Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

lu/vu/écouté/regardé

KyuHee Park et Mémories of the Alhambra 🎶🎞️

KyuHee est une guitariste classique absolument magnifique par son art et sa personne!

Elle m’enchante… et je ne me lasse pas de l’écouter.

Elle a remporté la première place dans une dizaine de concours internationaux dont celui de l’Alhambra comme on nous l’explique dans cette vidéo dans laquelle elle remplit un étudiant de bonheur en lui donnant un cours particulier (et à nous aussi par la même occasion!) en rejouant cette même oeuvre que vous venez d’entendre… avec plus de charisme car le jeune homme est trop… doux, trop tendre pour ce tango. (mettez la traduction française simultanée pour tout saisir aisément.)

Quand j’ai bingewatché (= « regardé les épisodes en continu ») le drama Memories of the Alhambra, lien Netflix (lien sur Nautiljon et lien sur Sens critique ) dans lequel jouent Hyun Bin, Park Shin-hye, Park Hoon, je me disais que faire d’une guitariste classique la récompense ultime pour des joueurs de jeu vidéo était une bien curieuse idée…

Mais voici l’interprétation par KyuHee de cet air récurrent qui obsède le héros :

Le drama vaut le coup d’oeil si vous êtes comme moi passionnés de médias modernes car il s’agit d’une intrigue tournant autour d’un jeu vidéo en « réalité augmentée » (on place des lentilles sur les yeux et on se retrouve immergé dans le jeu au milieu de la vie courante)… Le créateur du jeu a disparu. Le développeur l’a racheté à la soeur du très jeune créateur informaticien génial, en la manipulant mais… Cupidon, d’une part, et le fait que le jeu « se diabolise », d’autre part, compliquent la situation… sur 16 épisodes! Sans oublier les méchants qui menacent la vie des gentils et l’amitié qui leur sauve la mise, de temps en temps.

Trailer de Memories of the Alhambra sur Netflix:


Les devinettes de Laurence 📺

« Alors on met les devinettes? » nous avait demandé Mininous, notre petite-fille, en s’installant pour déjeuner. « – Quelles devinettes ?

-Ben LES DEVINETTES DE LAURENCE! » et nous avons finalement compris qu’il s’agissait de l’émission animée par Laurence Boccolini : Tout le monde veut prendre sa place !

Nous apprécions ce programme quotidien qui nous permet de nous cultiver agréablement entre deux étapes de notre conversation. Et Mininous adorait choisir l’une des deux ou quatre réponses proposées ou nous écouter proposer les nôtres puis d’entendre leur confirmation… ou pas.

Depuis que Laurence Boccolini a pris le relais dans cette émission, une atmosphère bon enfant agrémente nos repas, car l’animatrice est désormais à mille lieues du rôle strict qu’elle jouait dans Le maillon faible. Gai, compréhensive, claire, elle est l’atout de ce programme. Parfois les histoires des candidats sont barbantes ou ridicules mais souvent elles sont attendrissantes et divertissantes, surtout grâce aux commentaires de l’animatrice.

Actuellement le champion, Mathieu, (qui tient depuis plus de 90 émissions) est un homme sympathique. Il n’est pas orgueilleux et il laisse apparaître ses doutes et ses failles d’un petit air penaud qui ménage notre susceptibilité. Rien de plus admirable qu’un fortiche qui ne s’impose pas comme tel. Mathieu est très fort en sport et géographie… mais il nous amuse avec ses choix de thèmes farfelus comme « les fromages », par exemple!

Bientôt la rentrée des classes, alors je me souviens de mes petits champions à moi, ces adorables jeunes gens rencontrés dans mon passé de prof. dont au premier rang se trouvent Anouk, Téa, Lucille, Amélie, Sophie, Eléa, Hanna-Anka, Lilian, Clément… Tant de prénoms résonnent dans mon souvenir… oui, nombreux ont été ceux qui m’ont honorée de leur écoute bienveillante et de leur prévenance.

Bonne rentrée 2022 à tous !


Il veut être un homme heureux…🎶🎤

Il a une dizaine d’années et a chanté la chanson de William Sheller avec laquelle Louane avait été sélectionnée…. Et il a l’a tellement bien chantée! La photo ne correspond pas à sa prestation car Timéo n’a eu que deux fauteuils retournés et je ne montre pas son visage car les droits ne m’appartiennent pas (les vidéos des petits chanteurs ont vite disparu en 48 heures certainement retirées pour ce motif) mais, de mon point de vue, il aurait mérité 4 fauteuils comme les ont obtenus une grande partie des concurrents de cette première émission… en faisant des enfants heureux.

Une nouvelle session de THE VOICE KIDS démarre sur les chapeaux de roues et si vous avez raté ce feu d’artifice d’émotions… c’est dommage pour vous.

Déjà les quatre coachs ont ouvert l’émission avec un soleil des tropiques de Montagné revisité, à la Julien Doré, et leurs harmonies se sont ajoutées au bon goût de leur tenue pour me disposer au mieux… Et tous les quatre parlent avec tant d’humanité et de sensibilité… que je n’ai zappé aucun de leurs commentaires (j’enregistre toujours cette émission pour la regarder le lendemain sans publicité et nous en repasser les meilleurs moments).

Savoir qu’il s’agit avant tout d’un programme commercial ne me gâche pas le plaisir. Le bonheur des enfants qui chantent est d’une telle évidence que je ne veux pas rouvrir la polémique qui m’avait atterrée, des années en arrière, lorsque Jordy avait chanté « J’ai cinq ans… »… Il me semble que chanter n’est pas du tout dégradant et que l’enfant en est heureux, ça se voit cash. Et on entend toujours un parent dire « Il est beau » (ou au féminin) en voyant apparaître son enfant. C’est un programme de valeur, à mon humble avis, et je chante ici mon plaisir de Mamy et Maman. Papy H. aussi a apprécié ; les oeuvres qui nous plaisent à tous les deux ne sont pas forcément légion alors j’y vois une raison de persister dans ma pensée… (j’ai déjà expliqué que nous avons nos propres goûts et ne sommes pas « sur le même modèle » en de nombreuses matières, ce dans quoi je vois une richesse même quand la différence de conviction génère des disputes. Les différences de points de vue correspondent à une vie plus variée et une progression dans la réflexion.)


