Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

« philosophie du quotidien »

Les arbres ont-ils des sentiments?

Les arbres ont-ils des compagnons, des copains… s’unissent-ils? Je n’ignore pas que parfois certaines espèces vont par deux et se marient, l’un fertilisant l’autre… mais ont-ils des sentiments? des amis?

Je me suis fait cette réflexion en regardant le panorama vers lequel j’avais été attirée par les détonations des chasseurs de septembre… Soudain j’ai vu trois couples d’arbres : cèdres, cyprès et peupliers… J’en ai remarqué d’autres mais ces trois-là ont impulsé ma réflexion… Un émondeur est passé dernièrement demander s’il fallait rabattre nos pins… puis ce métier, émondeur, est apparu plusieurs fois cette semaine dans nos lectures et nos propos à la maison… Couper un arbre, ça me gêne vraiment.

Le grand pin parasol de nos voisins a alors capté mon regard… désormais solitaire, il a perdu son compagnon depuis trois ou quatre ans déjà… Le voici célibataire, du fait des tronçonneuses humaines… Ne s’était-il pas lié pour des années? Sa propre existence a-t-elle une durée déjà programmée ?

Les hommes découpent les arbres et ce n’est pas toujours pour se chauffer…

Les deux colombes endormies de chaque côté de ses branches basses ont soudain bougé, révélant leur présence discrète… dans le soleil levant… sous l’écho des tirs humains… Tristesse… Puis les appels répétitifs séniles d’une voisine, amie d’autrefois, ont retenti dans le silence retrouvé de ce matin ensoleillé… Tristesse… Enfin la dorure omniprésente du soleil sur le bleu céruléen m’est redevenue évidente comme la pensée des miens… Chaleur, Espoir, Vie.


Se corriger… (M.A.J. du lendemain)

Mise à Jour du lendemain en violet : pour application du principe de correction!

Une journaliste nous a expliqué qu’une future montée des eaux mondiales sera à craindre dans le futur, d’après les scientifiques. Elle a développé en précisant qu’il s’agissait de la fonte d’un glacier polaire parce qu’il se réchaufferait à cause d’une eau sous-jacente ( quel dommage que je n’aie pas eu le temps de noter les mots précis employés pour une citation incontestable. ) Papy H. et moi avons compris tous les deux le même sens des mots prononcés… alors il a estimé que cette femme s’exprimait avec une méconnaissance scientifique évidente. Évidemment tous les reportages ne sont pas faits par des spécialistes ou des journalistes spécialisés mais on attend une information claire.

Papy H. est alors allé chercher une tasse remplie de glaçons et d’eau à ras-bord pour se re-démontrer à lui-même que la fonte des glaçons n’entraînait aucun débordement. Ce qui m’a convaincue, ce fut la précision « Sinon on ne pourrait pas boire le pastis tranquille ! ». Nous en concluons donc que si le glacier est maritime, aucune montée n’est à craindre. Seul un glacier terrestre menace d’augmenter la masse de liquide.La journaliste n’a pas dû choisir les bons termes…

M.A.J. : pour obtenir les compléments d’information qui nous manquaient quand j’ai écrit l’article, voici le copier-coller du commentaire explicatif très clair que Gilles Labruyère m’a envoyé en commentaire de cet article… comme quoi les commentaires sont super-utiles!

« Probablement le glacier Thwaites (192000 kilomètres carrés !) qui laisse partir 20 milliards de tonnes d’eau par année. Il se trouve que le glacier Thwaites repose sur un fond rocheux immergé et même plus profond quand on s’éloigne à l’intérieur du continent. Un glaçon, un iceberg ou un glacier flottant, c’est 90% du volume en dessous du niveau de la mer. Thwaites n’est pas un glaçon qui flotte sur l’eau. C’est un très haut tas de glace qui repose sur le sol rocheux. Sous le niveau de la mer il est vrai mais la très grosse majorité du glacier est au dessus du niveau de la mer. En effet la mer se réchauffe et pénètre sous le glacier. Cela a deux effets. Le glacier fond par en dessous et il avance plus vite. Mais même si la mer pénètre sous le glacier, le glacier est encore bien trop lourd pour flotter dessus. Le glacier Thwaites repose toujours sur le sol. Donc pour l’instant et pour longtemps encore le glacier remplit le verre.
Espérant avoir aidé à comprendre pourquoi Thwaites est un sujet de recherches scientifiques et attentionnées ».

Il existait donc une troisième option : le terrestre au pied dans l’eau!

« On ne peut pas laisser dire n’importe quoi. On se corrige. » vitupéra l’expérimentateur familial.

Et il est un fait que les gens qui s’expriment à la télé ou à la radio ne se reprennent presque jamais. Quand l’un d’eux se corrige, nous lui en savons gré et il grandit dans notre estime (parce que ça arrive quand même. Julian Bugier le fait illico. J’aime bien ce présentateur, moi. ) Mercredi matin un animateur de radio, sur France bleu, nous a proposé d’écouter Maria Gaynor et, quoiqu’hilare en indiquant ensuite le bon prénom… il n’a pas estimé glorieux de paraître se corriger.

