Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

« philosophie du quotidien »

Le 2 février, c’était déjà ma fête !

Photo de Madisyn sur Pexels.com

Question de Laurence Boccolini dans le jeu Tout le monde veut prendre sa place :
« Quel surnom a-t-on donné à des baskets à grosses semelles jugées plutôt ringardes : des momshoes ou des dadshoes? »
Mémé devant sa télé : – Des momshoes!
Et Pépé corrige : – Mais non ! Des dadshoes! Tu as déjà entendu des garçons dire que leur mère est laide? Même quand elle est moche, un fils dit que sa mère est belle!
Là, Mémé sourit aux anges car elle visualise son propre fils, le premier de ses fans de par le monde!
Et pépé ajoute :
– Y a pas à chercher loin… Tu veux que je te cite un nom de fiston ?
Et paf, elle comprend soudain… c’est donc déjà la Saint Véro! Et on n’est que le 2 février… Normal de se prendre une 🥞 sur la figure le jour de la chandeleur! Quel dommage, je n’avais qu’une petite cuillère 🥄 à la main au lieu d’un louis d’or! 
(Avis à la population : ce n’est qu’une blague, hein! Inutile de dénoncer Pépé à la SPM – société protectrice des Mémés. Pépé n’est pas près de la quitter, sa moche Mémé qui rit encore de la blague, la raconte volontiers (suite…)

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Bibli

Si j’avais disposé de la même bibliothèque que Mininous à 5 ans… il m’aurait été bien plus facile de devenir celle que je suis! Du plus loin que je me souvienne, je me vois avec un bouquin dans les mains…

Désormais, les milliers de pages lues (mais que me reste-t-il des 15 tomes du Trône de fer ou des 15 de L’assassin royal ou ceux… ? des impressions, quelques scènes qui m’ont frappée, quelques souvenirs plaisants et des dégoûts… Il me faudrait tout relire pour une synthèse précise… ),

tous ces articles de dictionnaire que j’ai parcourus (impossible de me passer de cette manie qui me fait lire un bout de dico chaque jour et plusieurs fois du matin au soir),

ces langues apprises et plus ou moins pratiquées (les deux années de cours d’allemand au collège par exemple!) …

tous ces mots forment un magma,

un substrat,

un maëlstrom,

un vortex dans lequel je me baigne

sans plus songer aux temps d’apprentissages, aux plus ou moins grandes souffrances ressenties (j’ai détesté certains bouquins au moins autant que les collégiens à qui j’imposais telle ou telle lecture et plus souvent qu’à mon tour, j’ai refusé de dépasser une page-limite de mon ressenti négatif)…

Or, de nos jours, ce sont mes PC et téléphone que je tiens à la main, lisant toute la journée.

Il est si facile désormais de trouver une définition (on tape le mot et CNRTL pour avoir la définition du dictionnaire de l’Académie française et on demande la traduction dans n’importe quelle langue du mot recherché que l’on entend prononcer!) , lire une langue étrangère (la traduction automatique de ces outils me fait découvrir des textes de tous les pays! C’est magique! ).

-Ah tu es là, je te cherchais, je ne t’entendais plus!

Combien de fois PapyH m’aura-t-il dit ces mots en me découvrant immobile et silencieuse, ici ou là!

ça ne me rend guère sportive, toute cette lecture ! Tant pis, il faut bien mourir de quelque chose!


Un coton du Moyen-Orient

En préparant le pyjama que je viens d’acheter chez Carrefour pour la prochaine lessive à 60 degrés, je remarque l’inscription de l’une des étiquettes, que je n’ai jamais lue jusqu’à présent : « Contient des parties non textiles d’origine animale ».
PapyH me rappelle que l’urine est un liquide utilisé dans la teinture des vêtements.
Ce doit être ce dont il s’agit là… mais c’est vraiment bizarre de devoir penser au contenu de ce tissu certifié 100% coton, apparemment tout à fait banal, aussi doux au toucher que souhaitable.
Je me souviens d’avoir acheté un jour un jean qui a mis plusieurs lessives à sentir bon… Et je ne m’étais pas rendue compte de l’odeur gênante en l’achetant.

Ce pyjama ne sent rien du tout, lui… Heureusement parce que le sommeil, c’est sacré !

conclusion de l’anecdote… Je ne suis même plus capable de lire une étiquette !


Soldes

Ben voilà! nous avons fait les soldes…

en prévision de carnaval.

Nous ne sommes pas en retard.

A moitié prix, l’affaire en est une bonne.

