Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Rencontres amicales

J’irai « liker » dans mon jardin!

            Comme j’en avais assez d’entendre Papy H. crier après les « gens qui parlent à la télé », faisant entrer les polémistes de carrière dans notre salon et agitant mon âme de préoccupations stressantes… j’ai ouvert mon lecteur de WordPress afin de me promener sur les blogs auxquels je me suis abonnée et d’y lire les derniers écrits qui vont me donner à penser au moins toute une journée…

            Je commence par lire une belle tranche de vie chez Norbert... mais qu’il introduit par une allusion à une péripatéticienne et je n’ai pas compris pourquoi il se plaint de l’administration en parlant de ce type de femme… En quoi est-elle une prostituée? Pour moi elle est injuste, sourde et muette… comme une statue tant ses statuts sont éculés.

            Tentée de demander une explication pour ne pas mourir idiote, je me retiens in extremis sans trop savoir pourquoi… Je passe et découvre un dessin humoristique chez Gilles, que je like aussitôt mais dans la légende j’apprends que ce blogueur va lui aussi, comme le précédent, partir un certain temps, ce qui m’attriste : ça va forcément être moins intéressant sur la toile, sans eux. Je lui souhaite in petto de bien s’aérer en randonnée pédestre et je continue mon itinéraire virtuel… Comme, chez « Maman lyonnaise » j’avais vu la veille, une planche d’activités réalisée avec soin dont j’aurais bien aimé avoir eu l’idée quand Mininous, ma petite-fille, était bébé , je m’intéresse à tous les articles qui concernent bricolage et vie pratique alors je clique, ce matin, chez Carfax. Elle nous informe du fait que certains sachets de thé contiennent des substances nocives. Je l’en remercie aussitôt car elle m’a fait vérifier mes propres sachets de thé illico presto, pour mon plus grand soulagement…

            Ensuite je lis une biographie revisitée de Saint Patrick chez Jourdhumeur et y place une allusion à Bruel comme je l’avais fait la veille, dans une autre biographie du même faux saint homme tout aussi humoristique, celui de Mélie. On va penser que je suis une fan de ce chanteur mais bof… pas plus que cela, en fait.

            Puis je clique, en bas dudit article, sur un avatar que je n’avais pas vu auparavant. C’est une belle dame. Depuis son Gravatar j’arrive sur son blog et sa page de présentation.

fleurs du jardin en mars

            Wouaw! non seulement cette femme est belle, Européenne francophone, mais encore c’est une lettreuse (oui je joue de l’homophone maintenant que je suis à la retraite et que je refais du pipeau) … Elle a un bagage littéraire long comme le bras et se présente comme autrice, poétesse, universitaire… N’en jetons plus la cour est pleine! Je perds aussitôt le désir d’en découvrir plus du fait du ton professoral ; j’ai déjà donné dans cette activité qui ne me passionne plus du tout. Toute ma vie durant jusqu’ici, j’ai apprécié les études et admiré les capacités intellectuelles. Très fière des très longues études faites par mes enfants et leurs conjoints, bien plus encore que de mon parcours personnel, je privilégie désormais la santé et le « savoir être heureux » sur le savoir tout court.

            A un certain âge, surtout à un âge certain, le bagage intellectuel, c’est comme la beauté : ceux qui l’ont eue jeunes et ceux qui ne l’ont jamais eue sont le plus souvent à égalité! Nous sommes comme ces violettes et ces marguerites… à côté les unes des autres parfois similaires mais pas vraiment semblables! Dans la blogosphère, le lecteur butine et se pose sur les corolles (tranquille puisqu’il le peut sans risquer la corona), certaines n’ont que quelques pétales avec un coeur protégé d’autres sont de belles plantes aux dizaines de pétales et offent leur large capitule de blonde aux yeux clairs ! (Il semblerait qu’en botanique un capitule soit plus complexe qu’un pistil parce qu’une inflorescence de plusieurs petites fleurs! La marguerite est donc une poupée russe, une matriochka! Cela sied à merveille à ma Roumaine de rencontre!).