Un inspecteur, en visite au collège où je travaillais, nous avait affirmé qu’un professeur « ne se trompait jamais »… et j’en avais été attristée parce que ce mensonge est une tromperie que j’estime immorale. Personnellement, j’ai passé ma vie à rectifier toutes les erreurs dont je me suis rendue compte et avec des excuses à la clé, préférant suggérer qu’il était plus important de rechercher la vérité, la correction, le savoir fondé que la fierté mal placée, qu’une vaine réputation de perfection.

Bref… Vive les expérimentations de Papy H. !

J’ai eu un mal fou à rétablir une charte de couleurs claire dans tout cet article… pardon pour les désagréments provenant des Mises à Jour successives!


Il a pointé ce matin !

-Qui ça? Zorro ?

-Mais non ! SUPERMAN !

-Ah bon, tout seul ?

-Ben si tu regardes bien, on dirait qu’un de ses fils a signé derrière lui… Mais il écrit mal, pour un héros ! Tiens, je te montre les preuves avec différents éclairages… Tu vois, là, à gauche ?

-Ils auraient pu nous dire un mot, quand même!

-L’important c’est qu’ils veillent sur nous… On en a bien besoin, non ?

-Ils savent pas écrire dans un triangle, ces gros bras! Comprennent pas que ce sont les maths qui nous sauveront, non!?


Superflu exaspérant

Sa corolle est incomplète mais cette fleur est encore en pleine vie… avant de ne plus avoir l’air de rien. Des détails du quotidien prennent une importance exagérée dans notre esprit alors qu’on ne devrait pas même les remarquer. Ils sont superflus… et pourtant ils tentent de nous pourrir l’existence!

A) l’épi : Quand je me regarde dans le miroir bien placé pour me permettre de vérifier l’apparence de l’arrière de mon crâne, je constate que me voilà désormais « coiffée à l’araignée » comme je le disais, enfant, de ma grand-mère ! J’ai perdu des pétales ( ! ) et un endroit est devenu vaporeux dans ma chevelure, toujours le même, comme si j’avais perdu plus de cheveux là. Une raie se dessine parfois. Il arrive que ce soit une clairière juste avant que je ne reteigne la masse et ne la fixe… laquée, scotchée. Je suis déstabilisée quand je pars sans avoir vérifié mon verso! … Cet « épiphénomène de ma personne » ne dérange que moi, c’est certain… Et en plus je ne doute pas que d’autres aient envie de rire en me regardant, donc je les récrée alors tant mieux pour eux… et tant pis pour moi. Comme je ne suis pas la seule à connaître ce désagrément, il est moins désespérant ; me revient en mémoire le mécontentement d’une personne que j’aime désignant un petit épi rikiki que lui seul voit dans sa coiffure, épi qui ne me déplait pas du tout mais dont lui, qui se sent dévalorisé, fait souvent tout un plat !

B) Les habitudes d’autrui qui vont à l’encontre des nôtres… En ce qui me concerne par exemple, le savon tout mousseux et mouillé, donc en déperdition ( j’avais d’abord écrit « perdition » pour un jeu de mots vain) de matière, sur son porte-savon étudié pour l’assécher m’agace beaucoup. Après l’avoir bien pressé entre paume et doigts et avoir vidé souvent la coupelle réceptionnant l’excédent d’eau, je le repose, satisfaite par ce détail… Je sais « Tout le monde s’en fiche » oui ben pas moi, na!

C’est curieux, quand même… les erreurs d’autrui me mettent en boule tandis que mes approximations personnelles, mes oublis, mes atermoiements, mes bouderies ne me dérangent absolument pas. Étonnant, non?

C) le pire de tout : se mettre en pétard et se faire des histoires de plusieurs heures de long pour ces boulettes du quotidien!

Mais pourquoi donc se crier dessus pour une portière d’auto refermée bruyamment, pour un aliment totalement consommé parce que non inscrit sur la liste des prochaines courses ou pour un paquet de trop acheté qu’on finira bien par utiliser…. ? Et pourquoi faire toute une histoire pour une info désolante vue ou entendue à la télé au point de répliquer au journaliste , qui ne nous entend pas… puisqu’aucun de nous n’y pourra rien changer!

Ce qui énerve l’autre me laisse pantoise quand j’en suis informée… et mes manies exaspèrent celui que j’en informe. Le quotidien est usant parce que chacun voit la vie par sa fenêtre…

Heureusement qu’il nous arrive d’admirer le même panorama et de regarder souvent dans la même direction!

Le plus fort, c’est qu’il m’arrive de ressentir le même hiatus entre les blogueurs que je lis régulièrement et moi… Une seule parade : je les boude un certain temps, pour retourner les lire d’un œil neuf.


Par le regard de ceux qui m’importent…

je pose les yeux sur le lointain… Mes enfants se déplacent à ma place, tandis que je n’aime que rester dans mon jardin. Ils ont porté leurs pas très loin de moi, au cours de leur vie… alors que je ne parcours volontiers que mon petit, tout petit terrain… pourquoi me déplacer puisqu’ils m’envoient de splendides photos par lesquelles j’étends ma pensée sur la Terre… sans en être perturbée ? « – Va voir par toi-même ! » Dirait quelque bien-penseur. Mais puisque je vous répète que leurs regards suffisent à nourrir mes connaissances et développer mon imaginaire !