Mais la foule grossissant, nous avons vite étouffé,

eu envie de partir,

d’autant plus que les gens ne portent pas tous de masque…

Comme si tout allait parfaitement!

C’est bien connu :

« le virus c’est le voisin qui le propage, moi je n’ai rien et je ne risque rien »!

Voilà ce que de nombreux acheteurs devaient penser…

Mininous aura quand même de quoi se déguiser aux prochaines vacances.


NIHIL sed…

Un matin, n’avoir rien à dire

Que le banal, si loin de nous réjouir…

Je dis des trois fois rien pour fuir le pire!

Nous introvertir nous peut nuire.

Seule j’oublierais de sourire,

Prenant l’habitude de contredire

De critiquer, mépriser, tout prédire…

Converser grande joie m’attire.

Dans un miroir lors je me mire,

Vois mes bonnes joues et comme un vampire

Se nourrit de rondeur, je les aspire!

Leur rotondité me fait rire !

J’espère aussi vous divertir,

Mais sans vous faire déguerpir!


Voeu des voeux🧩

En résumé : « Eurêka, j’en ai placé une! »


Bonne année 2023!

Eh bien voilà, la nulle en cuisine que je suis vous présente ses meilleurs voeux pour la nouvelle année avec un gâteau (Justin, ne rigole pas trop! Par pitié !)… alors que je n’en fais jamais!
Juste un très très simple moelleux au chocolat fait avec amour pour PapyH et qu’il a eu l’heur de trouver « excellent »!!!!!!!!! Oui! Il l’a dit et s’est resservi!
Tous ceux qui savent combien cuisiner n’est pas ma tasse de thé apprécieront l’exploit.
Alors donc, que mon humble contribution à l’art culinaire vous persuade de la valeur de mes voeux… puisque tout est possible!
Que 2023 vous comble ! Santé, Temps libre et… Bonheur, quoi!

BONNE 2023 ANNÉE ! ( Moi, Yoda réincarnée être !)


Souhaits

Joyeux Noël et bonnes fêtes 2022! 


Ranger, trier…

Et surtout : jeter!
Comme il me fut difficile d’enfermer 40 années de métier dans un unique classeur! Mais la mission est accomplie. Il ne reste que très peu de noms au dos des objets préservés et quelques visages sur une dizaine de photos de classe; je ne saurai ni détruire ni me séparer d’un seul des objets que j’avais acceptés au nom du respect mutuel et parfois de l’amitié… tel ce chat rose figurant sur une précédente illustration d’article avec le porte-clé en bois naturel qui l’accompagnait, le magnifique tableau bleu, les cartes calligraphiées… Les souvenirs affleurant y demeurent attachés).
Plus difficile encore fut le reclassement des photos de famille qui ont orné un mur un jour ou furent empruntées en les extrayant des albums… Albums sur lesquels j’ai, bien entendu, oublié d’inscrire des dates précises ! Là… Il faudrait encore un nouveau tri… Mais plus rien ne traîne et c’est déjà un gros progrès.
Enfin les objets décoratifs encombrants et qui ne sont plus à mon goût en ces jours-ci m’ont aussi donné bien du fil à retordre… Et trois étagères conservent des expositions dont il faudra bien que je me sépare un de ces quatre matins… Au moins voici les « collections » rassemblées en un unique endroit de la maison.
Ranger signifie « enfermer »… Et déjà malgré les étiquettes… Tout est… englouti dans un réel anonymat… un abîme d’imagination…

Pour moi, le bazar est source de création, l’ordre est un engloutissement dans le néant! D’autant que j’oublie si vite la logique de ces classements… Même dans les boîtes transparentes ! 
Les deux vases que j’avais remplis de sables colorés à une époque où ces matériaux étaient à la mode… Sont désormais vides, propres et transparents… Dans un placard.

Les placards sont remplis. L’espace libéré…
Il fallait faire du vide… C’est f… Place à la suite… ?


Tout et… N’importe quoi…

Je récupère vraiment de tout. Je viens de m’aviser que les découpes de carton emballant les fruits bio peuvent devenir des pochoirs sympathiques !

Que pourrais-je bien faire des accroche-capsules de pots de yaourts, des paniers de fruits consommés, des emballages vides dont je rechigne à me débarrasser dans la poubelle jaune ? Pour l’instant, je n’en sais rien… 🤔 Mais mon unique neurone carbure à fond afin de trouver le prochain bricolage!

Tout ce fatras ferait certainement le bonheur d’un ( e) professeur ( e) des écoles et finalement, j’ai raté ma vocation en collège ! J’aurais adoré travailler le carton, faire de ces récup des palettes de peinture, des décos de fête… Mes collègues de langue ne s’en privent pas pour faire découvrir les coutumes étrangères mais en cours de français, il ne me restait que la correction des fautes rencontrées ici ou là et les poèmes de célébration. Rien de manuel, quoi!