            Ce sont toutes des fleurs et on pourrait les croire toutes autant estimables, ou les espérer telles… mais moi, je n’ai rien à vendre, ici, tandis que la dame fait la publicité de ses livres. Je parle pour le plaisir de parler, loquace bavarde… et je me parle à moi-même avant tout. Voyez ces plants de fleurs des champs, dans mon jardin, ce matin :

On voit bien que les violettes se ressemblent mais elles sont déjà de deux couleurs différentes… et pourtant elles poussent dans le même mètre carré et forcément la même terre ! Si on donne comme critère d’estime le nombre de pétales ou la couleur… la marguerite l’emporte sur elles mais dès que le pissenlit situé tout près fleurira… c’est lui qui gagnera l’intérêt du lecteur d’image ! Il aura plus de pétales et une couleur bien pétante sans compter qu’il deviendra un envol de mini-montgolfières, ses akènes légers, au moindre souffle d’air! Bref…

il n’y a pas de concours! Avec ou sans diplôme, si on écrit avec le coeur, la lecture émeut, arrête, résonne… vous entendez, Norbert?

            Moi je ne suis qu’une véronique, c’est ridiculement petit à côté de toutes ces belles fleurs (et on n’évoque même pas ici la rose ou l’orchidée!) et c’est tout simple, une véro, avec ses 4 pétales dans moins d’un demi-centimètre carré…

            Bref… je me sens trop simplette en comparaison de toutes ces plantes luxuriantes. Je vous ai soûlés avec des « prénoms » de blogueurs bien que je ne sois pas du tout certaine que ce soit le leur car il est souvent trop difficile de trouver une présentation claire d’un webmestre, un vrai prénom et non une dénomination humoristique lancée par un blagueur comparse… dans la mesure où beaucoup de ceux que j’apprécie sont « mestres » d’humour!

            Désormais, par humilité, je « likerai » dans mon jardin et jai désactivé les likes sur mes deux blogs de crainte d’y voir apparaître des matriochkas commerçantes se servant de moi comme d’un tremplin! Si mes propos vous plaisent, daignez dire trois mots en commentaire et si ces trois mots ne doivent pas apparaître publiquement, informez-m’en, SVP et… si vous pouviez signer de votre prénom, ça me clarifierait le ciboulot et me ferait bien plaisir. Je ferai de même chez vous.

           


Gamberger ou les maux des mots… démo :

Photo de Egor Kamelev sur Pexels.com

            Il est magnifique ce scarabée, hein? J’aime voir ces animaux qui ont des carapaces irisées… Eh bien à cause d’un scarabée… j’ai été mal toute la journée!

            De très bon matin, j’ai ouvert mon lecteur de WordPress un peu par reflexe car j’ai découvert ou redécouvert ces derniers temps le plaisir de lire des articles qui ont du fond sur des sites rédigés par des messieurs et des dames qui ont une belle faconde et des choses à dire.

            Je tombe sur un dessin humoristique avec un oiseau et un scarabée et comme je passe mon temps à observer la nature… dans mon jardin, et aussi parce que j’aime beaucoup dessiner ( voir les preuves sur mon autre blog avec mon dragon ici par exemple) , je me fais la remarque que l’excellent dessinateur a fait son scarabée noir là où je l’aurais représenté en vert… la symbolique du noir m’appert et je commente aussitôt en remarquant que ce scarabée a la couleur d’un cafard et en désignant la polysémie du mot cafard, du fait des événements actuels dans le monde… Bien sûr, il existe des scarabées noirs et je savais que l’auteur du dessin avait déjà employé cet insecte avec toutes les réferences qui vont avec… mais voilà, j’ai produit cet écrit-là à ce moment-là.

            Et paf! Quelqu’un met aussitôt un commentaire qui semble critiquer le mien en en reprenant la syntaxe comme pour me ridiculiser.

Quelle journée j’ai passée à gamberger pour savoir comment réagir… C’est tout de même gênant de devoir demander au webmestre de retirer le-dit commentaire ou de le modifier pour une coquille ou un mauvais sens donné par un autre lecteur au mépris de mes intentions personnelles et qui paraîtra à coup sûr être une ignorance ridicule voire une médisance de ma part… cette mésaventure m’est arrivée récemment (cf mes posts antérieurs) et je ne compte pas en faire une habitude.

            Ouf! Gilles m’a répondu gentiment, jouant des mots à son tour avec l’humour qui le caractérise.

Allez voir son site, vous ne le regretterez pas!

les dessins d’humeur de gil

            Si vous saviez comme je me fais des noeuds au cerveau pour un regard ou un mot… plus susceptible que moi, ça n’existe pas!


