Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

lu/vu/écouté/regardé

A la saint Marcelle…

Fais des compliments à la pelle

Et s’il ne sont pas vraiment pensés

Il faut t’en dispenser!

Mariée depuis 10 ans à Maxime Chattam,

Faustine Bollaert

est une très belle personne à divers titres!

Cette animatrice de télévision qui m’a beaucoup impressionnée dans Prodiges 2022, saison 9 et qui reçoit des témoins sur des sujets très variés quotidiennement dans l’émission : « ça commence aujourd’hui » sur la 2,

(dont voici le site dédié: ici)

possède une beauté plastique évidente et elle s’est unie à une autre star. Voilà déjà deux raisons de la remarquer.

Mais en tant qu’animatrice de cette émission testimoniale elle m’accompagne souvent, les après-midi, pendant que je suis penchée sur mon tambour.

Certains épisodes de ça commence aujourd’hui m’enchantent surtout grâce à elle, parce qu’elle sait manifester de l’empathie, de la sympathie, beaucoup d’attention et d’humanité à l’égard de ses invités. Elle choisit avec simplicité les termes appropriés pour accompagner les personnes venues raconter une étape de leur vécu plus ou moins difficile ou étonnante. Elle n’hésite pas à se reprendre avec humilité quand elle se trompe de mot ou qu’elle veut effectuer une nuance nécessaire pour faire renaître la conversation. Elle aussi sait complimenter, saluer le courage ou réagir aux comportements plus contestables.

Dans ses propos, on entend la femme, l’épouse, la mère, la copine, la journaliste…

Hier j’ai écouté 3 invités nous parler du moment où ils ont approché la mort de très près : « maladie, accident, ils ont vu la mort de près » :

Didier Barbelivien a fait une septicémie foudroyante, Moundir (que je croyais un peu ridicule du fait des émissions dans lesquelles je l’avais entraperçu et qui se révèle dans cette émission comme un homme respectable, un père et un mari avec des valeurs morales que je comprends, quelqu’un de bien) a attrapé la Covid et Samuel Torres, ancien chanteur de boys band : Brian dans Alliage, a eu un accident et il aurait pu être amputé d’une jambe.

Je ne regarde pas toutes les émissions, parce que certains sujets ou certains témoins m’insupportent ou me gênent parfois, mais j’en ai vu beaucoup comme celle qui concernait la chirurgie esthétique qui m’a montré une star transgenre très courageuse et digne, Dysoralité sensorielle, anorexie du nourrisson : leur enfant ne veut pas manger dans laquelle j’ai appris que les enfants que nous prenons pour des capricieux peuvent être réellement malades, Leur histoire d’amour a fait scandale dans la famille qui m’a fait voir un couple dans lequel la dame est allée se trouver un mari à l’autre bout du monde! Leurs enfants présents sur le plateau ont complété le portrait de cette femme décidée et efficace… hors normes…. etc.

Conclusion : Merci Faustine !

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Notre petite soeur, Umimachi Diary, de Hirokazu Kore-eda

Un chef d’oeuvre!

Un moment d’exception, voilà ce que ce film m’a procuré.

-Mais qu’est-ce qui se passe dans ce film?

-RIEN… Et pourtant TOUT… parce que le plus important dans cette vie, c’est d’avoir une famille qu’on aime et qui vous aime.

C’est l’histoire de trois jeunes femmes, des soeurs qui ont entre 18 et 35 ans, qui accueillent chez elles leur demi-soeur de 14 ans, à la mort de leur père.

C’est tout.

Mais que c’est profondément beau, cet amour fraternel (puisque le mot sororal n’existe pas)!

On en ressort apaisé, plein d’espoir et de bienveillance pour l’être humain. On reçoit le même message du meilleur film de Luc Besson, Le cinquième élément : ce que des aliens devraient retenir de l’humanité pour ne pas l’éliminer, c’est l’amour.

J’ai retrouvé ce caractère contemplatif et introverti de l’âme asiatique. Ce rythme lent que certains ne supportent pas et qui me comble. Du lyrisme pur. Une vie simple et vibrante.

Dans la fiche de SENS CRITIQUE je pourrais contester le classement dans le genre « drame » mais ce n’est pas une comédie… c’est de la PHILOSOPHIE du QUOTIDIEN, comme j’aime l’écrire!

J’ai regardé ce sublime film hier soir, 25 janvier 2023, sur ARTE en VF (j’aurais bien aimé la VOST). On doit pouvoir le revoir ces jours-ci.

Le bonheur de pardonner à ses parents leurs erreurs (ici le père avait eu trois femmes successives et la petite dernière avait peur de ne pas être aimée par les « grandes soeurs ». Les familles recomposées sont parfois une richesse et je connais deux personnes au moins pour qui ce fut le cas, mais trop souvent c’est une souffrance pour les enfants du lit d’avant, comme je l’ai constaté en exerçant mon métier) et vivre en harmonie avec sa fratrie est le thème principal. Dans ce film on a l’impression que les grandes ont accouché de leur franginette qui est orpheline de ses deux parents. Et la mère des trois filles aînées renoue avec elles, alors qu’elle avait mal réagi à la trahison de son mari en… les abandonnant à elles-mêmes!


Jérémie Villet photographe animalier

Que de patience, que de passion! Quel beau métier !

Sur la 2 Jérémie nous raconte sa vocation. C’est beau! 


1bon film, 3 générations… 1 lignée et 3 stars

En ce vendredi 13 janvier 23, la Toile apprend la disparition de la fille unique du King, Lisa Marie, fille de Priscilla (née le 24 mai 1945) et de

Elvis Presley (08 janvier 1936- 16 août 1977) …

Le film ELVIS avec Austin Butler et Tom Hanks, film du réalisateur Baz Luhrmann, est le biopic d’Elvis Presley et je l’ai trouvé vraiment très réussi! (on voit ci-dessus Lisa Marie au côté d’Austin Butler).