En attendant la venue de Mininous et les activités nécessaires pour la distraire… Je vais ranger mon trésor, amassé pièce à pièce, dans un coin du garage où il ne prendra pas trop la poussière… Histoire de faire rouspéter Papy H. pour une nouvelle et bonne raison! 😉 Gnarf! gnarf! gnarf! 🙃


Et c’est de nouveau la saison…

Des tisanes! Voici les préférées d’une gourmande comme moi! Elles ont l’avantage d’obliger un 🐫 dans mon genre à boire assez chaque jour! A la bonne vôtre !


Du théâtre comique mondial

Si on m’avait dit dans ma jeunesse qu’au XXIÈME siècle la radio se… regarderait… j’aurais forcément répondu qu’il ne s’agirait plus de radio!
Mais pour regarder les matchs du Mondial à la télé, sans débourser un centime… Il faut assister à cette farce moderne à laquelle je ne parviens pas à m’habituer: la radio télévisuelle !
« N’est-ce pas formidable? » S’exclame le journaliste de L’Equipe de gauche, en commentant le match du soir ! Et le voilà qui quitte son casque et mime un but marqué de la tête ! Son crâne, rond comme un ballon 🎈 s’agite sous mon regard effaré ! J’ai peine à y croire! C’est du grand n’importe quoi : on écoute et regarde deux bavards volubiles, qui parlent aussi vite qu’une mitraillette tire, ( « Il faut le faire, quand même, parler à ce rythme. C’est fort! »  remarque Papy H.) et nous racontent le match comme s’il s’agissait d’un conte au coin du feu… C’est la télé du pauvre… C’est du grand Guignol ! Molière ne ferait pas mieux… Et ça me fait rire en plus… Vraiment, je m’esclaffe et me réjouis car c’est particulièrement drôle ! Tordant, même…  Mais quand même… ça me fend le ❤️ !

Tiens, voilà que je convoque Pagnol maintenant (« A moi il me fend le cœur, à toi il te fait rire » s’exclame César à Escartefigue pour berner ce pauvre Panisse au cours de la partie de cartes dans son café ! )

Eh oui, nous étions au grand théâtre du Mondial! 


Bloganniversaire

J’ai douze ans de blog sur celui-ci et treize sur l’autre… alors je m’offre une fleur. Un iris pour que ma pensée m’irise mieux.

Ils ont beau être à un âge adolescent… je vais devoir sacrifier une partie de mes blogsblabla car avec mes 399 articles, sur les2olibrius, j’atteins 75 % d’occupation de l’espace gratuitement alloué… et je ne paierai pas. Si je les perds… je recommence ailleurs ou autrement !

J’ai rédigé des sommaires placés dans le menu pour ce blog-ci… mais si j’ai terminé la page concernant Néo ou celle des Dramas… je n’ai pas fini le sommaire principal. Est-ce que je m’ennuierais moi-même… C’est possible.

Enfin, bon… je me chante « Bon anniversaire » et me le souhaite en coréen évidemment : 생일 축하합니다 (saeng-il chuka-hamnida)


A Itaewon

Comment ne pas penser à ce pays qui m’intéresse tant depuis deux ans quand la soirée d’Halloween, le 29octobre22, vient d’être marquée par 150 décès de personnes qui voulaient juste s’amuser…


Etapes

Non, il ne s’agit pas du Tour de France… mais des étapes auxquelles la vie nous convie.

Pour Isis et la Reine de Saba, à six mois sont arrivées la stérilisation… et les collerettes obligatoires qui les ont tant déboussolées toutes les deux… avec l’inévitable retour chez le véto pour une agrafe qui a sauté.

Pour Moi, Mémé VéroH… l’arrivée du premier vaccin anti-grippe offert entièrement par la Sécu signe mon entrée dans le troisième âge! Du coup… cet événement m’a coupé le sifflet. Je n’ai plus envie d’écrire ni de partager mon quotidien pour le moment, ni de papoter avec autrui… me voici plus choquée que par tous les anniversaires de décennies vécus ! Et en plus ça me fatigue, alors que je ne fais pas grand-chose, un comble !