Kongh can do it…

Etre fan au sens primitif de « fanatique » est absurde puisque toutes les productions d’une star, qui nous demeure une personne inconnue, ne sont pas dignes d’intérêt… Mais il est plus juste de se dire « fan » de certains airs qui nous trottent obstinément dans la tête et lorsque ces titres s’ajoutent à d’excellents visuels , ce serait ridicule de nier qu’alors on s’intéresse au chanteur… sans pour autant tout aimer de sa personne… On est un peu « voyeur » de sa vie, qu’il nous offre sur les ondes d’Internet pour augmenter sa popularité ou parce qu’il a envie de partager… Et on aime avoir l’impression que cette star nous parle à nous individuellement! Magie d’Internet!

Moi j’apprécie TAEMIN des SHINEE, qui fait aussi une carrière en solo.

Lorsqu’ils présentent un titre, ces artistes coréens l’interprètent dans des vidéos multiples avec des mises en scène plus ou moins spectaculaires, des costumes extravagants ou magnifiques. Voici la plus élégante des vidéos du titre ADVICE, dont le texte semble signifier (pour quelqu’un qui ne parle pas du tout coréen, les deux tiers de la chanson sont inaccessibles… comme nous l’étaient dans mon enfance les titres anglais quand nous les chantions sous forme de « yaourth » vocal!) qu’il est comme il est et qu’on doit accepter son apparence pour qu’il continue de vivre libre et de nous aimer. (Donc c’est mon interprétation du sens seulement!!! ). Ce costume noir et blanc assorti à celui de son groupe de danseurs est une trouvaille graphique et les variations de teintes et de formes sont très très esthétiques… Je ne veux plus jamais les oublier:

Du coup j’ai reçu sur mon téléphone des vidéos de Lee Tae Min, qui est trentenaire, je crois, et ressemble à une vraie star, un homme-enfant touchant… parmi ces vidéos, certaines ont retenu mon attention plus particulièrement: celle où il nous présente un super micro capturant les moindres sons et où il nous parle en chuchotant (c’est reposant avant de s’endormir et j’aimerais bien me faire coiffer par ce Figaro-là!) mais mes préférées, en dehors de plusieurs de ses chansons, sont les vidéos réalisées dans son salon avec son chat…

KONGH qui me rappellent évidemment mon Néo disparu

et me touchent infiniment. Ces vidéos ont déjà 3 mois donc ce beau chat qui semble être un chartreux au pelage gris très doux et épais, doit avoir une année environ… Voici le moment où « Kongh peut le faire » …. donner la patte! (Néo tu me manques!)

Et aussi celle-ci:

Un jeune qui aime les chats est, de mon point de vue, forcément quelqu’un de très bien!

Et voici mon air préféré au violon:


PAUCA VERBA DE EIS QUI HIC ERANT…

« Quelques mots au sujet de  ceux qui étaient  ici »… et qui n’y sont plus qu’en pensées.

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Cette image montre Néo à travers un cache pour dire que la semaine passée,  un autre de mes voisins  a pris le départ pour l’autre monde…

La maladie et le grand âge ont précipité le départ, vers un ailleurs inimaginable, de ces aînés que j’avais rencontrés avec tant de plaisir, de ces voisins qui nous avaient accueillis dans leur quartier et fait l’honneur de nous inviter chez eux.

J’ai, bien sûr, exprimé  à leurs épouses, qui m’ont manifesté tant d’amitié, que je conserverai toujours le souvenir vivace de leurs époux, si bons pères pour leurs familles, si estimables pour tous.

Je veux  placer ici, où j’ai déjà évoqué le couple de Pierre qui m’avait impressionnée par la beauté de leur amour fidèle, quelques pensée pour nos deux amis. Chaque  fois que je cliquerai sur cet article, ce sera comme rallumer la flamme de leur sourire.

Le prénom de Rissel résonne comme un écho dans celui de son fils et tous deux se ressemblent tant que mon voisin d’en face est très souvent de retour dans ma mémoire. Sa jovialité, ses excellents conseils, ses grandes qualités dans  la pratique de son art (la plomberie), ses conversations enrichissantes, sa générosité, son charme de Méditerranéen, son rire franc, son caractère si agréable et ses bons mots… Je n’en oublie pas une miette.

