Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

fleurs, fruits, végétaux

vues horticoles 🌳


gnome (réécriture d’un article de 2013) :

Petite feuille…
le gnome vu dans le cerisier

Dans The Queen of Air and Darkness, dont je ne vous recommande pas la lecture, Poul Anderson imaginait dans les années 70 (et il avait obtenu le Prix Hugo en 71), une divinité qui dupait les gens pour les repousser. Bien sûr je n’avais pas apprécié cette nouvelle, qui, en 2013 m’avait hantée un bon bout de temps d’autant plus que j’ai lu ensuite Morwenna de Jo Walton, qui m’avait rassérénée car l’héroïne voit des fées qui lui parlent dans les buissons… J’avais regardé la Nature, dans mon jardin, avec attention et y avais vu un gnome. Ce personnage parlait le langage très commun, restitué avec Photoshop… celui du corps. (J’entends par là que nos gestes sont un langage tacite qui nous paraît très clair… un langage primitif, presque universel… mais certains gestes, certaines réactions physiques, paraissent blessants en dehors du lieu ou du pays où ils sont faits, alors même qu’ils ont été faits sans malice… Et finalemant nombre de gestes peuvent être interprétés différemment selon les contextes.)

Je me rends donc compte que de vert, ce gnome pourrait devenir rouge et faire allusion au feu qui guette toujours en cette période de chaleur et de vent. Ce fléau, le feu, est généré par la présence d’humains inconscients, provoquant des malheurs difficilement combattus par des pompiers au courage remarquable, indispensable, admirable.


Passages éclair…🌹💐🌸🥀

            de ces fleurs dont je souhaite garder une trace tant leur éclat m’impressionne…

Shy… Tel est le nom qui me vient à l’esprit en plongeant dans cet incarnat. Photo non modifiée!

Ces belles d’un jour ou deux repeuplent notre petit espace chaque année dans la symphonie des bourdonnants amateurs de pollen… Voici les roses, le chèvrefeuille, les fleurs de grenadier qui ne donneront pas de grenades… et surtout, depuis deux ans… les géraniums qui produisent une illusion de balcon alsacien en accord avec notre patronyme.

            On croirait certaines montées en crème chantilly… D’autres se dressent comme des oratrices et font leur show à leur tribune. La senteur de leurs effluves embaume l’air provençal… la douceur de leurs pétales nous est offerte… perceptible par l’oeil…point n’est besoin de les toucher… On dirait la peau de ma fille, ma reine qui a hérité des gènes des bords du Rhin… Sur un fond de ciel bleu comme la couleur de ses yeux…

Et sous les pins, la fleur de grenade, ce fruit que mon fils et moi aimons partager…

Près de la balançoire de ma petite-fille… C’est mon Eden.


Une orchidée sauvage, l’orchis pourpre

Le 5 mai 2013 je photographiais cette  orchidée sauvage dans mon jardin : 

ophrispurpurea2

Cette orchidée est la PURPURA mais elle ressemble beaucoup à la MILITARIS. 

Voici un « petit soldat » pour preuve:

ophrispurpurea

Les  trois exemplaires  du jardin se dressent fièrement près de l’abricotier…

On désigne  aussi ces fleurs par l’expression « de la Pentecôte ».

Une trentaine de  casques aux formes  aérodynamiques…

Mais les fleurs ne dévalent pas de pente de verdure… Elles montent la garde de quelques mètres carrés sur la colline! J’ai consulté ce site savant: FLOREALPES.

Comme les fleurs sont plus rondes que longues, j’en déduis qu’il s’agit de « l’Orchis purpurea » et non de la « militaris », plus claire aussi. Ce n’est pas une fleur très rare… on est toujours content de les revoir… Aux mêmes places. 

ophrispurpureaChaque  hampe de fleurs  présente les divers stades de la floraison;  à la naissance , elles semblent  faire leur prière… puis se déplient artistiquement.

