa modernité n’est pas à démontrer et l’on se croit vraiment dans une Silicon Valley made in Corée (sans qu’aucune image américaine ne nous soit montrée dans une concurrence revendiquée et très valorisante pour le pays asiatique!) J’en ai presque fait du codage informatique et combattu moi-même le ransomware!
  • à leur famille.
  • à leurs projets et on se réjouit de leur réussite :

Bien évidemment ce fut le jeu de l’acteur principal masculin qui m’a scotchée!

Nam Joo-hyuk est brillantissime! (Je sais… je l’ai déjà dit de plusieurs autres acteurs coréens… mais est-ce ma faute si tous ces hommes m’émeuvent autant par la variété de leur jeu d’acteur? ).

Avec un infime plissement de bouche et un tremblement de son oblongue face juvénile, il fait percevoir la naissance du sentiment amoureux.

Avec un pas en avant et un haussement d’épaule souligné par un haussement de sourcil, il prend possession de l’espace et fait une barrière protectrice à sa bien-aimée…

Avec ses grandes mains, si longues, si englobantes, il séduit l’héroïne (c’est une métaphore) et surtout il me fait penser à mon fils et à ma belle-fille qui ont cette caractéristique magique, épatante selon moi qui ai toujours eu des mains courtaudes.

Bref… J’ai vu plus de 20 séries coréennes qui ont toutes des thèmes différents mais traitent toutes de sujets essentiels: famille, amour, réussite sociale, choix personnels, réalisation de soi, amitié et fidélité, travail et moralité.

Et je sais maintenant que celle-ci est la meilleure de toutes.


Stand by your man

J’ai encore pris un très grand plaisir à regarder un nouveau drama :

SOMETHING IN THE RAIN

avec Avec : Jung Hae-in…

Mon Dieu qu’il est charmant! Tantôt candide, tantôt si mûr et attentionné. J’ai lu dans un commentaire de fan (ce que je suis aussi) qu’il a un succès fou en ce moment; il le mérite bien. Quelqu’un d’autre a écrit que les grands acteurs portent certainement en eux des traits du caractère de leurs personnages. Voila une idée que je partage. Cet homme est calme; il boit l’autre du regard, l’entoure de sa présence attentive, la protège… Il me remémore plusieurs magnifiques souvenirs de mon existence… mais chut! ce qui compte le plus ne s’étale pas ici.

et Son Ye-jin…

Je l’ai déjà suivie avec intérêt dans CRASH LANDING ON YOU et l’avais aperçue en toute fin de SECRET GARDEN où elle avait repris le rôle de la soeur du héros (son compagnon dans la vie réelle, semble-t-il). Je choisis mes dramas en fonction des acteurs que j’ai déjà appréciés antérieurement. Ils tissent une toile de références rassurantes (et justement Jung Hae-in serait ami avec Lee Jong-suk que j’ai tant apprécié dans W TWO WORLDS APART! Le monde est petit finalement alors qu’ils sont si nombreux et tous tellement excellents, ces acteurs!)

Son Ye-jin a la quarantaine et de jolis airs de petite fille, de gamine à gronder; elle est mutine et sentimentale mais … Elle tape tout le temps ses compagnons de fiction… pauvres acteurs qui encaissent ses coups! Néanmoins, même quand elle campe une femme d’affaire un brin gâtée, elle demeure une femme-fleur que ces messieurs enfouissent dans leurs grands bras, bien blottie dans leur manteau-doudoune et qu’ils portent, plume lègère bruissant au vent de leur passion, en travers de leurs épaules. Un idéal de femme., quoi… dont le spectacle me divertit; je m’esbaudis devant elle comme je le fais en regardant les oeuvres d’art asiatiques: tout est en délicatesse et virtuosité!

Le thème principal des amours contrariées de Yun Jin Ah et Seo Jun Hee est celui de l’accompagnement musical, la chanson de Tammy Wynette, qui ne me quitte plus depuis… ainsi qu’une douce obsession :

Sometimes it’s hard to be a woman
Givin’ all your love to just one man,
You’ll have bad times and he’ll have good times
Doin’ things that you don’t understand
But if you love him you’ll forgive him

Even though he’s hard to understand
And if you love him, aww, be proud of him
Cuz after all he’s just a man

Stand by your man, give him two arms to cling to
And somethin’ warm to come to when nights are cold and lonely
Stand by your man and show the world you love him
Keep givin’ all the love you can, stand by your man…

Stand by your man, and show the world you love him
Keep givin’ all the love you can

Stand by your man

Traduction Stand By Your Man – Tammy Wynette

Parfois c’est dur d’être une femme
Donner tout ton amour à un seul homme, oh ouais
Tu auras des mauvais moments et lui aura de bons moments
En faisant des choses que tu ne comprends pas…etc.