En juillet 2020, Benjamin Storm Presley Keough , le petit-fils d’Elvis, s’était suicidé. Dans la « famille Presley » il reste donc Priscilla (que l’on peut voir dans cet article de ParisMatch) et ses petite-filles : Riley, née le 29 mai 89, fille elle aussi de Danny Keough et ses demi-soeurs, les jumelles Harper Vivienne Ann Lockwood et Finley Aaron Love Lockwood, nées le 7 octobre 2008, filles de Michaël Lockwood, guitariste de Lisa Marie dont elle a divorcé.

Le film a permis à Austin Butler (né le 17 août 91) de remporter le Golden Globes 2023 du meilleur acteur dans un film dramatique et sa performance m’a époustouflée car il ressemble plus à Julien Doré qu’à Elvis au naturel… mais il se transforme de façon bluffante par une performance véritable de très grand acteur au point que son sourire évoque tout à fait celui d’un Elvis à l’époque où il était aussi jeune que l’acteur et pas encore marqué par une vie d’excès !

Ayant lu une critique négative du film, j’avais peu d’envie de le regarder mais je suis heureuse d’avoir pu constater que les médisants ont tort quand ils disent que cette œuvre agit comme les vautours qu’elle dénonce en oubliant ce qu’Elvis doit à la musique de la communauté noire de son époque.

C’est justement ce que j’ai perçu dans ce film: d’une part les amitiés avec des chanteurs de couleurs malgré les racistes de l’époque et d’autre part la dénonciation de l’exploitation réalisée par l’impresario sont dites et redites dans ce film.

Tom Hanks interprète le fameux « colonel Parker », cet escroc qui ne songeait qu’à »faire des affaires », quitte à lâcher l’artiste qui le nourrissait jusqu’alors pour le suivant et manipulait un chanteur qui ne souhaitait que chanter, vivre sa musique, persuadé d’avoir une mission de type biblique.

La voix française de Tom Hanks est JEAN-PHILIPPE PUYMARTIN. Il apporte la cerise sur le gâteau au jeu d’acteur extraordinaire de Tom, qui s’est bien investi physiquement dans ce rôle, devenant un « obèse qui cherche le pèse » sans vergogne. (attention: étant en surpoids moi-même, je n’attaque pas les gros, dont je suis… seulement celui-ci!)

Le récit est principalement fait en point de vue interne: c’est celui du « colonel » avec quelques passages en point de vue externe pour contredire le plaidoyer qu’entame l’individu plein de mauvaise foi pour minimiser son escroquerie… et pour nous montrer la ferveur initiale du chanteur ainsi que ses démons en tous genre.

Ce que j’en retiens, c’est… cette transe religieuse du chanteur.

Une personne qui n’a jamais chanté dans une église ne peut peut-être pas comprendre comment la beauté des voix s’élevant dans la nef fait enfler la foi de l’assemblée et baigne la foule de sa folie galopante. Je ne crois plus en aucune religion établie mais l’élévation de l’être dans un lieu qui magnifie la parole m’est toujours accessible…. Et le lieu peut être inattendu, improbable…

Si l’on entonne « Plus près de toi, Mon Dieu » en voiture on peut percevoir cet étrange phénomène… si, si! Il me rappelle le sens propre du mot « église » (« ekklesia » = « assemblée »)… Ma voix et moi, on fait deux… et parfois on fabrique du divin aussi!

Il reste que ce film nous a permis de réécouter la voix et la musique d’ELVIS, l’inspiré, dont le déhanchement me paraît tout aussi primitif, et parfois ridicule, que celui de mes chanteurs de Kpop!!!

Rien n’est plus agréable qu’écouter Elvis car sa voix me chamboule, me berce ou m’éveille…

Et voir naître son petit sourire de biais (Austin avait le même!) est un vrai bonheur :

Et là encore le sourire du jeune séduisant fleurit…

ou encore le beau gosse et ses groupies:

Il nous balade! « Si je ne peux pas bouger, je ne peux pas chanter »!

Élagage🌳

Là, au dehors, tout près d’ici

Leur tronçonneuse a retenti…

Émue, courant à la fenêtre,

Je la vis tailler le bel être.

Ce roi, ce majestueux chêne,

Élagué par des dents de chaîne,

Tend désormais ses  gris moignons

Plaintifs, vers les cieux, en doigts ronds

Raccourcis, découpés et nus…

Et son ami subit le même sort

Rasé, réduit sur tous ses bords.

En couple, pires qu’abattus.

Les voilà matés par l’émondeur.

Dont l’outil porte au loin la  peur.

Quand va-t-on cesser de tronquer 

Ces poumons verts hypothéqués ?


« Ne pas chercher midi à quatorze heures »

Pour être capable de regarder des films épiques tels que TOP GUN ou AVATAR 1 (ou mes fameux dramas… « C’est un fameux drama… » !), il ne faut pas « chercher la petite bête » mais se laisser porter par le conte qui nous est narré, s’asseoir sagement et n’être qu’écoute et regard !

Ainsi dans TOP GUN de Joseph Kosinski de 2022,  pour ne pas être gêné par notre esprit de contradiction naturel, notre logique personnelle, nos observations trop rationnelles … nous devons demeurer candides et décidés à croire que le héros est bien aussi exceptionnel qu’on nous le dit.