Une compagnie de petits personnages fantasques, pour faire marcher au pas notre imaginaire…

Ces petits bonshommes peuplent les fourrés de contes enchanteurs, pour qui sait rêver…

Chaque fleur a des petits bras ballants et une tenue qui ressemble à une véritable livrée d’Ancien Régime… Pour un chevalier des prés, qui va peut-être se montrer, au détour d’une feuille…

Leurs coloris se sont assortis, alternant points et rayures. Ils  font jouxter le parme, les grenats, le violet, le rose  et les verts délicats., afin d’agrémenter les lieux encore une fois douchés par  si peu d’ondées que leur pré est bien sec! 

Une « orchis » ( pas une « OPHRYS »)… Ces noms ont une sonorité magique, sonnent comme une incantation féérique…

ophrispurpurea1

La hampe, elle-même, est un petit lutin, une personne qui penche la tête.

Décidément,  de nouvelles arrivées captent nos regards… presque chaque jour. La nature  sauvage s’exprime… Mais  la tondeuse va bientôt opérer ses coupes sombres.

Pourvu que le maître des lieux ne se trouve pas trop vite le courage de couper tout ça…

Dans les jardins adjacents, les autres mécaniques appellent à l’acte réducteur de têtes… Sécateurs, scies et tondeuses ont entonné leur chant lancinant.

En attendant, instruisons-nous sur ce site récapitulatif des orchidées sauvages.

En ce mois de mai 2022… Les orchis pourpres sont au nombre  de 4! Elles se multiplient d’année en année. 

orchis de 2022

J’irai « liker » dans mon jardin!

            Comme j’en avais assez d’entendre Papy H. crier après les « gens qui parlent à la télé », faisant entrer les polémistes de carrière dans notre salon et agitant mon âme de préoccupations stressantes… j’ai ouvert mon lecteur de WordPress afin de me promener sur les blogs auxquels je me suis abonnée et d’y lire les derniers écrits qui vont me donner à penser au moins toute une journée…

            Je commence par lire une belle tranche de vie chez Norbert... mais qu’il introduit par une allusion à une péripatéticienne et je n’ai pas compris pourquoi il se plaint de l’administration en parlant de ce type de femme… En quoi est-elle une prostituée? Pour moi elle est injuste, sourde et muette… comme une statue tant ses statuts sont éculés.

            Tentée de demander une explication pour ne pas mourir idiote, je me retiens in extremis sans trop savoir pourquoi… Je passe et découvre un dessin humoristique chez Gilles, que je like aussitôt mais dans la légende j’apprends que ce blogueur va lui aussi, comme le précédent, partir un certain temps, ce qui m’attriste : ça va forcément être moins intéressant sur la toile, sans eux. Je lui souhaite in petto de bien s’aérer en randonnée pédestre et je continue mon itinéraire virtuel… Comme, chez « Maman lyonnaise » j’avais vu la veille, une planche d’activités réalisée avec soin dont j’aurais bien aimé avoir eu l’idée quand Mininous, ma petite-fille, était bébé , je m’intéresse à tous les articles qui concernent bricolage et vie pratique alors je clique, ce matin, chez Carfax. Elle nous informe du fait que certains sachets de thé contiennent des substances nocives. Je l’en remercie aussitôt car elle m’a fait vérifier mes propres sachets de thé illico presto, pour mon plus grand soulagement…

            Ensuite je lis une biographie revisitée de Saint Patrick chez Jourdhumeur et y place une allusion à Bruel comme je l’avais fait la veille, dans une autre biographie du même faux saint homme tout aussi humoristique, celui de Mélie. On va penser que je suis une fan de ce chanteur mais bof… pas plus que cela, en fait.