Un Pagnol de Christophe Barratier🦗

C’est dans un état d’esprit dubitatif que j’ai commencé à regarder cette énième adaptation de Le temps des secrets de Marcel Pagnol… Bien sûr j’ai bien noté tout de suite la formule « d’après l’oeuvre de M.P. » qui ne m’engageait pas plus à entrer dans le film… et puis une impression de déjà vu dans la première scène, celle du départ pour les Bellons ne m’a pas plus disposée à changer d’état d’esprit dans les premières minutes.

Ensuite sont apparus les deux héros principaux que sont Marcel et Lili des Bellons. J’étais attentive à leur accent parce que j’avais détesté le phrasé « parigot » des acteurs qui les avaient incarnés précédemment, ressenti comme une trahison de l’auteur…

Et alors, là, miracle ! Si Léo Campion, qui interprète Marcel m’a paru très honorable… Baptiste Négrel qui joue Lili est… PARFAIT! D’un naturel total, avec le véritable accent de chez nous, les intonations et le rythme de notre parler local… tout y est! Ce gosse est déjà un grand acteur et j’espère qu’il fera d’autres films!

Ensuite sont arrivés Guillaume de Tonquédec pour Joseph , François-Xavier Demaison pour l’oncle Jules, Mélanie Doutey pour Augustine et Anne Charrier pour la tante Rose et… j’étais en famille! Ils sont particulièrement justes dans leur jeu d’acteur et une atmosphère d’affection réelle et de respect s’installe, bien complétée par les interventions des acteurs plus petits, d’un naturel évident.

C’est, de mon humble point de vue, une réussite totale! Les scènes inspirées de l’oeuvre qui ne sont pas dans le roman sont absolument compatibles et même constituent une réelle valeur ajoutée avec des thèmes comme la libération de la femme ou celui des relations du couple de parents Pagnol.

Toute l’équipe du film est excellente!

Les épisodes du flirt avec Isabelle et de la grotte du hibou sont renouvelés, présentés autrement et pourtant tout aussi « authentiquement pagnolesques ». C’est la vraie Provence de Pagnol!

Monsieur Barratier m’avait déjà apporté un grand bonheur avec Les choristes en 2004. Il a réalisé là un autre chef d’oeuvre!


La vraie famille

Le film de Fabien Gorgeart, sorti en 2021, La vraie famille pose une question assez essentielle. La véritable définition d’une famille est-elle celle qu’imposent les liens du sang ou celle que l’on se choisit, celle des liens quotidiens, celle des rencontres humaines ?

Pour une fois, moi qui suis tellement sous le charme des acteurs coréens, j’ai estimé que ceux de ce film, adultes comme enfants, jouent avec une très grande justesse.

Mélanie Thierry est une mère extraordinaire et nous promène où elle veut au rythme de son regard si bleu… Mais tous les autres expriment beaucoup et nous entraînent où il faut…

Les premières images qui m’avaient assez déroutée par les questions que je me posais sur les rapports entre cette mère et son fils, cette femme et son époux, cette mère et le père de l’enfant… ce joyeux bazar explosif du début qui m’a fait attendre les réponses posant la problématique et presque donné envie de quitter ce film… sont apparus comme absolument nécessaires et évidents quand l’intrigue s’est, soudainement mais clairement, mise en place. Impossible d’en dire plus sans empêcher autrui de réaliser le même cheminement intellectuel et donc sans gâcher les attentes du scénariste.

La moyenne donnée à ce film sur Allociné me paraît bien trop basse car je lui délivrerais bien un 4,5 moi!

A chacun sa réponse à la question initiale posée.


Virgola :

            Mon ex-collègue d’italien, Gwen, a toujours apprécié cette jeune artiste dont elle nous envoie les oeuvres délicates pour accompagner ses messages et je la remercie de m’avoir fait découvrir cette artiste sicilienne. VIRGINIA DI GIORGIO, qui signe ses oeuvres du surnom de son enfance, VIRGOLA (cf le blog emiliogarciavarona), est une jeune femme qui dessine une petite bonne femme (Coma) à la figure éligmatique parce qu’elle n’a que deux points en guise d’yeux. On peut donc leur prêter toutes les expressions !  Virginia agrémente ses croquis d’un élément collé issu de notre quotidien, un capuchon, un masque plié, une pelure de banane, des plumes et des petites choses improbables transformées en éléments de décor. La vidéo suivante est en italien seulement mais il est inutile de comprendre la présentatrice pour admirer Virginia à l’oeuvre et estimer la qualité de son travail!

Dans l’article The oldnowmagazine concerné on peut voir d’autres dessins amusants.

Et une présentation de Virginia en anglais, sur cette page-ci.