Xavier est pour toujours « le golfeur », dans mon esprit.

golfeur

Il pratiquait encore en juillet ce sport qu’il aimait tant.  Son élégance naturelle, sa gentillesse profonde, son altruisme, sa compétence en tant que Président de notre résidence, son amour de la Nature, sa présence tutélaire qui nous rassurait tous, le ton si paternel avec lequel il s’inquiétait du bien être de chacun en s’avançant pour nous serrer la main, de cette façon unique qui n’appartenait qu’à lui,  font que ce Monsieur si attentionné pour son épouse  ne peut pas s’oublier non plus.

Ces deux bons pères ne se promènent plus dans leur jardin, où je les apercevais avec tant de plaisir… Mais je suis sûre que, quelque part, l’un blague avec les anges tandis que l’autre joue au golf du Paradis…

Et je pense à ceux qui restent…

(J’illustre mes propos avec des photos qui me paraissent suggérer qu’il existe, ce lieu, là tout près,  où tout ceux que j’ai appréciés peuvent s’évoquer…  Une dimension parallèle à trois pas d’ici.)

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Merci Alice!

Le 8 octobre 2013 j’écrivais :

Je viens de « refaire la connaissance » d’une belle personne.

J’ignore son visage, son vrai nom, qui elle est vraiment… Mais  je sais qu’elle est humainement une personne estimable.

C’est une jeune femme qui écrit un blog plein de sensibilité. Ses textes démontrent que ses valeurs  s’apparentent aux miennes alors que plus de trente ans nous séparent…

Je veux vous parler de la webmestre du blog SUPER HEROS ET BAGUETTES MAGIQUES.

Sans me connaître, elle m’a accordé de relire  l’un de ses textes, celui qui m’avait intéressée en 2010!

AliceWonderland

(voici  l’article que je consacrais à un recueil de nouvelles qui était à la mode à cette époque-là, quand j’ai découvert The Host de S.Meyer).

Elle avait supprimé cet article de son blog et m’a pourtant répondu sans délai.

Une belle personne, vous dis-je!

On n’a pas si souvent l’occasion de recevoir plus qu’on ne donne…

Et j’ai encore une fois l’opportunité de me réjouir de l’existence d’un « pont entre les générations », celui que nous symbolisons toutes les deux.

Merci Alice!

Mise à Jour du 08 juillet 2022 :  Le blog ancien d’Alice existe toujours même si elle n’écrit plus dedans (désormais les gens écrivent plutôt dans Instagram) , alors je laisse cet article dans le mien.


Néo décerne un « Néo d’or » à Mister Bowie:

Voilà longtemps que Néo voulait le faire mais il n’avait pas encore pris la pose pour mieux recommander la lecture du site de ce beau chat d’un gris profond aux yeux d’une couleur splendide:  orange magique!

Pour aller visiter le site que tient son Papa, avec beaucoup d’humour, cliquez ici :

HANDS ON BOWIE

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« Véro d’or » au blog de Véra, Award de la plus cultivée de mes connaissances italiennes!

RéussiJe décerne un « Véro d’or »

au blog de Véra.

Je vous conseille d’aller visiter son espace personnel  si vous maîtrisez un peu l’anglais. Cliquez sur l’expression « blog de Véra » ci-dessus! (Quelqu’un m’a demandé comment y aller!)

La rose de véra

Mais même sans cela, les illustrations sont si belles que vous ne vous y ennuierez pas une seconde.


Pierre:

PierrePierre est parti rejoindre son épouse, Nina…

où? Je ne sais pas. Que savons-nous de la mort?

Je suis allée à l’enterrement de Pierre et j’ai appris… qu’il ne s’appelait même pas Pierre… mais Gaëtan! Que savons-nous des vivants?

Nous, nous connaissions peu  ce voisin avec qui nous aimions plaisanter et qui aimait marcher comme nous. Il était d’origine italienne. Nous aimions apercevoir, au détour d’une rue, sa chevelure blanche, au loin, qui partait ou revenait de notre résidence. Sa jovialité indéfectible faisait plaisir à voir et nous admirions son courage. Nous ne connaissions même pas sa famille, son fils…

Nous avions juste rencontré son épouse … chez des voisins et amis communs. L’amour de Pierre pour Nina nous a paru très beau. Elle était malade depuis des années, de cancers divers… et lui l’assistait… assistait surtout à ses souffrances, impuissant… Alors il marchait pour se changer un peu les idées de cette obsession qu’était la pensée qu’elle allait le quitter, partir avant lui en le laissant.