            Puis je clique, en bas dudit article, sur un avatar que je n’avais pas vu auparavant. C’est une belle dame. Depuis son Gravatar j’arrive sur son blog et sa page de présentation.

fleurs du jardin en mars

            Wouaw! non seulement cette femme est belle, Européenne francophone, mais encore c’est une lettreuse (oui je joue de l’homophone maintenant que je suis à la retraite et que je refais du pipeau) … Elle a un bagage littéraire long comme le bras et se présente comme autrice, poétesse, universitaire… N’en jetons plus la cour est pleine! Je perds aussitôt le désir d’en découvrir plus du fait du ton professoral ; j’ai déjà donné dans cette activité qui ne me passionne plus du tout. Toute ma vie durant jusqu’ici, j’ai apprécié les études et admiré les capacités intellectuelles. Très fière des très longues études faites par mes enfants et leurs conjoints, bien plus encore que de mon parcours personnel, je privilégie désormais la santé et le « savoir être heureux » sur le savoir tout court.

            A un certain âge, surtout à un âge certain, le bagage intellectuel, c’est comme la beauté : ceux qui l’ont eue jeunes et ceux qui ne l’ont jamais eue sont le plus souvent à égalité! Nous sommes comme ces violettes et ces marguerites… à côté les unes des autres parfois similaires mais pas vraiment semblables! Dans la blogosphère, le lecteur butine et se pose sur les corolles (tranquille puisqu’il le peut sans risquer la corona), certaines n’ont que quelques pétales avec un coeur protégé d’autres sont de belles plantes aux dizaines de pétales et offent leur large capitule de blonde aux yeux clairs ! (Il semblerait qu’en botanique un capitule soit plus complexe qu’un pistil parce qu’une inflorescence de plusieurs petites fleurs! La marguerite est donc une poupée russe, une matriochka! Cela sied à merveille à ma Roumaine de rencontre!).

            Ce sont toutes des fleurs et on pourrait les croire toutes autant estimables, ou les espérer telles… mais moi, je n’ai rien à vendre, ici, tandis que la dame fait la publicité de ses livres. Je parle pour le plaisir de parler, loquace bavarde… et je me parle à moi-même avant tout. Voyez ces plants de fleurs des champs, dans mon jardin, ce matin :

On voit bien que les violettes se ressemblent mais elles sont déjà de deux couleurs différentes… et pourtant elles poussent dans le même mètre carré et forcément la même terre ! Si on donne comme critère d’estime le nombre de pétales ou la couleur… la marguerite l’emporte sur elles mais dès que le pissenlit situé tout près fleurira… c’est lui qui gagnera l’intérêt du lecteur d’image ! Il aura plus de pétales et une couleur bien pétante sans compter qu’il deviendra un envol de mini-montgolfières, ses akènes légers, au moindre souffle d’air! Bref…

il n’y a pas de concours! Avec ou sans diplôme, si on écrit avec le coeur, la lecture émeut, arrête, résonne… vous entendez, Norbert?

            Moi je ne suis qu’une véronique, c’est ridiculement petit à côté de toutes ces belles fleurs (et on n’évoque même pas ici la rose ou l’orchidée!) et c’est tout simple, une véro, avec ses 4 pétales dans moins d’un demi-centimètre carré…

            Bref… je me sens trop simplette en comparaison de toutes ces plantes luxuriantes. Je vous ai soûlés avec des « prénoms » de blogueurs bien que je ne sois pas du tout certaine que ce soit le leur car il est souvent trop difficile de trouver une présentation claire d’un webmestre, un vrai prénom et non une dénomination humoristique lancée par un blagueur comparse… dans la mesure où beaucoup de ceux que j’apprécie sont « mestres » d’humour!

            Désormais, par humilité, je « likerai » dans mon jardin et jai désactivé les likes sur mes deux blogs de crainte d’y voir apparaître des matriochkas commerçantes se servant de moi comme d’un tremplin! Si mes propos vous plaisent, daignez dire trois mots en commentaire et si ces trois mots ne doivent pas apparaître publiquement, informez-m’en, SVP et… si vous pouviez signer de votre prénom, ça me clarifierait le ciboulot et me ferait bien plaisir. Je ferai de même chez vous.

           


Acquérir de l’expérience… Concrète.