Toute cette disposition d’esprit, condition sine qua non pour rester  un spectateur content,  fut totalement absente chez  PapyH qui, en regardant TOP GUN2, n’a pas cessé de rappeler que les combats aériens ne sont « plus d’actualité depuis bien longtemps» (je n’indique pas les mots exacts prononcés car on ne fait pas de demi-mesure quand on perd le plaisir de visionner le spectacle !). « La guerre actuelle a bien démontré que tout se fait désormais par des drônes. C’est un combat de machines dans lequel l’homme tient les manettes à distance ! On n’entendra plus « A quatorze heures, avion ennemi ! » …etc. »

( Grande bécasse! C’est sûr, ça! On n’a jamais dit à « 14 heures » mais « à deux heures »! C’est sûr : on ne l’entendra plus!

-ohhhhh mais laisse-moi rêver !

-ça ne t’autorise pas à écrire n’importe quoi!)

Bon alors… On n’entendra plus « A deux heures, missile, missile! » Na!

Alors j’ai fait quelques recherches sur le sujet, même si je me contrefiche totalement, au fond, de savoir si Tom Cruise a réellement piloté l’avion (cf cet  article  de Télé Loisirs  ).

Dans le magazine AVIATION j’ai appris le nom du consultant officiel du premier film de 1986  (MARTIN HIVON).

Dans Wikipedia j’ai lu que des AS DE L’AVIATION sont répertoriés jusqu’en  1988, donc la fin du XXème siècle. ( )

Et l’article TOP GUN de Wikipedia est intéressant et l’article concernant l’école TOP GUN finalement le plus complet sur la question.

Un article sur mon portable concernant l’avenir incertain de l’aviation militaire a retenu mon attention… et surtout la notion de « frappe chirurgicale » m’a laissé croire (et je me suis facilement laissée persuader afin de rester candide)  qu’aucune victime collatérale n’est à déplorer dans de tels combats désormais accomplis par d’autres moyens…

Bref ! Quand PapyH, excédé par un plan dans lequel la caméra a fait un travelling arrière pour mieux donner l’impression que Maverick sur sa moto allait presque de nouveau foncer au point de repasser Mach10 (alors que moi, j’ai estimé cet artifice judicieux puisque bien identifiable)…  est  parti, définitivement dépité, j’ai pu goûter le plaisir de me laisser convaincre et de partager les pensées de ce surhomme à la recherche d’une reconnaissance de paternité morale.

Un pater familias heureux… Du coup l’aspect romantique m’a gênée et j’aurais bien arrêté le film au retour de cette mission dont tout le monde savait en commençant le film qu’elle réussirait. Peu m’importait de savoir si le vieux beau se caserait définitivement ou pas.

Ce film m’a donc beaucoup stressée pendant la dépose de la bombe et j’ai serré les fesses, me croyant aux commandes, écrasée dans mon canapé par la force de l’imaginaire, jusqu’aux cris « verrouillée…cible atteinte ! » libérateurs et totalement déconnectés de toute réalité concrète ! Un vrai jeu vidéo sans victime… Comme dans STAR WARS pour l’explosion de l’Etoile noire (avec tous ses combattants noirs à bord, ces suppôts de satan !) Le spectateur ne pense pas aux victimes et se réjouit d’une victoire sans substance, d’une fin de guerre dans les embrassades, d’une paix retrouvée vierge de toute peine… Dans l’imaginaire complet.

Au moins dans AVATAR 1 , que nous venons de revoir avec un plaisir extrême, les combats avaient l’excuse finale d’une véritable renaissance, celle d’un peuple idéal attaqué et surtout celle d’un homme retrouvant son corps « en état de marche» au sein d’une famille élargie.

La joie de voler sur les dragons de Navis, sur le Grand Leonopteryx pour être Toruk Makto ou pas, s’apparente plus à la recherche d’une joie sportive ou d’un plaisir tel qu’on peut l’obtenir dans les parcs de loisirs en dévalant un Grand huit… Le vieux rêve d’être capable de voler soi-même réapparait.  J’imagine qu’AVATAR 2 nous rappelle le plaisir de nager comme les dauphins… On revient aux fondamentaux, aux perceptions personnelles,  au jeu, au rêve… On se prend pour de jeunes animaux se bousculant pour imiter les grands… On retrouve l’enfance et on imagine qu’on a un autre corps, une autre vie faite de joies primaires…

Y a pas à dire… Le cinéma c’est magique et le fantastique c’est Fantastique !


Focus On The Good… avec Le son d’Alex… Jaffray!🎶

A l’instar de Mininous qui va réaliser de beaux graphes en spirales avec un jouet qui a déjà tant récréé la génération de sa Tata… Je vais me dessiner des jours emplis de bonne humeur malgré tout ce que le monde veut nous imposer comme sujets attristants et pénibles…

Pour débuter positivement le matin, souvent, nous regardons Télématin sur la 2

Et ce matin, la chronique musicale

d’ALEX JAFFRAY

(dont voici la chaîne Youtube, cliquez sur l’image)

au sujet des reprises d’oeuvres musicales qui ont eu bien plus de succès que l’originale, m’a fait sourire tant le chroniqueur, qui travaille dans cette émission depuis 2001 tout de même,

est facétieux et cultivé musicalement!

L’écouter, c’est s’instruire et se mettre en joie!

Je n’ai pas pu trouver cette chronique sur YT mais voici celle sur Quincy Jones :

Ou celle sur « l’hymne des stades » :

Ou cette annonce sur France-bleu Berry du très prochain « Son d’Alex », mis sur YouTube par KiM’aimeMeSuive:

L’actualité d’Alex ( et « Let it shine » de Zazie!)… « Escalope et ration… » ou « Escale et opération… » ? qu’est-ce qu’on entend vraiment chez Indochine ? (Justin doit le savoir!)

Et la toute première chronique de 2001 sur Télématin :

Il était jeune mais déjà stylé !