Les « qui sont-ce » qui like à donf ( M.A.J. du soir)

Comme je suis assez solitaire par nature, je suis contente d’avoir à peine plus d’une cinquantaine de lecteurs potentiels abonnés… Ma vie de webmestre est calme et j’écris « potentiels » car beaucoup ne font que me lire en diagonale parce qu’il est logique que certains n’aient pas de temps à perdre à découvrir ce qui ne les intéresse pas, comme les dramas par exemple ou un style de musique qui ne leur parle pas telle la Kpop… J’agis de même évidemment en parcourant tous les blogs que je fréquente peu ou prou.

Dès qu’un article me déplaît par un mot, une démonstration, un sujet, une posture… je zappe… alors les autres agissent forcément de même!

Mais je rencontre deux problèmes dont je ne trouve pas les solutions (et je ne paierai pas pour les supprimer ) :

A) Impossible de supprimer, chez moi et à fortiori chez les autres, les « like » de lecteurs qui m’indisposent comme ceux de l’individu ou du groupe d’individus qui vient de « liker » un de mes commentaires déposé… en juillet dernier! et dont le nom de blog ou d’avatar me révolte tellement que je n’irai même pas voir ce qu’ils peuvent bien raconter ! Faire référence aux illuminati… est la caractéristique d’un « illuminé » et… le flash tue la réflexion! Je ne veux rien avoir à faire, ni affaire si possible ( ! ), avec des théoriciens de ce genre. Mais il m’est impossible désormais de me dissocier d’eux dans mes commentaires ( raison pour laquelle j’ai supprimé la lecture des « like » dans mes articles )!

VADE RETRO FABULATOR (= Va-t’en, créateur de sornettes!) !

[Mise à Jour du soir : Constatant que Passiflore ignore mon commentaire matinal de son article du jour… je me demande si elle a bien compris que je ne parle ici que de « global illuminati… etc. » Je m’empresse donc de dire, haut et fort, qu’aucun des autres blogs figurant sur cette image n’est concerné par le sujet de cet article-ci puisque figurent là mes aminautes préférés (MamanLyonnaise et Jourd’humeur) et j’aime beaucoup aussi Light And Smell comme Agatheb2k … Quoique je lise Passiflore depuis peu je sais bien qu’elle se présente clairement dans son sous-titre de blog. Pourquoi faut-il que j’aie toujours des scrupules alors que mon texte est clair…? Je ne me referai pas. Voilà qui est dit pour tous ceux qui lisent en diagonale.]

B) Me voici abonnée à des blog de lecture dont je ne sais pas qui sont les webmestres! Que c’est rageant! Certes Je ne sais pas grand-chose de certains autres webmestres mais je discute depuis longtemps avec certains et leur passion me dispense d’avoir besoin de plus d’information sur eux…

Pour ceux avec qui je n’ai jamais vraiment conversé, ne pas pouvoir trouver un bout « d’à propos » clair indiquant quel type de personne écrit dans ce blog m’énerve totalement!

Alors bien sûr la personnalité d’un lecteur transparaît dans ses propos, bien sûr un âge et un métier ne définissent pas une personnalité, bien sûr on peut apprendre de tout le monde, même d’une enfant de 4 ans… Mais tout de même ! N’est-ce pas la moindre des choses de se présenter clairement ? Encore un point sur lequel je trouve les Coréens formidables, eux qui se présentent à tout bout de champ même pour simplement répéter leur nom (nom qui a une signification symbolique que les nôtres n’ont pas et de ce fait, un patronyme français ne définit aucunement la personne).

Merci mille et mille fois à ces aminautes (ou copinautes ou Internautes) avec qui j’ai échangé des idées, conversations rapides mais qui m’ont fourni assez d’éléments pour accepter de recevoir des leçons, des corrections, des remarques…

Conclusion : Ne likez pas mes propos, vous qui vous référez à des systèmes de pensées. Je n’entre dans aucune catégorie d’individus. Je ne suis pas illuminée, ni n’ai aucune foi définie par une quelconque religion, ni ne m’en remets à quelque position politique préétablie, ni n’apprécie une quelconque philosophie élaborée… etc.


Les arbres ont-ils des sentiments?

Les arbres ont-ils des compagnons, des copains… s’unissent-ils? Je n’ignore pas que parfois certaines espèces vont par deux et se marient, l’un fertilisant l’autre… mais ont-ils des sentiments? des amis?

Je me suis fait cette réflexion en regardant le panorama vers lequel j’avais été attirée par les détonations des chasseurs de septembre… Soudain j’ai vu trois couples d’arbres : cèdres, cyprès et peupliers… J’en ai remarqué d’autres mais ces trois-là ont impulsé ma réflexion… Un émondeur est passé dernièrement demander s’il fallait rabattre nos pins… puis ce métier, émondeur, est apparu plusieurs fois cette semaine dans nos lectures et nos propos à la maison… Couper un arbre, ça me gêne vraiment.