(POST SCRIPTUM : chez emiliogarciavarona, on découvre une très curieuse machine « la dernière Harley Davidson » ! LOL. Emilio est … un homme (un Italien ou un Espagnol… Point ne sais car il n’y a pas de véritable présentation ! Qu’est-ce que je déteste ça !) fan de Thierry Mugler, de belles pépés et de deux roues… A vous d’en découvrir plus! Ce serait bête de ne pas le signaler même si ces découvertes n’ont aucun rapport avec Virginia ! )


gnome (réécriture d’un article de 2013) :

Petite feuille…
le gnome vu dans le cerisier

Dans The Queen of Air and Darkness, dont je ne vous recommande pas la lecture, Poul Anderson imaginait dans les années 70 (et il avait obtenu le Prix Hugo en 71), une divinité qui dupait les gens pour les repousser. Bien sûr je n’avais pas apprécié cette nouvelle, qui, en 2013 m’avait hantée un bon bout de temps d’autant plus que j’ai lu ensuite Morwenna de Jo Walton, qui m’avait rassérénée car l’héroïne voit des fées qui lui parlent dans les buissons… J’avais regardé la Nature, dans mon jardin, avec attention et y avais vu un gnome. Ce personnage parlait le langage très commun, restitué avec Photoshop… celui du corps. (J’entends par là que nos gestes sont un langage tacite qui nous paraît très clair… un langage primitif, presque universel… mais certains gestes, certaines réactions physiques, paraissent blessants en dehors du lieu ou du pays où ils sont faits, alors même qu’ils ont été faits sans malice… Et finalemant nombre de gestes peuvent être interprétés différemment selon les contextes.)

Je me rends donc compte que de vert, ce gnome pourrait devenir rouge et faire allusion au feu qui guette toujours en cette période de chaleur et de vent. Ce fléau, le feu, est généré par la présence d’humains inconscients, provoquant des malheurs difficilement combattus par des pompiers au courage remarquable, indispensable, admirable.


Parodie fortiche

            Il m’est impossible de dire le nom de ce groupe qui fait une cover (imitiation d’une danse) car ils sont japonais… alors J’espère que ce n’est pas un mot grossier!

            Ils sont loin d’avoir la plastique irréprochable de leurs modèles (LOL) mais ils ont réussi à les imiter avec une joie perceptible et une rigueur admirable ! Les voici :

            Et voici leur modèle, les SSERAFIM en entraînement, mouvements de popotins garantis !

            J’espère que Domdom ne me reprochera pas de montrer ces demoiselles dont son blog ne parle pas, sans doute parce que c’est un groupe trop commercial, de la Kpop commerciale, alimentaire pourraît-on dire.

            Pour en revenir à ces messieurs, je les trouve très beaux dans leur pratique imitative. Il n’est pas nécessaire de correspondre aux canons de son époque pour produire de la beauté. L’humour aussi crée de l’esthétique ! Et de bons danseurs forcent l’admiration.

            Comme je n’ai pas accès aux explications dans leur chaîne Youtube par ignorance de la langue, je ne peux pas savoir s’ils agissent par esprit satirique ou pour monter un « groupe alternatif ». Il me semble comprendre que c’est une entreprise comique du fait que le titre est barré, par une correction que je perçois comme critique. En tous cas cette vidéo-ci est assez amusante; les voir bouger « de façon efféminée » et demeurer pourtant un groupe de mecs est une prestation remarquable. Mais a-t-on toujours le droit de penser ces mots à notre époque de questionnement sur les genres… je ne sais plus. Moi, ça me fait rire et je ne me remets pas en question sur ce point : ils fabriquent volontairement du ridicule. Ils font les clowns mais de façon sacrément fortiche! Et leurs autres vidéos sont amusantes aussi quoique pas satiriques à mon humble avis. Finalement c’est peut-être un groupe de danseurs de covers sérieux… ???


Pub : un paradoxe permanent

 

               Beaucoup détestent LA PUBLICITE autant qu’ils l’apprécient et c’est mon cas. Il est vrai que certains spots nous rendent  particulièrement débiles, au sens propre latin « malades ». Je deviendrais vite verbalement  violente si je ne pouvais pas changer de chaîne quand on m’impose les Vania et autres fuites de couches pour Mémés, pépés ou baby ! La vue des parties du corps les plus intimes est absolument insupportable aux heures de grande écoute en famille. C’est une véritable torture morale qu’on nous inflige pour qui n’est pas concerné par les différents soucis physiques, du haut du crâne au fondement dont on nous impose « les remèdes ».  Que la pub avale elle-même les Ducolax et autres médocs vantés pour  s’alléger du gras aguicheur des profits escomptés et ne blesser personne. Mais a-t-elle une visée morale, elle qui est avant tout commerciale…? Ne pourrait-on au moins bannir les plus triviales des heures des repas?  

               A contrario qu’il est agréable de chanter « like a Bosch » (même sans avoir acheté de produit de cette marque) ou de lancer dans une conversation qu’on se lève tous pour Danette. De nombreux leitmotivs commerciaux nous plaisent et démontrent combien les publicitaires ont réussi à  nous séduire. Mais l’inventivité des publicitaires ne détermine pas tous mes choix d’achats, j’en suis persuadée. Il me semble même que je déteste totalement un grand nombre de produits dont la réclame m’a importunée. En revanche je n’ai pas interdit l’accès aux pubs sur ma boîte aux lettres. Avant la retraite, Papy H. se moquait du fait que je les parcours volontiers en quête de la bonne idée d’achat ou des lots intéressants… et maintenant il fait comme moi! La « fonction de réclame » est toujours d’actualité mais rien ne vaut le comparatif des produits de visu en parcourant les gondoles qui ne sont pas à Venise!

               Sur Youtube je suis incapable de répondre aux questionnaires du type « cochez les produits dont vous avez vu une publicité »  parce que je clique aussi vite que possible sur « passer les annonces » afin de poursuivre le visionnage gratuit des vidéos qui m’agréent. Je ne les vois pas faute de les regarder!

               Que  WordPress   se paye du service qu’il nous offre en plaçant des encarts publicitaires  me paraît logique et que je n’en touche pas un centime aussi, puisqu’il se rétribue du fait de nous offrir un service. Ce n’est regrettable que lorsque l’objet de la publicité est perturbant pour le lecteur.  Voici les 9 encarts qui se placent en dehors de l’application WordPress à la suite de nos articles (j’ai fait une capture d’écran chez Jourd’humeur parce qu’une blogueuse blagueuse qui m’a vexée suggérait que je mentais en affirmant les avoir vus). Les légendes des trois encarts du bas ne tenaient pas dans la fenêtre.