« Le sachiez-vous » : Alex Jaffray a composé, il y a trois ans, la musique de la série télévisée « Scènes de ménage », ai-je lu.

Voilà. Selon moi, cet homme gagne à être connu; j’estime qu’il amène du soleil dans mon salon par l’écran de télé… Merci Monsieur.


En noir et soie… graphique Asie

Il y a peu le journal Le Monde déplorait que la jeunesse puisse s’abrutir à cause des algorithmes…mais il me paraît que parfois ces fameux recoupements de mes goûts aboutissent à me proposer des vidéos sur mon portable me permettant au contraire d’enrichir ma culture de toute celle du monde et surtout de celle de l’Asie où je n’irai jamais mais qui me fascine tant.

Voir ci-dessous la prestation de la National Dance Company Of Korea…

Elle m’a enchantée par ses vagues soyeuses encrées comme une estampe sur la ligne mélodieuse d’une mélopée en suspens nuancée d’accents délicats.

SCENT OF INK

Et dans la même veine, KARTS Dance Company (dans le cadre d’une semaine coréenne de Chicago sur une chaîne YT américaine) :


Fei Chang Xiè Xiè Ni

« Merci beaucoup »en chinois mandarin (lien à cliquer)

非常谢谢你 « fēi cháng xiè xiè nǐ »

Je le dis à mes enfants qui m’ont offert de pouvoir assister à ce splendide spectacle en février prochain. Je m’en fais déjà une fête et suis très, très, très…etc reconnaissante de ce cadeau parce que je ressens une totale passion pour les danseurs chinois dont l’adresse, la souplesse, la beauté et l’art me ravissent totalement.

Voici le site de Shen Yun sur le Web

Cliquez sur l’image ci-dessus pour aller sur leur chaîne Youtube.


Tu la chantes un jour, tu l’as pour 15 jours !

Il n’y a pas de raison que je sois la seule à fredonner sans arrêt Shallow après avoir écouté et regardé le concert donné par Pentatonix en Californie, il y a peu ! Comme mon blog n’a qu’une raison d’être, conserver mes émotions, ce n’est pas une actualité… mais je ne suis pas journaliste ! Je les mets donc en spectacle pour entendre la foule crier et… avec la vidéo de 2019 pour un meilleur son.

Et forcément, je remets les interprètes originaux … Attention, Geo, c’est parti pour 15 jours à fredonner !


[Le Montespan] de Jean Teulé M.AJ. du 19 octobre 22

L’auteur est décédé aujourd’hui, d’une crise cardiaque, à 69 ans… Je l’ai bien peu lu et ne m’en suis pas portée plus mal pour autant.
Voici ce que j’écrivais en avril 2010 :
Pour un résumé et une interview vidéo de son auteur, reportez-vous à l’article de ce webmestre (que je ne connais pas mais qui se présente dans un portrait chinois ) le résumé du site intotheGalaxy.

J’ai estimé que ce roman est « bien masculin » tout simplement parce qu’il y a trop de sexe dedans!

C’est un véritable défaut pour moi parce que je suis prude et fleur bleue (mon immense gratitude va à des auteurs qui ne placent qu’une scène en 4 tomes voire aucune!)
Vous me direz, avec raison, que la plupart de ces livres d’Héroïc Fantasy que j’affectionne ( tel [Le trône de fer] ou [L’assassin royal]) présentent leurs pagesp « pour adulte »… Mais je parviens à sauter (! Oui, je sais employer le style égrillard ou plutôt je le reconnais quand il tombe sous ma plume. ) toutes les lignes ou paragraphes qui m’indisposent et prends mon mal en patience quand je n’en repère qu’un passage au bout de 4 à 500 pages ! Plus… Je déteste !
Néanmoins cet auteur a augmenté mes connaissances en lexique par exemple. Il nous rappelle, entre autres, le sens propre (mais pas si net que ça!) du verbe « déconner »que les élèves emploient de moins en moins, le remplaçant par d’autres insanités du même calibre. Cet apport de vocabulaire ne me paraît pas du tout indispensable.
La raison pour laquelle je n’en voudrai pas à la collègue d’Histoire qui m’a prêté ce livre,  c’est que j’ai apprécié toutes les indications historiques, qui m’ont laissée… sans voix tant j’étais parfois…  ébahie, sidérée, médusée, interloquée, ébaubie…etc. Le récit concerne des aspects très grossiers et violents de la vie sous l’ancien régime. 
J’ai appris qu’au XVIIème siècle,  les femmes urinaient  (et plus si affinité!) en marchant, pendant qu’un valet passait derrière elle pour nettoyer… Vivre ainsi est inconcevable pour nous qui bénéficions d’un progrès garant d’hygiène et de confort.
J’ai toujours été persuadée d’être bienheureuse de vivre au XXIème siècle en France, et  me voici confirmée dans ma pensée-phare. Je regarde comme des farfelus ceux qui rêvent de vivre dans le passé.
Ayant consulté ma collègue sur ce point, je suis bien obligée de dire que j’ai donc appris des faits historiques grâce à cet auteur et en mourrai un petit peu moins inculte… mais bien dégoûtée par tout ce fatras.

Une reprise de Sam Ryder par Narin, Tiny Riot

Narin
Sam Ryder

Une reprise (cover) de celui qui aurait dû gagner l’Eurovision si les votes n’étaient pas truqués, Sam Ryder, par Narin, ces chanteurs géniaux a cappella, qui me ravissent et l’original qui me charme tout autant.


Mes bosons ont besoin de farter leurs skis !

Scientifiques, passez votre chemin ! Il n’y a rien ici que vous ne sachiez déjà… à moins que vous ne souhaitiez rire de ma pensée limitée… Je vous y invite, bien sûr !