Le grand pin parasol de nos voisins a alors capté mon regard… désormais solitaire, il a perdu son compagnon depuis trois ou quatre ans déjà… Le voici célibataire, du fait des tronçonneuses humaines… Ne s’était-il pas lié pour des années? Sa propre existence a-t-elle une durée déjà programmée ?

Les hommes découpent les arbres et ce n’est pas toujours pour se chauffer…

Les deux colombes endormies de chaque côté de ses branches basses ont soudain bougé, révélant leur présence discrète… dans le soleil levant… sous l’écho des tirs humains… Tristesse… Puis les appels répétitifs séniles d’une voisine, amie d’autrefois, ont retenti dans le silence retrouvé de ce matin ensoleillé… Tristesse… Enfin la dorure omniprésente du soleil sur le bleu céruléen m’est redevenue évidente comme la pensée des miens… Chaleur, Espoir, Vie.


Se corriger… (M.A.J. du lendemain)

Mise à Jour du lendemain en violet : pour application du principe de correction!

Une journaliste nous a expliqué qu’une future montée des eaux mondiales sera à craindre dans le futur, d’après les scientifiques. Elle a développé en précisant qu’il s’agissait de la fonte d’un glacier polaire parce qu’il se réchaufferait à cause d’une eau sous-jacente ( quel dommage que je n’aie pas eu le temps de noter les mots précis employés pour une citation incontestable. ) Papy H. et moi avons compris tous les deux le même sens des mots prononcés… alors il a estimé que cette femme s’exprimait avec une méconnaissance scientifique évidente. Évidemment tous les reportages ne sont pas faits par des spécialistes ou des journalistes spécialisés mais on attend une information claire.

Papy H. est alors allé chercher une tasse remplie de glaçons et d’eau à ras-bord pour se re-démontrer à lui-même que la fonte des glaçons n’entraînait aucun débordement. Ce qui m’a convaincue, ce fut la précision « Sinon on ne pourrait pas boire le pastis tranquille ! ». Nous en concluons donc que si le glacier est maritime, aucune montée n’est à craindre. Seul un glacier terrestre menace d’augmenter la masse de liquide.La journaliste n’a pas dû choisir les bons termes…

M.A.J. : pour obtenir les compléments d’information qui nous manquaient quand j’ai écrit l’article, voici le copier-coller du commentaire explicatif très clair que Gilles Labruyère m’a envoyé en commentaire de cet article… comme quoi les commentaires sont super-utiles!

« Probablement le glacier Thwaites (192000 kilomètres carrés !) qui laisse partir 20 milliards de tonnes d’eau par année. Il se trouve que le glacier Thwaites repose sur un fond rocheux immergé et même plus profond quand on s’éloigne à l’intérieur du continent. Un glaçon, un iceberg ou un glacier flottant, c’est 90% du volume en dessous du niveau de la mer. Thwaites n’est pas un glaçon qui flotte sur l’eau. C’est un très haut tas de glace qui repose sur le sol rocheux. Sous le niveau de la mer il est vrai mais la très grosse majorité du glacier est au dessus du niveau de la mer. En effet la mer se réchauffe et pénètre sous le glacier. Cela a deux effets. Le glacier fond par en dessous et il avance plus vite. Mais même si la mer pénètre sous le glacier, le glacier est encore bien trop lourd pour flotter dessus. Le glacier Thwaites repose toujours sur le sol. Donc pour l’instant et pour longtemps encore le glacier remplit le verre.
Espérant avoir aidé à comprendre pourquoi Thwaites est un sujet de recherches scientifiques et attentionnées ».

Il existait donc une troisième option : le terrestre au pied dans l’eau!

« On ne peut pas laisser dire n’importe quoi. On se corrige. » vitupéra l’expérimentateur familial.

Et il est un fait que les gens qui s’expriment à la télé ou à la radio ne se reprennent presque jamais. Quand l’un d’eux se corrige, nous lui en savons gré et il grandit dans notre estime (parce que ça arrive quand même. Julian Bugier le fait illico. J’aime bien ce présentateur, moi. ) Mercredi matin un animateur de radio, sur France bleu, nous a proposé d’écouter Maria Gaynor et, quoiqu’hilare en indiquant ensuite le bon prénom… il n’a pas estimé glorieux de paraître se corriger.