Tandis que Papy H. acquiert de plus en plus d’expérience en culture de bébés mangues, bébés litchis et bébés avocats…

mon nouveau projet brodé me permet de parfaire mes capacités en point lancé ou point passé plat… et autres. La « fenêtre » n’est pas ronde mais… Oblongue comme une graine. Je suis bien partie pour y passer encore deux mois!


La Nature est mon peintre préféré!

Prendre des photos de fleurs est une thérapie contre toutes les tendances à la morosité!

BLEU:

VERT:

JAUNE:

ORANGE:

BLANC:

ROSE:

ROUGE:

VARIEES:


Fleur de feuilles sur Pawlonia:

Ce matin, ouvrant mes volets sur un superbe soleil levant, je songeai que le printemps peint tout en doré.

Côté cuisine, je tombai alors sur le petit rejet du Pawlonia que j’avais si souvent sollicité pour orner mes articles…

Vieillissant comme moi, son géniteur ligneux lui offre sa protection pour grandir à ses côtés et le remplacer un jour… pas si lointain quoique serein.

Alors il m’apparut que les branches encore très nues tendent au ciel des fleurs de feuilles si  attendrissantes dans leur fougue verte…

fleurdepawloniaque je ne pus résister au plaisir de les cueillir par photographie interposée!

Et grâce au logiciel Gimp2, de les mettre en lumière en tant que stars de notre jardin…

puis de les donner à tous ceux qui passent par ici pour me manifester leur amical soutien…

Merci à vous: Véra, Elisabeth, Séverine, Patrick et Laurence. Vos petits mots et clics sympathiques enluminent mes pensées et me font braver les ondes maléfiques pour vous poster un petit coucou!

fleurdefeuillesofBeronikiQue votre printemps soit aussi ensoleillé que le mien!

UTINAM OMNIA DEORUM DONA VOBIS SINT!


Fleur d’Halloween:

Mes sachets de bonbons sont prêts…

mais je viens de voir le film Hansel et Gretel… et donc je me demande  si, cette année, je vais mettre mon chapeau de sorcière et faire mon rire spécial…  J’aurais trop peur de recevoir un mauvais coup!

L’héroïne y fait des « coups de boules à la Zidane » à calmer toutes les mamies comme moi  qui voudraient se grimer en gentille sorcière, de crainte d’être classées dans l’autre catégorie, celle des vieilles horreurs à éliminer.

Ce film si violent m’a tellement horrifiée que je vais sans doute « rester en cheveux », cette fois-ci. Je placerai des décorations orange et noires pour donner le ton…

Ou alors je mettrai peut-être une petite perruque dans les tons requis… comme celle de cette fleur sucrée:

bonnetdebain

mais ce sera tout!

Rougeoyante


Galerie

Regards récents:

tisseuse


Le printemps est à notre porte…

En Provence, déjà ,

02en14 024

 

 

 

 

 

 

les abricotiers fleurissent!


Mon cerisier s’habille d’or:

Voici la série que je viens de capturer sur mon balcon ensoleillé…

dentdesève

 

 

 

 

 

et toutes ces » chatoyances » de miel:

(pour visionner le diaporama,

il suffit de cliquer sur l’une

des images suivantes!)


IN ULTIMIS AESTIVIS DIEBUS, IN HORTO

« Dans les tout derniers jours d’été, au jardin »

Voici mes images du week-end pour souhaiter à tous une bonne semaine…

SALVETE!

« Portez vous bien! »


Victimes végétales:

Elle n’ont même pas pu crier « Help! »

L’eau ne peut même plus  sauver certaines de leurs feuilles:

6help Mais nous avons trouvé la fautive… vigne pas si vierge que ça!

Et je prépare déjà le sécateur libérateur

qui rendra à nos deux chèvrefeuilles enlacés, le rouge et le jaune,

leur liberté!


« Les Magnolias… » ET ALIAS IMAGINES

Quand j’ai visité le Parc de La Tête d’or, à Lyon, pour la première fois (il y a une quarantaine d’années), l’admiration pour les arbres splendides que sont les magnolias en fleurs  m’avait prise… et ne m’a pas quittée depuis… surtout avec la mélodie de Cloclo en tête!