La Candide que je suis est une littéraire; quand elle monte sur sa balance… elle pèse sa masse et pour elle : masse = poids ! Je suis l’orange ! Eh bien, en tentant de comprendre l’intérêt du prix Nobel de physique, je viens d’en apprendre de belles ! Je pourrais être aussi une plume! J’ai passé toute une matinée à me familiariser avec la physique quantique…

  1. En écoutant les 4 minutes d’explications données par Etienne Klein sur France Culture le 5 octobre dernier (lien sous la photo et recliquez sur le bouton « écouter » une fois arrivés sur le podcast)… j’ai cru entendre que « la seule masse de mes constituants élémentaires pèse beaucoup moins que la masse de la somme des particules élémentaires qui me composent » (citation) car elle peut être égale à zéro… Et j’ai bien cru comprendre que lorsqu’une particule a une masse non nulle c’est… parce qu’elle se déplace avec des skis mal fartés sur le champ de Higgs qui les enveloppe toutes !

Moi, aussitôt, je ne fais qu’un pas et je me mets à croire que je ne pèserais rien, si mes particules élémentaires étaient rigoureusement statiques ! J’aurais donc bien raison de rester dans mon fauteuil ! Et si mes quartz ne pouvaient s’empêcher de s’agiter… s’ils fartaient mieux leurs skis en se déplaçant sur le champ de Higgs, leur masse totale aurait pu être presque nulle… Mais où trouver ce fartage magique ?

Hein ? Comment ça « la masse et le poids, ce n’est pas pareil en physique ! » ? Ah bon ? ça, j’ai toujours eu du mal à le comprendre… c’est pour ça que je suis passée autrefois de seconde C avec des notes médiocres en sciences à la 1ère A1 avec de bien meilleurs résultats, même avec deux langues vivantes, deux langues mortes et une option Maths!

2. Me voici partie à la recherche d’un exposé clair sur YT car je voulais mieux concevoir ce que sont ces bébêtes qui me composent, les quarks et les photons… j’avais besoin de rencontrer mes bosons, même qu’en imagination !

C’est avec l’exposé de Mme Sandrine Laplace , qui fait partie de toute cette communauté scientifique ayant contribué à la découverte de ce BOSON de HIGGS, en 2012, vidéo du 15 juillet 2015 que j’ai mieux compris l’affaire… Les 20 premières minutes m’ont passionnée, puis j’ai un peu dériv… Je me suis ressaisie pour enfin constater que les questions qui lui furent posées (20 minutes plus tard) étaient justement celles auxquelles l’article de M. Klein répond, 7 ans plus tard, même si Jean … (je n’ai pas su retrouver son nom de famille, sans doute le supérieur de madame Laplace, à l’époque) m’a sacrément embrouillée avec sa « colle », l’énergie de liaison et ses phénomènes de transition de phases (était-ce là la mention du fameux fartage???)… Fallait pas trop m’en demander quand même! Les diagrammes de Sandrine Laplace sont vraiment clairs… Le plan de la conférence est fourni dans la fiche explicative de la vidéo.

3… Mais finalement… avec la physique quantique, Il existe encore une possibilité pour que je ne pèse que le poids de la plume… ailleurs dans une autre dimension où je suis dédoublée !!! C’est ce qu’évoque Laurie Henry, dans TRUSTmyScience, article du 8 octobre :

L’Univers n’est pas localement réel : une découverte récompensée par le prix Nobel de Physique 2022

Bref… Orange ou plume… la masse de mon ignorance m’écrase tout de même alors que je ne suis peut-être même pas réelle… où suis-je ? Où cours-je ? Dans quel état j’erre ?

Ce qui est sûr c’est que je ne me tournerai jamais vers la médecine quantique que, dans le journal LE MONDE, Léa Sanchez et William Audureau dénonçaient le 10 octobre:

La « médecine quantique », de fausses thérapies qui surfent sur les révolutions de la physique quantique .


Les maths mâtinées de plaisir avec M. Launay

Pourquoi « mâtinées » ? Parce que les maths, c’est du sérieux d’abord! Mais avec ce professeur de mathématiques (lien du journal Sud-Ouest sous son nom et lien de sa chaîne Youtube « Micmaths » sous l’image ci-contre)

MICKAëL LAUNAY

les mathématiques deviennent vraiment agréables et même esthétiques, comme on le constate dans cette vidéo concernant les tables de multiplication !

Bon d’accord, dans cette vidéo qui date de juin 2015 le prof dit « une pétale » au lieu de « un pétale »… Voilà, c’est corrigé et ça n’enlève rien à sa science , (ceci étant dit pour tous ceux qu’une faute dérange, ce qui n’est pas mon cas).

Je ne vais peut-être pas télécharger son logiciel (il faut quand même beaucoup aimer les maths !) mais je vais regarder autant de vidéos que je saurai les comprendre chez lui!

Il a écrit un Dictionnaire amoureux des mathématiques, pour lequel il va être distingué par l’Académie de Saintonge… Reste à savoir qui est amoureux ! Me voici charmée, en tout cas!