Et puis elle est effectivement partie la première, comme prévu. Et il a tant pleuré qu’il ne pouvait même plus s’en remettre et même plus marcher. Il nous avait dit que les démarches  administratives sont des plus pénibles pour qui est dans la peine mais que son fils l’aidait bien.  Néanmoins il en était tombé malade à son tour.

Par une amie commune nous avons entendu cette histoire terrible: un jour il a décroché le téléphone et il a entendu… la voix de Nina! Comme c’était un enregistrement de la boîte vocale, il a pu le faire réécouter à son fils… et c’était vrai, c’était bien la voix de Nina! Un appel qu’elle avait passé chez eux depuis sa chambre d’hôpital, peu de temps avant sa mort  et elle lui demandait de venir la voir! Un truc à devenir fou!

Et puis il a été si malade qu’il est allé à l’hôpital lui aussi et il espérait mourir mais la mort se faisait attendre. Il a encore souffert…

Voilà… il est enfin parti rejoindre sa femme, qui l’avait quitté  en mai dernier, huit mois plus tôt.

A l’église, les paroles de son fils ont été très émouvantes et un très bel hommage. J’ai vu que Pierre et Nina se partagent la physionomie de leur fils et qu’ils ont six petits-enfants… La vie continue et tant mieux.

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En novembre 2012, dans notre famille,  Tata Yoyo partait rejoindre Tonton Gilbert, juste deux mois après l’avoir perdu et…  d’un infarctus alors qu’elle n’avait jamais été malade du cœur…  Certes ces quatre personnes étaient nonagénaires et autour de nous, dans notre quartier, nos amis sont âgés. Je vais en voir partir avant moi mais je n’avais jamais auparavant ressenti la fréquence des passages de  la mort comme ces temps derniers.

Je n’ai « que » 55 ans…  Mais j’ai toujours réfléchi à la mort; j’ai même déjà écrit mon épitaphe, à la manière des Romains qui bordaient les routes des sépultures portant des remarques philosophiques.

Il faut ne garder de tous ceux qu’on a rencontrés que les meilleurs moments car il y en a toujours eu, même avec ceux qui nous ont agacés, blessés, déçus ou se sont simplement détournés de nous.

J’espère que tous ceux qui m’ont connue sauront ne conserver de moi que les meilleurs souvenirs. Tout le reste n’a pas d’intérêt.

Il n’y aura pas grand monde à mon enterrement et cela m’importe peu. Je le souhaite même car je n’ai pas recherché la gloire et je cultive désormais très peu l’amitié.

Il reste ma famille à moi (c’est un pléonasme volontaire) et pour me rendre hommage je veux qu’on ne parle que de mes rires et de mes chants, de mes créations, de mon mari et de mes enfants. Que du positif et de la beauté. De mes enfants surtout. Rien n’a eu et n’aura jamais plus d’importance pour moi que mes enfants, mon  mari et mes chats.

Pierre, tu marcheras longtemps dans notre mémoire, illuminé par le sourire de ton épouse.

fev 034


Ce beau poème de Véra me plaît infiniment et elle m’a permis de vous le faire lire:

choixfinal1

Merci, Poétesse amie, de ta confiance et de ce cadeau.


Protégé : Choix final pour Véra:

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Be happy!

Je suis triste à l’idée que mes amis soient un peu déprimés…

Moi-même, je reste le moins possible dans cet état d’esprit.

Voici comment je peux envoyer de bonnes ondes à mes amis, s’ils veulent entendre ma voix:

Il s’agit d’un diaporama à télécharger ( il fait 17.5 Mo et ça prend moins d’une minute) et à lire avec POWERPOINT.

Pour le télécharger, il faut cliquer sur le titre du diaporama écrit en bleu turquoise ci-dessous puis l’enregistrer dans son ordinateur!

Il faudra appuyer sur la touche « escape » sinon… ça recommencera du début ( de quoi énerver… à la fin…je le reconnais!). La photo n’est qu’une illustration. C’est le titre qui « donne la main ». Patientez quelques secondes!!!!

Un bonjour vocal

Néo10fév12

1.jpgBobby Hebb 1966:

« Sunny, yesterday my life was filled with rain.
Sunny, you smiled at me and really eased the pain.
The dark days are gone, and the bright days are here,
My Sunny one shines so sincere.
Sunny one so true »  et j’ai chanté ensuite:  « I think to you »!


Protégé : Un arbre en hiver (la version corrigée):

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Protégé : Pour Véra:

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