Le petit arbre de notre bout de terre nous invite à boire le soleil à la coupe de ses pétales et il a agrémenté le breuvage d’étamines:

1BUVONSALACOUPE

Voici un choix de vues « magnolesques », avec arrière-train de coléoptère… qui ressemble à un masque si bien qu’on ne sait plus s’il s’agit du devant ou du derrière!

Et admirons le tissu de ces pétales qui sont un véritable brocart apprêté par la Nature… ou du papier précieux plié en origami, message d’amour.

J’ai proposé plusieurs photos car je ne sais pas en faire de si parfaite qu’une seule suffise à exprimer ma pensée.

Et puis je n’ai jamais su me limiter en rien!

Voici donc un pistil appétissant pour les fourmis qui l’habitent:

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Et une robe oubliée par sa cigale au dressing du jardin:

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Une Ophrys bourdon… et ses copines (M.A.J. de mai 2022)

Mon orchidée est photographiée avec rusticité. Je ne suis pas très forte en photographie… J’ai juste un oeil tendre sur le monde.

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Mais mon orchidée nouvelle est dans mon jardin!

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Colonisée par des fourmis et leur cheptel de pucerons…

Je m’estime donc très heureuse d’avoir autant de belles plantes…

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alors que nous n’arrosons pratiquement jamais…

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L’eau du ciel suffit donc à créer un jardin extraordinaire…

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Moi aussi j’ai des scabieuses…

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Et  puis des spécimens de ma fleur préférée: le coquelicot…

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Et enfin des rougeurs infernales pour mes fleurs de grenadier…

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Une rose que Dieu n’a pas réussi à peindre en rose… à moins que les dernières pluies ne l’aient décolorée!

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Quelques graminées duveteuses…

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Des fleurs d’Olivier avec les petites olives naissantes, prises dans le soleil levant…

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Et même les pissenlits sont jolis! Si Si! Mais je préfère vous montrer le chèvrefeuille qui tire ses languettes…

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L’Eden de Néo est un véritable jardin primitif où les Eve et Adam flânent volontiers… mais bien habillés!

En mai 2022… La belle n’est pas revenue… Les coquelicots non plus!


Instants fugitifs:

Ma belle-soeur m’a offert un magnifique bouquet…

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Mais je n’en ai déjà plus qu’un souvenir photographique…

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Ici je les rends éternelles, mes belles pivoines.

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Visions personnelles:

Dans les pissenlits, j’ai accompagné les fourmis qui me consolent un peu de mon incapacité à trouver l’illustration du mot « église » que je cherche en vain…

L’alternance des pétales et des étamines, terminées en tortillons, m’a plutôt évoqué la structure d’une basilique, dont le premier sens était « lieu de réunion ». En outre  les bâtiments religieux actuels font naître des chorals  sous la beauté de leur lumière et  la lumière de cette photo m’a paru bien jolie, presque comparable…!

Mes futures pommes, garanties  des plus biologiques, prennent forme et paraissent de bonnes joues à embrasser.

Le mot « pommelure » existe dans le dictionnaire de l’Académie (A.T.L.F.I.) mais il est masculin et non comme « chevelure, fissure, armure, brisure… ». Un pommelure, donc!

Dans la terre de mon paradis personnel, un firmament stellaire se déploie, lentement mais sûrement… Les futures poires.

Tels des suricates en pétales, les fleurs d’ortie me paraissent guetter un prédateur quelconque…

Sur une plante grasse aux feuilles à taches de rosé (et non « de rousseur »), dans les replis des fleurs jaune canari, à la recherche de succulences, les fourmis, encore, explorent et agitent leurs antennes…

Nous en goûterions bien, nous aussi!

A coeur de tulipes, parfois, entre clair et obscur ou sur des fulgurances, le soleil se reflète et un minuscule éphémère que je n’ai pas su mieux capter, près du pistil en parasol jaune, se cache de l’objectif…

Enfin les douces teintes du matin levant, sur le petit cerisier de mon amie Madeleine, m’ont trouvée heureuse du retour des chaleurs.