Un inspecteur, en visite au collège où je travaillais, nous avait affirmé qu’un professeur « ne se trompait jamais »… et j’en avais été attristée parce que ce mensonge est une tromperie que j’estime immorale. Personnellement, j’ai passé ma vie à rectifier toutes les erreurs dont je me suis rendue compte et avec des excuses à la clé, préférant suggérer qu’il était plus important de rechercher la vérité, la correction, le savoir fondé que la fierté mal placée, qu’une vaine réputation de perfection.

Bref… Vive les expérimentations de Papy H. !

J’ai eu un mal fou à rétablir une charte de couleurs claire dans tout cet article… pardon pour les désagréments provenant des Mises à Jour successives!


Superflu exaspérant

Sa corolle est incomplète mais cette fleur est encore en pleine vie… avant de ne plus avoir l’air de rien. Des détails du quotidien prennent une importance exagérée dans notre esprit alors qu’on ne devrait pas même les remarquer. Ils sont superflus… et pourtant ils tentent de nous pourrir l’existence!

A) l’épi : Quand je me regarde dans le miroir bien placé pour me permettre de vérifier l’apparence de l’arrière de mon crâne, je constate que me voilà désormais « coiffée à l’araignée » comme je le disais, enfant, de ma grand-mère ! J’ai perdu des pétales ( ! ) et un endroit est devenu vaporeux dans ma chevelure, toujours le même, comme si j’avais perdu plus de cheveux là. Une raie se dessine parfois. Il arrive que ce soit une clairière juste avant que je ne reteigne la masse et ne la fixe… laquée, scotchée. Je suis déstabilisée quand je pars sans avoir vérifié mon verso! … Cet « épiphénomène de ma personne » ne dérange que moi, c’est certain… Et en plus je ne doute pas que d’autres aient envie de rire en me regardant, donc je les récrée alors tant mieux pour eux… et tant pis pour moi. Comme je ne suis pas la seule à connaître ce désagrément, il est moins désespérant ; me revient en mémoire le mécontentement d’une personne que j’aime désignant un petit épi rikiki que lui seul voit dans sa coiffure, épi qui ne me déplait pas du tout mais dont lui, qui se sent dévalorisé, fait souvent tout un plat !

B) Les habitudes d’autrui qui vont à l’encontre des nôtres… En ce qui me concerne par exemple, le savon tout mousseux et mouillé, donc en déperdition ( j’avais d’abord écrit « perdition » pour un jeu de mots vain) de matière, sur son porte-savon étudié pour l’assécher m’agace beaucoup. Après l’avoir bien pressé entre paume et doigts et avoir vidé souvent la coupelle réceptionnant l’excédent d’eau, je le repose, satisfaite par ce détail… Je sais « Tout le monde s’en fiche » oui ben pas moi, na!

C’est curieux, quand même… les erreurs d’autrui me mettent en boule tandis que mes approximations personnelles, mes oublis, mes atermoiements, mes bouderies ne me dérangent absolument pas. Étonnant, non?

C) le pire de tout : se mettre en pétard et se faire des histoires de plusieurs heures de long pour ces boulettes du quotidien!

Mais pourquoi donc se crier dessus pour une portière d’auto refermée bruyamment, pour un aliment totalement consommé parce que non inscrit sur la liste des prochaines courses ou pour un paquet de trop acheté qu’on finira bien par utiliser…. ? Et pourquoi faire toute une histoire pour une info désolante vue ou entendue à la télé au point de répliquer au journaliste , qui ne nous entend pas… puisqu’aucun de nous n’y pourra rien changer!

Ce qui énerve l’autre me laisse pantoise quand j’en suis informée… et mes manies exaspèrent celui que j’en informe. Le quotidien est usant parce que chacun voit la vie par sa fenêtre…

Heureusement qu’il nous arrive d’admirer le même panorama et de regarder souvent dans la même direction!

Le plus fort, c’est qu’il m’arrive de ressentir le même hiatus entre les blogueurs que je lis régulièrement et moi… Une seule parade : je les boude un certain temps, pour retourner les lire d’un œil neuf.


Par le regard de ceux qui m’importent…

je pose les yeux sur le lointain… Mes enfants se déplacent à ma place, tandis que je n’aime que rester dans mon jardin. Ils ont porté leurs pas très loin de moi, au cours de leur vie… alors que je ne parcours volontiers que mon petit, tout petit terrain… pourquoi me déplacer puisqu’ils m’envoient de splendides photos par lesquelles j’étends ma pensée sur la Terre… sans en être perturbée ? « – Va voir par toi-même ! » Dirait quelque bien-penseur. Mais puisque je vous répète que leurs regards suffisent à nourrir mes connaissances et développer mon imaginaire !