Conclusion : comme dans la société, il y a de tout dans la publicité, des insupportables à fuir par un clic fou de rage comme des touchantes, plaisantes, hilarantes… mes préférées!


Bouton… de nacre 🧷

  • Perdue dans cette boîte-monde,
  • Je suis bien là, face nacrée, ronde.

Mes deux côtés montrent… deux trous.

  • Irisée de tant de vécu,
  • Simplette parmi tous les fous
  • Profonde à qui peut penser prou,
  • Je vaux de belles pensées ténues…

Les artistes sont ma vraie cible…

  • Célons notre revers taché,
  • Au-dessous, en abri caché…
  • Notre avers brille bien mieux
  • Que bris de coquille, qu’aux yeux
  • De ceux qui passent, trop hâtifs
  • Loin de mes soucis si chétifs,

Le couturier laisse invisible.

Je voulais participer au Silent Sunday… mais me demander de ne pas tricotter de texte est impossible puisque je ne vis que pour les mots… et mes photos, comme le suggérait Akimismo (cf page de liens) en indiquant la précision de son appareil photo, sont et resteront des images de portable.

PS Faute de bouton dans les icônes j’ai mis… une fibule ! (Ce n’est pas une épingle à nourrice!)


KARD : groupe de KPOP mixte 🎶🎶

Grâce à DomDom bien sûr (voici le premier puis le second article de son site KPOPIP les concernant), cette personne passionnée de culture coréenne, je viens de m’abonner à la chaîne Youtube d’un groupe mixte KARD :

Comme il est réjouissant de regarder un groupe équilibré dont les membres semblent en totale osmose! Le caractère esthétique de cet ensemble, très Yin et Yang, est d’une grande évidence, à mon humble avis. Et leurs titres me paraissent bien entraînants. Que vous en semble ?

oh là là… Maintenant que j’ai jeliotb parmi mes abonnés, un Américain, je vais devoir relire tout mon blog pour supprimer toutes les fois où j’ai osé parler sa langue… En attendant que j’y arrive, qu’on excuse toutes mes tentatives de polyglotte à la Française. .. Et rappelons que moi, c’est le franglais que je prône!


Les quartiers de Lune 🗃️📙

– ça se passe où ?

– à Ploutrécat, en Bretagne fictive. Il y a la gendarmerie dirigée par Arouet, la casse de Lulu, le restau de Marie-Jo, le bistrot d’Oeil de velours et ses anarchistes, la boulangerie de Le Cam, la charcuterie de Jean-Louis Tréguic, le docteur Le Boullonec, une mercerie, une mairie, une pharmacie, une école avec ses instits… tous les habitants « historiques » et les nouveaux implantés, les riches ou bien le curé, Joseph Diabaté, au parcours atypique… Bref, tout le monde se connaît là-bas… et pourtant !

– C’est-à-dire ?

– Ben, l’ex-maréchal des logis de la gendarmerie, Isidore Lune, va consacrer son temps libéré de néo-retraité à la reprise d’une série de trois affaires non élucidées, trois disparitions de petites-filles de 6 à 7 ans, en sachant très bien que le coupable ne peut être que quelqu’un du coin !

-Il est comment ce Lune?

– Un original, celui-là ! Il préfère le thé au café, il ne jure pas ou presque. Calme, il aime ses deux chattes et ses arbres « élevés » depuis leur graine… Il nous étonne à chaque page, ce type ! Il aime aussi son prochain, par esprit civique. Sportif, il est golfeur et passionné de football télévisé, en abonné à l’Equipe. Fidèle en amitié, cet « indécrottable célibataire » roule en 2CV Charleston jaune et noir, modèle 1982. Il a besoin de tout noter pour bien réfléchir… Une figure, je te dis.

-C’est une histoire de vengeance qui se mange froide?

-Pas du tout ! A la Hercule Poirot ou Maigret, Isidore mange de bons petits plats en interrogeant les gens mais il n’a aucun tic à la Monk et n’est pas un alcoolique comme le commissaire. Dans ces pages, on discute autour d’un plateau de fruits de mer, on ramasse du bois flotté ou on répare la deudeuche… Et le gendarme réfléchit… déduit… avance. Tu sais à Ploutrécat, on vend encore les boutons ou les vis à l’unité alors il faut ménager les susceptibilités locales ! Il faut aller à Erquy pour trouver du romantisme!

– Le tout ne file pas sur les chapeaux de roue, alors?

– Mais c’est justement là ce que j’ai apprécié en venant faire un tour à Ploutrécat, en Bretagne avec des Bretons ! Crois-moi : j’ai lu et relu pour repousser l’arrivée à la conclusion parce que c’est Lune de Bretagne qui vaut le coup… Et maintenant que j’ai été, par la force des choses, expulsée des lieux… Ils me manquent!

            Si vous voulez une critique plus explicite de cette oeuvre de Patrick Fouillard dont je vous recommande la lecture… Allez vous informer sur BABELIO, avec Maman Lyonnaise, Natn et Yvpol qui ont eux aussi apprécié ce roman policier (lien ci-joint) .


Sénescence ☹️

Qu’il est triste de vieillir, quand même !

Intéressée par les propos des deux humoristes, Palmade et  Robin, ayant eu l’idée de réunir un « Fine équipe » composée d’anciennes vedettes, qui avaient participé aux émissions des Carpentier autrefois, associées à des stars actuelles en duo créatifs… J’ai regardé cette émission télévisée de la 2, hier soir samedi 25 juin 22, La fine équipe…

Certes quelques stars ont gagné à se rappeler à notre souvenir n’ayant pas pris une ride sur leur organe vocal ou dans leur jeu de scène (Adamo, Dave , Berléand ou Nathalie Baye, selon moi) mais comme j’ai regretté que la voix chevrotante  et défaillante de la plupart des autres… et même le regard de Palmade et la bouche en smiley triste de Robin… Tout m’ait tellement déçue que je suis partie avant la fin!