Des jambes, des voix… et de l’autodérision

Sur mon compte Youtube m’ont été proposés : les BOY STORY , un groupe d’origine chinoise. Ces artistes sportifs chantent et répètent qu’ils vont « leur dire qui on est ». Je m’interroge sur ceux dont ils parlent et l’hexagone qu’ils forment avec leurs bras… Si leur conquête du monde et leur avenir ne concerne que le showbiz, ça ira… mais à l’heure où les missiles volent au-dessus de la Corée et du Japon… j’y vois encore des raisons de m’inquiéter … alors au lieu d’écouter le groupe LA POEM , ces chanteurs lyriques que j’apprécie beaucoup, parler eux aussi de guerre, dans leur titre récent, THE WAR , je les préfère dans une reprise de Il Divo, Isabel , qui demande à l’aimée de ne pas les quitter :

Mais ces derniers ont un air tristounet en accord avec leur chant… Alors, fatiguée d’avoir gigoté avec les Boy Story, été sur le chemin de l’opéra avec La Poem, je m’offre une tranche d’autodérision avec J.Y.Park (le monsieur de droite)… Voilà de la Kpop que j’arrive à danser, moi qui ne parviens même plus à sauter à la corde!


Taemin is back with SuperM

Il est toujours aussi aérien et graphique, parmi les SuperM (Baekhyun, Taemin, Kai, ten, Taeyong, Mark, and Lucas)

On entend sa voix qui nous fait le reconnaître les yeux fermés et on le voit, félin, charmant et puissant…. Il n’a pas du tout grossi, comme l’avaient dit ses potes de SHINee pour nous intriguer… Moi, je ne vois que lui! (Je sais, j’ai dit que je n’étais fan de personne mais….)

TAEMIN c’est une star internationale ! Il va nous faire un retour fracassant, c’est sûr!

La vidéo de SUPERM , qui m’enthousiasme ( je la trouve géniale et ne peux pas m’empêcher de marquer le rythme) est apparue ce 5 octobre sur la chaîne Youtube SMP Floor (lien sous l’image) :


Love poem, version masculine 🎶

Lee SeungYoon reprend un succès d’IU et elle le félicite. Et c’est vrai qu’il y met son âme.

Je pense que quelqu’un
Prie pour quelqu’un
Je pense que je peux entendre doucement
Un poème d’amour qui a été écrit en silence
Il vole clairement vers vous
J’espère qu’il vous atteint avant qu’il ne soit trop tard

I’ll be there, 홀로 걷는 너의 뒤에
Singing till the end, 그치지 않을 이 노래

Je serai là, derrière vous quand vous marchez seul
Chanter jusqu’à la fin, cette chanson qui ne se terminera pas
Ouvrez vos oreilles pour un instant
Je vais chanter pour vous, qui marchez à travers une nuit particulièrement longue

Encore une fois, dans votre monde
Une étoile s’éteint
Les larmes en silence hangar
Coulent ici
Dans mon cœur silencieux qui a perdu tous les mots
J’entends une voix comme entendre un souvenir

I’ll be there, 홀로 걷는 너의 뒤에
Singing till the end, 그치지 않을 이 노래

Je serai là, derrière vous quand vous marchez seul
Chanter jusqu’à la fin, cette chanson qui ne se terminera pas
Prenez une grande respiration
Je vais chanter pour vous, qui avez oublié comment pleurer à haute voix

(Vous pouvez donc marcher)
Je chanterai
(Vous pouvez donc aimer à nouveau)

Here I am, 지켜봐 나를, 난 절대
Singing till the end, 멈추지 않아 이 노래

Ici, je suis, regarde sur moi
Chanter jusqu’à la fin, je ne jamais arrêter de chanter cette chanson
Le jour de votre longue nuit est terminée
Lorsque vous soulevez votre tête, je serai là


Le Musk plus ultra: Optimus !

Comme beaucoup, j’en ai rêvé avec les livres d’Isaac* et les films de George*…

Elon le fera peut-être… ?

Elon Musk a donc présenté OPTIMUS, son robot intelligent à 20 000 dollars… qui n’est pas près d’entrer dans mon salon mais qui me fait rêver encore plus au « robot de compagnie » !

Cliquez sur la première photographie pour atteindre l’article du HuffingtonPost du 01er octobre dernier et sur la seconde pour aller sur l’article des fiches de lecture présentant les nouvelles d’Asimov dans Les robots, sur mon autre blog.

Nota bene ) Bien sûr je parle de : *Isaac Asimov et *George Lucas !


En vloguant…

chez JUNG SOMIN, j’ai vécu un quart d’heure dans la vie de cette actrice qui m’avait émue, enthousiasmée, fait rêver, par son interprétation si juste, même dans ses silences. (N’oubliez pas de cliquer sur les paramètres pour choisir « traduction instantanée » puis la langue souhaitée !)

Un vlog est un « type de blog axé sur la vidéo. Il s’agit plus précisément d’un blog dans lequel les traditionnels articles et billets publiés par l’utilisateur prennent la forme d’une vidéo. On emploie également le terme de vidéoblog pour décrire ce type de blog » (définition du Journal Du Net)… Il m’apparaît plutôt que c’est une chaîne Youtube qui te montre dans ton quotidien, quoi!

Je viens donc de m’offrir un séjour de 15 minutes en la compagnie de SoMin par le moyen de son vlog (lien sous la première image de cet article et son blog sous la seconde) qu’elle a créé pour nous fait partager sa vie de star. Les vidéos sont montées et donc l’actrice montre exactement ce qu’elle veut partager. Le spectateur est un consommateur qui nourrit la notoriété de la star. On la suit en interviews promotionnelles, on assiste à ses séances photo, on constate qu’elle se bouge pas mal pour accomplir les diverses activités de son métier et… on se retrouve chez ses parents pour visionner le premier feuilleton de sa série Alchemy of Souls. Leur chien passe par là. Le papa ne comprend pas tout, tout de suite et ne reconnait pas sa fille immédiatement. La maman se moque gentiment… Nous sommes assis là, près d’eux, invités dans leur quotidien. Ben… je ne ferai pas ça tous les jours mais à toute petite dose, c’est très amusant.