Cet été, j’ai ouvert ma fenêtre mentale sur un troupeau ( mince, on dit « une meute » ! ) de loups du Gévaudan, dont l’un a l’air de penser aussi fort que moi (si c’est l’alpha… Je fuis au zoo… Zozo !) ; je suis passée à une belle Aubrac, une vache bien propre et tranquille dont j’espère qu’elle ne finira dans aucune assiette ; j’ai découvert un pin vieux de 5 ou 600 ans que l’on ne peut pas embrasser vraiment mais dont le contact est évidemment si apaisant, puis j’ai visité une allée de palmiers sortie d’un film d’aventures et vu des fleurs exotiques dans les parterres des lieux de villégiature alors que par chez moi elles ne se trouveraient qu’en bouquets ou en pots… plus loin un coucher de soleil unique viendra désormais bercer l’une ou l’autre de mes nuits…

Quand je regarde ces photos de nouveau, je me baigne moi aussi le long d’un océan sur lequel je navigue en esprit pour aller apercevoir des baleines… Et puis je descends une rivière au fond d’une gorge de France, en kayak… Je marche sur des galets, les pieds dans l’eau glacée…

Soudain me voici suspendue en équerre entre deux parois de rochers… athlétique ( si, si !) et reposée. J’ai vécu et je revis un feuilleton, au gré de leurs envois puis en parcourant à volonté ces photographies. Je m’étonne encore de leurs trouvailles et demeure ravie car je suis heureuse de leur bonheur estival fixé sur ces images… par leurs regards.

Je rêve et j’admire. Je détaille et je conserve en moi les souvenirs de ceux qui me tiennent à cœur…

Puis je tourne les yeux et je me retrouve bien assise dans mon salon. Mon corps n’a pas bougé mais j’ai lancé mon regard plus loin que ma courte vue. Le reportage familial m’a tellement plu. Et moi aussi je me repose de ma vie quotidienne en changeant de regard.

( J’ai flouté les personnages de ces images car elles leur appartiennent.)


En soi🌀

Comme la reine de Saba face au panorama.

Parfois communiquer n’a guère d’attrait. Mon métier m’obligeait à parler à qui n’avait pas envie de m’écouter, à qui redoublait d’efforts pour me complaire, à qui m’indiffèrait, à qui m’était imposé par les usages, à qui m’en voulait, à qui se rappelait à mon souvenir, à qui je rencontrais sur mon passage, à qui me dérangeait, à qui s’intéressait à moi, à qui je souhaitais m’expliquer, à qui je me devais de penser, à qui je pouvais être utile…
Parfois se souvenir est plus réconfortant que se créer de nouveaux morceaux d’existence…
Parfois il convient de ne converser qu’avec soi-même, de se recueillir, de se retrouver en soi.

Et en moi… Y a du monde! Tellement que je n’ai pas fini de faire des rencontres ! Tiens, comment vas-tu ? Ça faisait un bail que je ne t’avais plus vu avec cette coiffure ! Et toi, qu’est-ce que tu deviens… Je.


Rien mais quelque chose 🧩🧩

-Tu n’as rien à dire aujourd’hui ! Tu nous remets les géraniums !

– Si, si, regarde bien… plus loin… c’est le premier juillet ! La photo est habitée en conséquence ! Et de toute façon « rien » vient de « rem » en latin qui signifie « quelque chose » ! J’ai donc quelque chose à dire… J’y ai songé hier, quand DomDom a commenté mon dernier article en parlant de ma semaine « piquante », jeu de mots à prendre au premier mais surtout au second degré et je revendique ce double sens (je ne suis pas du tout vexée par l’humour de « mon collègue » de blog, comme on dit à Marseille. Je déteste la polémique mais je goûte la contradiction pour la poursuite de la conversation !) . C’est vrai que dans mon quotidien, il ne se passe rien… et pourtant je suis tout le temps occupée! Ma retraite… « ne connaît pas la crise » ! Je ne m’ennuie pas ! Hier, j’ai beaucoup pensé chez Jourd’humeurs (cf la page de liens) à la fois au sujet du thème qu’il proposait (les HPI) comme pour répondre à Akimismo (cf page de liens) à propos de ses liens qui ne s’ouvrent pas comme il faudrait…