Jusqu’au sketch du scrabble qui avait perdu son mordant en se répartissant entre les, pourtant, très bons acteurs.

Le summum fut… Non je ne le dirai pas. J’aime mieux garder, rattraper, embaumer mes souvenirs.

Jusqu’à Sylvie Joly, qui pourtant m’agaçait tellement autrefois par son débit si caractéristique… eh bien sans ce jet de mots en mitraillette… son sketch n’avait plus le même brio malgré tout le talent de l’interprète.

Déjà encline à contredire un ami blogueur portant au pinacle un Maestro d’opéra certes absolument irremplaçable mais du passé… J’ai plus que jamais envie de dire : laissons le passé, fixé par les enregistrements  comme dans nos mémoires, et écoutons le ainsi puis écoutons d’autres voix, celles des interprètes plus jeunes de l’émission d’hier soir par exemple.

A mon sens, seul Julien Clerc doit chevroter à jamais… Non ?

Nota bene : Pardon pour la mauvaise gestion des couleurs dans cet article…. Ben moi aussi je vieillis ! ☹️


Entraînement 🩰🎶

Parce que parfois je ne suis qu’écoute et regard enthousiaste… encore un peu de KPOP dans ce blog avec Wonho, cet ancien mauvais garçon qui s’est acheté une conduite, devenu chanteur aux airs de BB, un bodybuildé à la voix haut perchée. Ils ne se ménagent pas, ces groupes de Kpop! Les frappes de pieds rythmant le choeur au sol me rempliront toujours autant d’étonnement et d’une joie… primitive. Cette envie irrépressible de sauter et de transpirer avec eux monte en moi…

– Oh, doucement Véro… vaut mieux que tu restes dans ton fauteuil ! Pas envie de fréquenter les hostos, non mais !

Voici un des clips pour CRAZY qui me permet d’affirmer que la « dance practice », l’entraînement, quoi, c’est tellement plus exaltant! De ce fait j’en ajoute une pour EYE ON YOU, autre preuve que ce sont les entraînements les plus épatants, convaincants de la valeur de la KPOP :


Comme la plume au vent🐦

            En prenant cette photo dans mon jardin, je tâchais de montrer les reflets de bleu qui signalent l’ancien propriétaire de ces plumes, un geai sans doute… Pennes ou rémiges, simples tectrices, je ne sais… Leurs barbules oscillaient dans un souffle léger d’air tendre… Et tandis que leurs aubes tricolores, dans une géométrie inextricable, se raidissaient sous mon regard, les quelques barbules affolés en pied de calame rédigeaient un poème imaginaire…

Surgit l’air dans ma tête puis à mes lèvres fredonnantes… Un trio véritablement lyrique vint au secours de ma mémoire défaillante… puis un chanteur d’opérette que j’affectionne pour ses violettes Impériales…

            Ainsi Verdi ne pensait ici qu’à l’inconstance féminine et son prétendu caractère inhérent, « être volage » (voici les paroles : Comme la plume au vent
Femme est volage
Est bien peu sage – qui s’y fie un instant.
Tout en elle est menteur,
Tout est frivole,
C’est chose folle – que lui livrer son cœur
Femme varie, femme varie,
Fol qui s’y fie – un seul instant
Comme la plume au vent
Femme est volage
Est bien peu sage – qui s’y fie un instant.
Trompé par leurs doux yeux,
J’ai l’air d’y croire,
Bornant ma gloire – à tromper encore mieux.
Femme varie, femme varie,
Fol qui s’y fie – un seul instant.

et un autre interprète chez OLYRIX ). Moi, je connais plusieurs hommes qui ont fait pondre dans plus d’un nid mais aucune femme ayant créé plus d’une famille… C’est pourquoi ces PLUMES ne m’évoquent qu’un vol libéré des pesanteurs de l’âme vivante… En conséquence je ne citerai pas Céline Dion et sa si belle chanson d’âme-plume, car je veux croire que cet oiseau vole toujours d’arbre en arbre… LIBRE et libéré… Je me pose finalement chez Patricia Janečková… mais là… ne suis-je pas manipulée par les algorithmes (à toujours écrire sans y selon le CNRTL) et les bien-penseurs donneurs de leçons… ? Ne voulant plus en donner à personne ni en recevoir… je ne mets pas de vidéo. Que chacun s’envole où il veut.


Mélomane, chanteur farfelu ou sérieux ? 🎼🎤🎞️

            Il chante de l’opéra dans plusieurs langues et s’appelle Maestro Wenarto

( son pseudonyme ferait penser au verlan « vénère » mais il paraît qu’il vit à Seattle…? ) je suis arrivée sur sa chaîne par une vidéo qui m’a fait mourir de rire car les fausses notes abondaient; j’ai pris un fou-rire comme je ne l’avais plus fait depuis… des années !

        Ensuite j’ai visionné une bonne dizaine de ses prestations (il en aurait fait plus de 1500 ! ) et j‘ai fini par penser qu’au lieu de rire je devais plutôt remarquer : la véritable passion de la musique et du chant, le goût des langues et de l’interprétation qui lui font jouer plusieurs rôles en des avatars polyglottes (et il faut pouvoir suivre ces partitions complexes) , et enfin le rendu des vidéos aux décors appropriés… tout, finalement, mérite tout de même un regard plus mesuré. Alors voici d’abord des réussites parmi celles que j’ai préférées :

            La question se pose de savoir si l’on peut tout chanter malgré les limitations de ses capacités (enfin on le peut mais… le doit-on?) ?Maestro réussit à chanter de façon agréable du Simon&Garfunkel ou du Mozart… mais, pour d’autres morceaux… c’est un peu comme si je me mettais à faire du Moon walk ( je l’ai déjà fait… Mais j’ai fini à la renverse, par terre et j’en suis définitivement sonnée !).