(Par le passé, dans d’autres vlogs, j’ai dansé avec Yoona et son groupe , mangé des glaces avec Wonho sur Jeju , goûté à la cuisine française avec IU, pas trop dégoûtée, quand elle est venue à Cannes ou encore fait des photos avec Jin de BTS, venu faire de la pub avec son ARMY à une première cinématographique. Comme j’avais par le passé visité quelques coins de Corée avec des Français en voyage là-bas ou écouté un vieux Japonais avec Wakametamago – cf mes liens- nous parler de remèdes du bon vieux temps, ça m’a amusée de rencontrer la tata de Somin à Toronto! Quel monde fou est le nôtre!)

Avant Because this is my first life (2017) et tout récemment dans Alchemy of Souls, je confondais parfois Jung SoMin avec (Oui, je sais : ceux qui connaissent mieux les dramas et la Corée que moi vont hurler; je les entends d’ici! Mais admettez qu’elles se ressemblent pas mal!) Park ShinHye (née en février 90) (vue dans Memories of the Alhambra, Pinocchio, The Heirs ). Désormais je les distingue bien toutes les deux !

SoMin vient de tourner un film de Science Fiction et elle a retrouvé SEO INGUK avec qui elle était une héroïne d’un drama en 2018 The Smile Has Left Your Eyes . Elle est donc en tournée de promotion avec lui pour ce film Project Wolf Hunting… Alors Seo InGuk a lui aussi un tout nouveau vlog : Moon CC… en commun avec SoMin ! On le voit essayer des costumes, faire de la pub pour un copain designer… Ils vont se promener ou déjeuner au restaurant à Toronto où ils ont présenté leur film…

Et vlogue sans galère!


KyuHee Park et Mémories of the Alhambra 🎶🎞️

KyuHee est une guitariste classique absolument magnifique par son art et sa personne!

Elle m’enchante… et je ne me lasse pas de l’écouter.

Elle a remporté la première place dans une dizaine de concours internationaux dont celui de l’Alhambra comme on nous l’explique dans cette vidéo dans laquelle elle remplit un étudiant de bonheur en lui donnant un cours particulier (et à nous aussi par la même occasion!) en rejouant cette même oeuvre que vous venez d’entendre… avec plus de charisme car le jeune homme est trop… doux, trop tendre pour ce tango. (mettez la traduction française simultanée pour tout saisir aisément.)

Quand j’ai bingewatché (= « regardé les épisodes en continu ») le drama Memories of the Alhambra, lien Netflix (lien sur Nautiljon et lien sur Sens critique ) dans lequel jouent Hyun Bin, Park Shin-hye, Park Hoon, je me disais que faire d’une guitariste classique la récompense ultime pour des joueurs de jeu vidéo était une bien curieuse idée…

Mais voici l’interprétation par KyuHee de cet air récurrent qui obsède le héros :

Le drama vaut le coup d’oeil si vous êtes comme moi passionnés de médias modernes car il s’agit d’une intrigue tournant autour d’un jeu vidéo en « réalité augmentée » (on place des lentilles sur les yeux et on se retrouve immergé dans le jeu au milieu de la vie courante)… Le créateur du jeu a disparu. Le développeur l’a racheté à la soeur du très jeune créateur informaticien génial, en la manipulant mais… Cupidon, d’une part, et le fait que le jeu « se diabolise », d’autre part, compliquent la situation… sur 16 épisodes! Sans oublier les méchants qui menacent la vie des gentils et l’amitié qui leur sauve la mise, de temps en temps.

Trailer de Memories of the Alhambra sur Netflix:


Les devinettes de Laurence 📺

« Alors on met les devinettes? » nous avait demandé Mininous, notre petite-fille, en s’installant pour déjeuner. « – Quelles devinettes ?

-Ben LES DEVINETTES DE LAURENCE! » et nous avons finalement compris qu’il s’agissait de l’émission animée par Laurence Boccolini : Tout le monde veut prendre sa place !

Nous apprécions ce programme quotidien qui nous permet de nous cultiver agréablement entre deux étapes de notre conversation. Et Mininous adorait choisir l’une des deux ou quatre réponses proposées ou nous écouter proposer les nôtres puis d’entendre leur confirmation… ou pas.

Depuis que Laurence Boccolini a pris le relais dans cette émission, une atmosphère bon enfant agrémente nos repas, car l’animatrice est désormais à mille lieues du rôle strict qu’elle jouait dans Le maillon faible. Gai, compréhensive, claire, elle est l’atout de ce programme. Parfois les histoires des candidats sont barbantes ou ridicules mais souvent elles sont attendrissantes et divertissantes, surtout grâce aux commentaires de l’animatrice.

Actuellement le champion, Mathieu, (qui tient depuis plus de 90 émissions) est un homme sympathique. Il n’est pas orgueilleux et il laisse apparaître ses doutes et ses failles d’un petit air penaud qui ménage notre susceptibilité. Rien de plus admirable qu’un fortiche qui ne s’impose pas comme tel. Mathieu est très fort en sport et géographie… mais il nous amuse avec ses choix de thèmes farfelus comme « les fromages », par exemple!

Bientôt la rentrée des classes, alors je me souviens de mes petits champions à moi, ces adorables jeunes gens rencontrés dans mon passé de prof. dont au premier rang se trouvent Anouk, Téa, Lucille, Amélie, Sophie, Eléa, Hanna-Anka, Lilian, Clément… Tant de prénoms résonnent dans mon souvenir… oui, nombreux ont été ceux qui m’ont honorée de leur écoute bienveillante et de leur prévenance.

Bonne rentrée 2022 à tous !