Droiture, Idéal amoureux, Fidélité… (D.I.F.)

ce n’est pas DIFficile pour LeeYul et Yul Yi-Seo. Il faut ajouter « famille » à ces valeurs auxquelles les personnages principaux de

100 days my prince

conforment leurs actes. Ces 16 épisodes d’une fiction historique située entre le XVème et XIXème siècle en Corée, ont un rythme narratif lent mais les péripéties valent la peine de regarder ce drama car, outre

des acteurs aux qualités indéniables (D.O. est véritablement royal et Nam Jy-Huyn enthousiasmante par sa capacité à jouer une femme active et optimiste),

tout un ensemble de personnalités diverses nous est proposé. Les personnages secondaires deviennent attachants au fil du récit: certains correspondraient certes à la farce dans le théâtre européen et peuvent agacer par la caricature mais l’intrigue présente aussi des personnages aux personnalités plus complexes: celle du père adoptif, du père qui a fondé un nouveau foyer ou de l’ami rival en amour, de la bonne copine indiscrète mais affectueuse.

Les thèmes sont donc variés et une mémoire déficiente ou la difficile vie des paysans dans les siècles passés ne sont pas les moins intéressants.

Bravo, les scénaristes et la production (Réalisateur: Lee Jong-jae, Producteur exécutif:Lee Sang-baek, Société de production:
AStory, Sociétés de distribution: CJ ENM )! A voir!

Pour les résumés allez voir sur NAUTILJON , K-GEN ou sur Netflix, directement.

Le premier épisode se situe partiellement dans l’enfance des protagonistes et il est un véritablement ravissement pour moi. Quand le petit garçon touché par la beauté physique et la candeur de la petite fille lui dit « J’aime… toi! » le mot « to » (écriture non garantie) qu’il prononce fait fondre… mon âme.

Quel beau rêve, que l’amour idéal et fidèle par delà les aléas de la vie! Le mien dure depuis plus de 40 ans.


Et les 364 autres jours, alors?

Hier, 14 février, tout le monde se souhaitait une bonne Saint Valentin…

Nous, Papy H et moi, nous nous sommes réjouis, de savoir nos enfants heureux dans leur couple et nous avons regardé avec un bonheur infini leurs selfies ainsi que Mininous, fruit des amours de nos aînés, en mangeant… des fraises Tagada en forme de cœurs roses!

Penser à nous m’a remémoré cet article que je venais de lire concernant un couple de vieilles personnes: Monsieur et Madame Firth, parce qu’ils sont décédés à trois jours d’intervalle au bout d’une longue vie commune…

Margareth et Derek FIRTH

unis dans la mort comme ils le furent dans la vie.

Si Suspicious partner est un drama coréen qui m’a tellement plu, c’est parce que j’ai cru comprendre que le couple d’acteurs (Ji Chang-wook et Nam Ji-hyun) venaient effectivement de se marier dans la vraie vie et que, de ce fait, le dernier épisode prend une coloration unique: les personnages se disputent et s’aiment comme dans la vraie vie. Le vieux père adoptif donne un truc pour « calmer les bonnes femmes » qui ne fonctionne pas en un gag réjouissant. Et surtout les deux acteurs chantent ensemble, sur les dernières images, un hymne à l’amour touchant.

Dire que, si ça se trouve, alors que j’écris ces lignes… ils sont peut-être en pleine dispute, peut-être séparés… et que le compte tweeter de ce drama n’est peut-être qu’un simple coup de pub…

Tant pis… je veux rêver un peu car j’ai soif d’éternité…

L’Amour au quotidien, celui des habitudes, des mots qui dépassent la pensée, de ce que certains appellent des tue-l’amour et qui font la chair de nos jours…

Dans ce drama, le héros dit à l’héroïne: « Tu es belle même quand tu es sale! » parce qu’elle ne veut pas lui parler avant de s’être lavé la figure, au moment où il vient la chercher au saut du lit! Cette phrase fait écho à la même réplique dite dès les premiers épisodes de cette série en 16 opus, lorsqu’il était son patron et voulait lui manifester son intérêt! Et l’actrice ne craint pas de se montrer la bouche barbouillée de nourriture… Ils y vont fort!

Les dramas coréens ne craignent pas le scatologique et les remarques malodorantes! C’est du burlesque graveleux mais bien marrant quand même! Je ne suis pas Chichiteuse et je ris de bon cœur! Il n’y a que ces beuveries répétées qui m’agacent. Je n’ai jamais eu besoin d’alcool pour dire les pires âneries et me lâcher en public alors je ne comprends pas cette association alcool-fête, je ne l’admets pas, même!

Aqua simplex , aqua vitalis!

A un autre moment, les deux amoureux se disputent pour une vétille et chacun réalise combien on peut se pourrir la vie quotidienne pour n’importe quoi, des trucs sans importance comme la poubelle à sortir ou une porte claquée trop fort ou un « Tais-toi! » crié au mauvais moment…

Tranches de vie… Restons branchés à vie!