Parce qu’il est souvent hilare et semble s’amuser de ses propres déraillements, je me dis qu’il doit bien être conscient de ses limites c’est pourquoi les vidéos trop comiques dans lesquelles il fait des canards enregistrés nous autorisent à nous amuser à fond… alors ne nous en privons pas. Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Maestro pour ces tranches de rire!

Bref, le tout est… Totalement burlesque. Je ris donc de bon coeur et sans aucune méchanceté parce qu’il est touchant dans son enthousiasme. Moi j’ai bien osé laisser mes dessins, montages et peintures sur mon blog et il y a certainement de quoi rire, je le sais bien! Dans La vie parisienne ci-dessus, qui date d’une dizaine d’années quand Maestro était plus jeune, je ne peux pas me retenir de rire. Ce qui est certain, c’est que je ne chanterai plus cet air dans ma cuisine, comme je le fais si souvent, sans me souvenir de lui … moi qui me suis toujours moquée de moi-même au premier de mes canards… Pan! Pan! Pan!


L’éveilleur du val💡🔬🔍

Tout me fait rire chez Karim Duval! Abonnez-vous pour de franches rigolades :

Ma préférée est évidemment eUber Teach mais le Professeur de franglais me fait trop rigoler! Je ne le connais pas personnellement, cet humoriste, alors qu’on ne me taxe pas d’être une personne intéressée. C’est juste pour la bonne humeur de tous!


Musique de ce jour d’hui🎼🎵🎶

            Mes écoutes de ce matin , en un grand écart de l’Antique à la Kpop la plus moderne :

A retrouver sur les chaînes Youtube de chacun d’eux :

accessoirement… Je déteste que les gens disent « aujOrd’hui » au lieu de « aujOUrd’hui »!

Et la trado de la vidéo des chanteurs par Hobishin :

Et tant qu’à faire BTS aussi !

Et That That de PSY et SUGA traduite par NOIDRI, en français :

Et la même par les danseurs d’ARTBEAT :


Gracieuses danses chinoises 🦋🩰👘

            Tombée en amour pour les productions artistiques d’Extrême Orient, je suis abonnée sur Youtube à la chaîne REDGOWN. Elle émet depuis les Etats Unis mais est consacrée à des danseurs chinois.

Je ne comprends rien aux sous-titres mais la musique et la danse sont des langages universels. Il me semble que les danseurs sont présentés dans une vidéo située tout en bas de la page des vidéos… mais faute de traduction anglaise… j’en suis aux suppositions.

Voici un an, la troupe a proposé la vidéo d’un spectacle dont la musique est faite de bruits de cascade et l’on croit voir des créatures mi-végétales, mi-aquatiques fleurir et évoluer sous nos yeux. Je suis toujours émerveillée par la plastique des danseurs qui sont élégants jusqu’au bout des ongles. Leurs ballets me captivent.

J’ai pris deux autres captures d’écran pour tenter de faire comprendre combien les jeux de lumière s’associent aux effets sonores et déplacements visuels pour nous charmer.

Et ce dimanche 22 mai 2022, une télé chinoise m’a proposé (par le biais des algorithmes évidemment) une vidéo d’un gala de printemps dans laquelle les danseuses sont de véritables flamands roses ou des paons en majesté dans un mimétisme absolu. L’illusion est telle que… je me suis abonnée aussi à cette chaîne.

          

Bon visionnage sur Redgown où tout est beau et on n’y admire pas que des filles ! Et sur les vidéos de danse de la chaîne chinoise, dont je donne aussi le visuel d’accueil🦋🩰👘


Pas de crêpe-coeur…🍪🎤🎭🎤

            Ce samedi 14 mai 2022 fut une soirée musicale télévisée 📺agréable somme toute… bien qu’un Grand Breton ait supplanté nos Bretons de Petite Bretagne. Ce breton-là était plus beau (estimation personnelle non justifiable), plus grand puisque Space Man (titre de sa chanson) et montait plus haut en vocalises que l’étincelle de notre chanteur français… Brocéliande ne fait recette qu’au cinéma !

            Dans le groupe français, les chanteuses n’étaient pas dénudées comme les Espagnoles (et je suis encore outrée 👀de ce spectacle parce que je n’ai vu que des chairs agitées, certes d’une ligne parfaite… mais ces corps hurlaient plus que les sons dans mon imagination et j’en suis devenue sourde !). Le Roumain avec Llamame a produit une prestation plus conforme à l’esprit hispanique, selon mon sentiment, que ces dames « déshabillées » en toreras de films X.🙈🙉🙊

            Les bananes norvégiennes ont eu un succès d’estime en finissant dans les dix premiers… et de ce fait j’en ai perdu mon latin… que j’ai retrouvé quelques secondes avec la Serbie. La chanteuse, KONSTRAKTA, se lavait les mains comme Ponce pour nous inciter peut-être à faire du Pilate ! Elle chante le refrain dans la langue de Cicéron pour énoncer des règles d’hygiène… peu carrées… puisque teintées de douce folie (elle parle des cheveux de Megan Markle puis du dieu de la santé… ???) En y resongeant… j’en reperds mon latin!

            Finalement… 🤔J’ai élu dans mon for intérieur la Moldavie, qui m’a semblé parfaite avec cet air folklorique comique évoquant Tintin, la première BD que j’ai lue de ma vie, à 5 ans, chez les petits voisins du-dessus… (mythe coréen du premier amour!)

            Il était évident que l’Ukraine gagnerait puisque ce spectacle est avant tout politique et commercial et je ne me suis pas imposé le comptage des points… De cette écoute, il me reste une impression mitigée… Certains visuels, comme la robe blanche du chanteur Australien, certains refrains me restent bizarrement en mémoire … J’entends encore « Mourir ensemble » chanté par une dame en anglais bien sûr… et dans les propos suisses « les garçons pleurent aussi (toujours en anglais)… que ces mots ne nous soient pas funestes.😒

            La deuxième émission musicale de la soirée était The Voice. J’y ai aussi eu quelque tristesse car des chanteurs qui m’avaient émue ont été éliminés ! (le niveau était élevé parmi les concurrents, cette année). Là encore, je n’ai pas les mêmes ressentis que les votants mais m’en console fort bien!