Aspects printaniers d’un pied de vigne :

La quatrième image me fait penser à la coiffe d’une dame du temps jadis, vue côté nuque.

Ce pied de vigne donne d’excellentes grappes de raisin blanc.

Je ne les mets pas en galerie ni en diaporama parce qu’alors on ne verrait  plus aussi nettement les petits détails. Il faut donc agrandir chaque image l’une après l’autre si l’on veut  apprécier au mieux ces clichés, que je me suis contentée de recadrer, légender et encadrer.

Duvetdevigne Vigne1vignevigne2

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Fermeture:

Hier soir… elle se fermait… (pardon pour les couleurs pâles de la photo)

Pour le terme « Bethlehem » qui est pour nous « Bethléem » voir la correction de Véra  (Encore merci!) en commentaire:

ornithogalumumbellatum


Qui la connaît, celle-ci?

J’ignorais le nom de cette mini-orchidée des jardins, de 20 cm de haut… à laquelle je trouve un air vraiment satanique.

lorchidéenoiredavril

J’ai d’abord songé à demander si quelqu’un (e)  la connaissait… et puis j’ai eu la chance de trouver la réponse après une toute petite recherche. Vive Google et Wikipedia!

Donc renseignements pris, c’est une OPHRYS -ARAIGNEE! Tu parles d’un nom!

J’en ai aperçu plusieurs en faisant notre trotte de 7km, ce matin, dans la forêt de pins, au bord des chemins….

Je me demandais ce que c’était n’ayant pas le temps de me pencher…

Et voici que l’une d’elles a poussé chez moi, dans notre petit coin de verdure…

orchidéefraisenoire

Elle faisait tant de reflets, sous le soleil,  que je ne parvenais pas à faire la mise au point correcte…

orchidéevuedensemble

A mon avis, le trou sur sa coque (?) doit avoir une odeur méphitique certaine…

Effluves garantis  de fleur carnivore…

Parfum « Je te dévoooooore »!

uneorchidéebizarre

La MEPHISTOPHELES du jardin!


Un petit cadeau viride:

Dans l’herbe, soudain, une petite tige a retenu toute mon attention :

Unefleuràcoeurdavril


Faire-part de naissances multiples en avril:

Voici les résultats de mes récréations, entre deux copies, dans le jardin:

bébéabricotTout d’abord, j’ai admiré les descendants de notre vieil abricotier.

J’ai dû placer ma main pour obtenir enfin une mise au point correcte!

Puis, dans mon cerisier préféré, j’ai remarqué combien  les nourrissons ont des coiffes très drôles…

On se croirait à une autre époque!

Ces petites cerises sont entre deux étapes…

Alors le soleil nourrit cette couveuse pour prématurés.

Ses rayons les font déjà suer à défaut de rougir.

nifleurnifruit Cherrybaby

encoreauberceau Enfin… en me promenant le nez au ras du sol…

Et Néo se demandait quel était mon objectif… ah ah! …

J’ai mis en boîte une réserve de clichés que je suis en train de traiter et vous montrerai bientôt…

[Il y a de quoi faire un jeu de mots avec « Ras » et « rez de chaussée » car je dois raconter… à ma grande honte… que je suis tombée à la renverse au sens propre…

Quand je fais quelque chose, je ne le fais pas à moitié! 

Néo s’est dit que je venais enfin jouer avec lui et gambadait à mes côtés…

Ahhhhhhhhh le printemps!

Les mémés font des pirouettes dans les prés…

J’ai songé à Daudet mais je ne suis pas sous-préfet.]

Je vous laisse pour l’instant avec des roses grasses qui ont une petite sœur aux airs d’artichaut!

bébéderoseverte


Du bon boulot!

Les abeilles sont au travail et s’activent en choral printanier…

Voici une laborieuse butineuse qui… en a déjà plein les pattes (!)  car elle fait sa pelote et thésaurise en bourdonnant:

jenaipleinlespattes