Il veut être un homme heureux…🎶🎤

Il a une dizaine d’années et a chanté la chanson de William Sheller avec laquelle Louane avait été sélectionnée…. Et il a l’a tellement bien chantée! La photo ne correspond pas à sa prestation car Timéo n’a eu que deux fauteuils retournés et je ne montre pas son visage car les droits ne m’appartiennent pas (les vidéos des petits chanteurs ont vite disparu en 48 heures certainement retirées pour ce motif) mais, de mon point de vue, il aurait mérité 4 fauteuils comme les ont obtenus une grande partie des concurrents de cette première émission… en faisant des enfants heureux.

Une nouvelle session de THE VOICE KIDS démarre sur les chapeaux de roues et si vous avez raté ce feu d’artifice d’émotions… c’est dommage pour vous.

Déjà les quatre coachs ont ouvert l’émission avec un soleil des tropiques de Montagné revisité, à la Julien Doré, et leurs harmonies se sont ajoutées au bon goût de leur tenue pour me disposer au mieux… Et tous les quatre parlent avec tant d’humanité et de sensibilité… que je n’ai zappé aucun de leurs commentaires (j’enregistre toujours cette émission pour la regarder le lendemain sans publicité et nous en repasser les meilleurs moments).

Savoir qu’il s’agit avant tout d’un programme commercial ne me gâche pas le plaisir. Le bonheur des enfants qui chantent est d’une telle évidence que je ne veux pas rouvrir la polémique qui m’avait atterrée, des années en arrière, lorsque Jordy avait chanté « J’ai cinq ans… »… Il me semble que chanter n’est pas du tout dégradant et que l’enfant en est heureux, ça se voit cash. Et on entend toujours un parent dire « Il est beau » (ou au féminin) en voyant apparaître son enfant. C’est un programme de valeur, à mon humble avis, et je chante ici mon plaisir de Mamy et Maman. Papy H. aussi a apprécié ; les oeuvres qui nous plaisent à tous les deux ne sont pas forcément légion alors j’y vois une raison de persister dans ma pensée… (j’ai déjà expliqué que nous avons nos propres goûts et ne sommes pas « sur le même modèle » en de nombreuses matières, ce dans quoi je vois une richesse même quand la différence de conviction génère des disputes. Les différences de points de vue correspondent à une vie plus variée et une progression dans la réflexion.)


Un Pagnol de Christophe Barratier🦗

C’est dans un état d’esprit dubitatif que j’ai commencé à regarder cette énième adaptation de Le temps des secrets de Marcel Pagnol… Bien sûr j’ai bien noté tout de suite la formule « d’après l’oeuvre de M.P. » qui ne m’engageait pas plus à entrer dans le film… et puis une impression de déjà vu dans la première scène, celle du départ pour les Bellons ne m’a pas plus disposée à changer d’état d’esprit dans les premières minutes.

Ensuite sont apparus les deux héros principaux que sont Marcel et Lili des Bellons. J’étais attentive à leur accent parce que j’avais détesté le phrasé « parigot » des acteurs qui les avaient incarnés précédemment, ressenti comme une trahison de l’auteur…

Et alors, là, miracle ! Si Léo Campion, qui interprète Marcel m’a paru très honorable… Baptiste Négrel qui joue Lili est… PARFAIT! D’un naturel total, avec le véritable accent de chez nous, les intonations et le rythme de notre parler local… tout y est! Ce gosse est déjà un grand acteur et j’espère qu’il fera d’autres films!

Ensuite sont arrivés Guillaume de Tonquédec pour Joseph , François-Xavier Demaison pour l’oncle Jules, Mélanie Doutey pour Augustine et Anne Charrier pour la tante Rose et… j’étais en famille! Ils sont particulièrement justes dans leur jeu d’acteur et une atmosphère d’affection réelle et de respect s’installe, bien complétée par les interventions des acteurs plus petits, d’un naturel évident.

C’est, de mon humble point de vue, une réussite totale! Les scènes inspirées de l’oeuvre qui ne sont pas dans le roman sont absolument compatibles et même constituent une réelle valeur ajoutée avec des thèmes comme la libération de la femme ou celui des relations du couple de parents Pagnol.

Toute l’équipe du film est excellente!

Les épisodes du flirt avec Isabelle et de la grotte du hibou sont renouvelés, présentés autrement et pourtant tout aussi « authentiquement pagnolesques ». C’est la vraie Provence de Pagnol!

Monsieur Barratier m’avait déjà apporté un grand bonheur avec Les choristes en 2004. Il a réalisé là un autre chef d’oeuvre!


La vraie famille

Le film de Fabien Gorgeart, sorti en 2021, La vraie famille pose une question assez essentielle. La véritable définition d’une famille est-elle celle qu’imposent les liens du sang ou celle que l’on se choisit, celle des liens quotidiens, celle des rencontres humaines ?

Pour une fois, moi qui suis tellement sous le charme des acteurs coréens, j’ai estimé que ceux de ce film, adultes comme enfants, jouent avec une très grande justesse.

Mélanie Thierry est une mère extraordinaire et nous promène où elle veut au rythme de son regard si bleu… Mais tous les autres expriment beaucoup et nous entraînent où il faut…

Les premières images qui m’avaient assez déroutée par les questions que je me posais sur les rapports entre cette mère et son fils, cette femme et son époux, cette mère et le père de l’enfant… ce joyeux bazar explosif du début qui m’a fait attendre les réponses posant la problématique et presque donné envie de quitter ce film… sont apparus comme absolument nécessaires et évidents quand l’intrigue s’est, soudainement mais clairement, mise en place. Impossible d’en dire plus sans empêcher autrui de réaliser le même cheminement intellectuel et donc sans gâcher les attentes du scénariste.

La moyenne donnée à ce film sur Allociné me paraît bien trop basse car je lui délivrerais bien un 4,5 moi!

A chacun sa réponse à la question initiale posée.