            Bref… pas de crève-coeur… ni de crêpe-coeur , comme celle qu’Alix (une de mes meilleurs élèves de 2016) m’avait offerte… parce que j’ai mangé mes oeufs avec des épinards… c’est meilleur pour la Santé 🤸et tant pis pour ma promesse de crêpes au Nutella… de toute façon : les dés étaient pipés !


Que Fulenn étincelle !⭐🌟✨💥

            La finale de l’Eurovision aura lieu ce samedi… et nos Bretons doivent être soutenus!

leur visuel celtique

Certes je suis un peu déroutée par le fait de ne pas pouvoir chanter ce titre qui représente la France, ignorant le breton… mais voici le LIEN POUR LES PAROLES et TRADUCTION du texte de Fulenn sur Lyricstranslate

            Nous pouvons au moins chantonner cet air qui est assez bas et simple, une ritournelle sauvage ponctuée de « treeeeet! » à rouler dans sa gorge pour exprimer son délire de fête ensorcelante, sa joie! 🧙🧛🧝🧝🧝🧝🧝🧝🧝🧝

            Papy H. a suffisamment expliqué qu’il ne regarderait plus l’Eurovision parce que « tout le monde chante en anglais », alors je me réjouis d’un air venu d’une époque ancestrale, où les Celtes peuplaient un village gaulois, celui d’Astérix! Le trio de filles est enthousiasmant, le garçon bien vêtu et pas désagréable à regarder, la chorégraphie est vivante car la danseuse, longiforme, serpente dans les flots de verdure lumineuse… Allez zou! Sans chapeau rond ringard ni biniou classique, soyons tous Bretons!

            J’espère que « les loups et bananes norvégiennes », Subwoolfer – Give That Wolf A Banana, seront numéro 2 car j’ai adoré entendre et voir ce groupe à la Daft Punk trop drôle… bien que je n’aie pas plus compris le message que je trouve un peu trop suggestif, raison pour laquelle je ne mets pas cette vidéo ici !

Donc , « dansons avec le diable » et Alvan et Ahez (la traduction semble ignorer la formule française « faire fi de » et a écrit « fit » que j’ai rectifié ici !) :

Etincelle

C’est parti !

Dans l’obscurité des bois germe la nuit

Les étoiles apparaissent dans le bruissement sans repos

Une ombre féminine virevolte à la lueur d’un flambeau

En faisant fi des bêtes sauvages je danse

Je vole le feu de leur regard plein de convoitise

Et le change en un chant à reprendre à l’unisson

Elle danse avec le diable, et alors ?

Je danse avec le diable, et alors ?

Embrasement et boue, embrasement, fête et boue

La forêt vibre au contact de l’étincelle qui danse

Sa magie enchanteresse monte jusqu’aux grands arbres

En faisant fi des bêtes sauvages je danse

Je vole le feu de leur regard plein de convoitise

Et le change en un chant à reprendre à l’unisson

Intrépide au milieu de la clairière danse l’étincelle

Tournent et tournent autour d’elle des âmes déchaînées

Lalalalalalaleno lalelalo

Lalalalalalaleno lalelalo

Lalalalalalaleno lalelalo

Lalalalalalaleno lalelalo

Je danse avec le diable, et alors ?

Avec le diable je danse

Elle danse avec le diable, et alors ?

Lalalalalalaleno lalelalo

Lalalalalalaleno lalelalo

Lalalalalalaleno lalelalo

Lalalalalalaleno lalelalohttps://lyricstranslate.com/fr/fulenn-etincelle.html


Soleil d’avril ☀️ Mise à jour du 13 avril 22

Ce petit air que j’ai chantonné dans mon jardin, contente de vivre enfin un jour sans vent et ensoleillé… tout en veillant à ne pas provoquer la pluie…

et que j’avais attribué à Marvin Gaye, a suscité des remarques de blogueurs bien plus savants que moi en matière de musique. Lisez les commentaires de cet article. N’étant qu’une amatrice trop éclectique… je reconnais la véracité du principe suivant: « Qui touche à tout… ne connaît rien! » et fais donc confiance à mes référents.

Merci à Christian et Domdom qui prennent soin de moi et m’ont indiqué que je commettais une erreur en attribuant ce titre à un interprète plutôt qu’au créateur, BOBBY HEBB.

Donc voici le véritable créateur de SUNNY (Merci à Christian, qui m’a plusieurs fois beaucoup appris, au sujet des Beatles par exemple, dans son blog)

J’adore comment le chanteur prononce le e de « I love you »! Je trouve que sa prononciation est bien plus belle que celle dont j’avais l’habitude.

Et voici une version toute en énergie par le même Bobby, avec un jeu de guitare très expressif… très passionné, que m’a recommandé DomDom, mon référent perso en Kpop, qui a tant d’autres cordes à son arc ou de tambours à sa batterie (j’hésite encore sur la formule appropriée en ce qui le concerne, puisqu’on est plutôt dans la Soul ou le Funky ou la Popmusic… (Messieurs, j’en appelle à votre expertise SVP…) :

Enfin voici la version de Marvin Gaye que j’écoutais dans ma jeunesse parce que ma voisine me l’avait prêtée !

Du coup j’avais le projet de revenir sur les versions de… Boney M. (que j’allais prendre sur leur chaîne Youtube mais puisque Domdom en a parlé avant que j’étoffe l’article … je prends celle qu’il m’indique)

Et je terminerai avec la version de Christophe Willem parce que ma belle Clara (génération de mes enfants) l’a mentionnée en premier quand je lui ai chantonné le tube!