J’avais fait la tournée de mes blogs préférés (cf la page de liens) comme spotjardin de Jean-Claude (cf la page de liens)… etc., plus un ou deux découverts (bientôt ou peut-être un jour prochain dans ma page des liens, le temps que je mette à jour… je procrastine !). J’avais placé un petit like par-ci, un petit mot par là… réfléchi à d’autres thèmes comme la beauté d’une toile (tiens encore une prof., de maths cette fois-ci, et elle peint tellement mieux que je le ferais jamais!) , rêvé aux perceptions émises par un poème puis je m’étais déconnectée pour aller faire de la couture entre deux mots à ma famille sur whatsapp… Bon le résultat de la couture m’a déçue (pourquoi mettre trois jours à transformer un chemisier devenu trop petit dont l’imprimé me plaît pour réaliser un petit haut d’été… quand j’en ai tellement dans mon armoire, que je ne mets plus, puisque je ne sors plus? J’aurais mieux fait d’en faire un chiffon! Rien que le temps de récupérer les boutons en nacre, j’y ai passé une demi-heure !) Enfin… un petit pas pour la planète… ce n’est pas rien!

La journée est passée en tâches domestiques qu’il ne vaut pas la peine de lister… et puis sieste avec feuilletons, au frais dans la maison. Je regarde Stranger things sur Netflix. Il en existe 4 saisons et j’ai trouvé la première intéressante, considérant le fait qu’en 2016, elle était novatrice mais me souvenant néanmoins des citations d’intrigue vues dans d’autres séries depuis cette date-là. J’ai, de ce fait, commencé mollement la deuxième saison… le ressort dramatique se détend toujours avec la multiplication des épisodes… lassant un peu, tout de même. Surtout dans ce genre fantastique… L’univers parallèle effrayant… Les monstres-limaces… Seuls les pouvoirs des gosses sont intéressants, leur amitié et ce gamin acteur qui doit avoir la vingtaine aujourd’hui et qui zozotte à cause de ses dents de devant, ce que la traduction préserve quand même (pour la regarder avec Papy H nous la voyons en version française… je sais, c’est bête!) Le « bon gros » pas si nunuche que ça, un bon personnage ! Pourquoi l’esprit veut-il toujours du nouveau ?

En conséquence, je suis retournée, après le souper, sur mes séries coréennes (j’en regarde toujours 3 ou 4 en même temps pour choisir le décor dans lequel je veux terminer ma journée). Cette langue me berce, me prédispose au sommeil, me fournit le confort d’une soirée calme même lorsque les personnages crient ou tempêtent car les Coréens rouspètent beaucoup en famille. « Hé ! » claque et les beignes pleuvent! Si besoin est, la touche « avance rapide » me rend très vite la paix de l’âme, le rien du quotidien, de l’histoire romantique et des passages comiques. Je commence à apprécier vraiment les « topoï » (scènes habituelles) qu’attendent les spectateurs de ce petit pays qui veut illuminer le monde et je comprends qu’ils copient des séries étrangères pour les présenter « à leur sauce ».

Et voilà : une journée de rien qui me donne beaucoup… Dans mon blog, je ne veux pas parler des horreurs du monde. Je serais égoïste… ? Qu’on me fasse l’honneur de penser que ce n’est qu’en apparence. Préserver mon jardin de ce brouillard noir qui n’est pas imaginaire, qui rôde à la porte, qui lance des attaques comme à la télévision…. Ce n’est pas rien.

On ne peut rendre heureux personne si on n’est pas un tant soit peu positif soi-même. Ce n’est pas rien de combattre tout le noir ambiant. Bonne fête, Titi ! signé « la guerrière du quotidien ».


OTIUM (M.A.J.juin2022)

Alors, en tout temps, surtout quand on risque de devenir un Smiley triste, celui à la bouche en arc de cercle vers le bas, parce que quelqu’un vous cherche des noises ou vous bassine avec son bavardage pontifiant ou vous poursuit pour l’un de vos commentaires lui laissant l’opportunité de vous reprendre inutilement,  je dois me souvenir qu’il vaut mieux apprécier la vie…

C’est le moment de ressortir cette création sur laquelle j’avais passé en 2014 un grand  nombre  de secondes :

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SI « ULTIMA  NECAT » (« La dernière tue »)… Que le sujet de ce verbe soit  toujours la volonté immédiate d’oublier ce que j’ai entendu ou lu ou vu et qui m’a déplu. Si quelqu’un veut entamer un combat de bêtise… Je me désiste et lui remets le premier prix aussitôt !

OTIUM AMEMUS. Apprécions ce loisir… et GIMP2 avec lequel je m’étais bien amusée à réaliser ces images-là !


à penser plus loin… ou pas

(lire les sous-titres dans les photogrammes) : 1 )  » la foule qui s’agite devant moi »

2 ) Littérature :

3 ) Relation intergénérationnelle :

4 ) Le bon sens est mondial :

dans The liberation notes