Bon ben je pense avoir bien fait le tour de la question!!!

Bon jour de soleil à tous ceux qui passeront ici!


Rock et Kpop…

            Grâce à Domdom, le webmestre qui me renseigne en musique Kpop ou vie en Corée ainsi qu’au sujet de ma passion, les dramas, par ses avis éclairés de spécialiste de ces genres (sur son site de musique comme sur son blog culturasia, dont les liens sont les premiers cités dans ma page de liens), je suis avertie des dernières informations en musique. J’ai donc pu écouter :

un poème de Kim Sowol intitulé AZALEAS mis en musique et chanté par les Rolling Quartz. Lisez le texte de ce poème directement chez Domdom (cliquez sur cette capture d’écran de son blog et… pensez à descendre dans la page html!) :

et voici (cliquez sur ces mots) sur Kprofiles.com le descriptif de ce groupe, les Rolling Quartz

            Et j’ai pu aussi lire les dernières infos concernant mes chouchous (orth. vérifiée de ce terme) et les écouter parce que Domdom m’a fait une dédicace spéciale (Merciiiiiiiiiiiii) , les Stray Kids (cliquez sur la capture d’écran) :

J »ai cherché les paroles de ce titre des Stray Kids (dont voici le descriptif du groupe sur Kprofiles) et les ai trouvées sur la chaîne Youtube de Noidri, (à laquelle me voilà abonnée pour au moins comprendre un peu les textes, forcément de type poétique et par conséquent un peu abscons parfois, et même les chanter de temps en temps, en suivant la « transcription romaine ». Ce genre de site est vraiment une bénédiction selon moi) :


Purgatoire

            Depuis que je suis à la retraite, j’ai mis mes livres, tous mes livres au purgatoire pour les punir de m’avoir tellement éloignée de la vie du commun des mortels… Ils m’ont parfois fait vivre un enfer quand je devais sélectionner telle ou telle étude, accompagner de références mes cours… prouver que j’avais des lettres! Ils ont rempli mes jours pendant plus de 64 ans… Alors je les ai emprisonnés, entassés dans des placards, des bibliothèques au grenier et au sous-sol… délaissés, ostracisés de mon quotidien… et je leur en veux autant sans doute parce que depuis que je sais lire, je n’ai jamais su bien faire autre chose que lire des bouquins et que j’enrage d’avoir été si peu concernée par le quotidien. Incapable de faire fonctionner une chaudière, de repérer les fusibles, de réparer la porte du garage… Sans Papy H. je suis inadaptée au quotidien!

Une petite partie du tout possédé gardée par Nono le robot!

            Et voici pourquoi, depuis six mois, plus aucun roman ne me passionne, plus aucun livre ne m’aide à m’endormir… J’ai remplacé mes études de textes par des activités pratiques et même mes distractions ont changé puisque je fais de la broderie. Moi qui n’ai jamais aimé cuisiner, j’ai hanté la cuisine de bon matin et tard le soir… Je n’étais donc pas du tout une véritable intellectuelle, telle est la conclusion à en tirer…

            Désormais… je lis pourtant beaucoup, je lis toujours chaque jour…. Je visite des blogs, en sélectionnant des articles, des découvertes de rédacteurs à fréquenter avec assiduité parce qu’ils me donnent beaucoup à réfléchir… Ces écrits m’arrêtent par leur thème, leur humour, des extraits de l’existence d’inconnus qui m’étonnent ou m’amusent, leur caractère artistique ou leur point de vue original sur des événements très banals… de telles lectures me prennent ainsi une partie de mon temps.

            La lecture d’images dévore d’autres moments souvent vespéraux car la télé conclut nombre de mes journées avec ces dramas qui me ravissent, sur Netflix, ou les émissions enregistrées pour en supprimer pubs et blablas insupportables, comme :

The Voice

            Si bien que j’écoute aussi des chanteurs qui m’émeuvent comme les juges de cette saison qui s’expriment assez bien pour parvenir à justifier la peine infligée aux refusés ou à encourager les concurrents plein d’espoir. Leur français est varié et riche; ils ne savent pas faire uniquement des phrases mélodiques mais motivent, démontrent, séduisent, échangent… Il me semblent bien plus humains et attentionnés que ne l’affirment les commentaires d’internautes déçus. Pour une émission évidemment commerciale, les instants que rien ne peut trafiquer sont légion (comme la joie des parents, l’espoir des postulants) et valent la peine que j’y consacre de l’intérêt. J’avoue même que je suis bien souvent émue aux larmes!

            Ecouter des morceaux de musique, sur Youtube, que je place en favoris sur mon portable, m’extasier devant des vidéos de danse ou des spectacles vécus par ces foules que je crains tant mais dont l’enthousiasme est bien communicatif… tous ces regards rivés sur le smartphone grignotent encore une autre part de mes instants quotidiens…

            Ajoutons que depuis plusieurs années maintenant la consultation des dictionnaires est informatisée. Plus besoin d’ouvrir son Robert ni Larousse avec le CNRTL! Je consultais Gaffiot et Bailly sur le Net depuis belle lurette! Les profs de lettres classiques sont parmi les plus modernes, eux qui enseignent des « lettres mortes »!

            Passons sur les nécessaires occupations du ménage, des courses et des soins d’hygiène et n’oublions pas les conversations avec ma famille… 24 heures se sont écoulées sans ouvrir un roman!!! Et j’ai vécu six mois sans ces piles de livres qui occupaient table de nuit et bureau, sans ces piles de feuilles où je devais noter ceci ou cela… et même sans trop parler… ou au moins sans être obligée de parler à qui me dérange! On peut comprendre maintenant pourquoi j’ai « retrouvé le chemin de mes blogs »!

            Les livres dorment dans mes placards… chut!!! je ne les réveillerai pas demain!