Cet été, j’ai ouvert ma fenêtre mentale sur un troupeau ( mince, on dit « une meute » ! ) de loups du Gévaudan, dont l’un a l’air de penser aussi fort que moi (si c’est l’alpha… Je fuis au zoo… Zozo !) ; je suis passée à une belle Aubrac, une vache bien propre et tranquille dont j’espère qu’elle ne finira dans aucune assiette ; j’ai découvert un pin vieux de 5 ou 600 ans que l’on ne peut pas embrasser vraiment mais dont le contact est évidemment si apaisant, puis j’ai visité une allée de palmiers sortie d’un film d’aventures et vu des fleurs exotiques dans les parterres des lieux de villégiature alors que par chez moi elles ne se trouveraient qu’en bouquets ou en pots… plus loin un coucher de soleil unique viendra désormais bercer l’une ou l’autre de mes nuits…

Quand je regarde ces photos de nouveau, je me baigne moi aussi le long d’un océan sur lequel je navigue en esprit pour aller apercevoir des baleines… Et puis je descends une rivière au fond d’une gorge de France, en kayak… Je marche sur des galets, les pieds dans l’eau glacée…

Soudain me voici suspendue en équerre entre deux parois de rochers… athlétique ( si, si !) et reposée. J’ai vécu et je revis un feuilleton, au gré de leurs envois puis en parcourant à volonté ces photographies. Je m’étonne encore de leurs trouvailles et demeure ravie car je suis heureuse de leur bonheur estival fixé sur ces images… par leurs regards.

Je rêve et j’admire. Je détaille et je conserve en moi les souvenirs de ceux qui me tiennent à cœur…

Puis je tourne les yeux et je me retrouve bien assise dans mon salon. Mon corps n’a pas bougé mais j’ai lancé mon regard plus loin que ma courte vue. Le reportage familial m’a tellement plu. Et moi aussi je me repose de ma vie quotidienne en changeant de regard.

( J’ai flouté les personnages de ces images car elles leur appartiennent.)


En soi🌀

Comme la reine de Saba face au panorama.

Parfois communiquer n’a guère d’attrait. Mon métier m’obligeait à parler à qui n’avait pas envie de m’écouter, à qui redoublait d’efforts pour me complaire, à qui m’indiffèrait, à qui m’était imposé par les usages, à qui m’en voulait, à qui se rappelait à mon souvenir, à qui je rencontrais sur mon passage, à qui me dérangeait, à qui s’intéressait à moi, à qui je souhaitais m’expliquer, à qui je me devais de penser, à qui je pouvais être utile…
Parfois se souvenir est plus réconfortant que se créer de nouveaux morceaux d’existence…
Parfois il convient de ne converser qu’avec soi-même, de se recueillir, de se retrouver en soi.

Et en moi… Y a du monde! Tellement que je n’ai pas fini de faire des rencontres ! Tiens, comment vas-tu ? Ça faisait un bail que je ne t’avais plus vu avec cette coiffure ! Et toi, qu’est-ce que tu deviens… Je.


Rien mais quelque chose 🧩🧩

-Tu n’as rien à dire aujourd’hui ! Tu nous remets les géraniums !

– Si, si, regarde bien… plus loin… c’est le premier juillet ! La photo est habitée en conséquence ! Et de toute façon « rien » vient de « rem » en latin qui signifie « quelque chose » ! J’ai donc quelque chose à dire… J’y ai songé hier, quand DomDom a commenté mon dernier article en parlant de ma semaine « piquante », jeu de mots à prendre au premier mais surtout au second degré et je revendique ce double sens (je ne suis pas du tout vexée par l’humour de « mon collègue » de blog, comme on dit à Marseille. Je déteste la polémique mais je goûte la contradiction pour la poursuite de la conversation !) . C’est vrai que dans mon quotidien, il ne se passe rien… et pourtant je suis tout le temps occupée! Ma retraite… « ne connaît pas la crise » ! Je ne m’ennuie pas ! Hier, j’ai beaucoup pensé chez Jourd’humeurs (cf la page de liens) à la fois au sujet du thème qu’il proposait (les HPI) comme pour répondre à Akimismo (cf page de liens) à propos de ses liens qui ne s’ouvrent pas comme il faudrait…

J’avais fait la tournée de mes blogs préférés (cf la page de liens) comme spotjardin de Jean-Claude (cf la page de liens)… etc., plus un ou deux découverts (bientôt ou peut-être un jour prochain dans ma page des liens, le temps que je mette à jour… je procrastine !). J’avais placé un petit like par-ci, un petit mot par là… réfléchi à d’autres thèmes comme la beauté d’une toile (tiens encore une prof., de maths cette fois-ci, et elle peint tellement mieux que je le ferais jamais!) , rêvé aux perceptions émises par un poème puis je m’étais déconnectée pour aller faire de la couture entre deux mots à ma famille sur whatsapp… Bon le résultat de la couture m’a déçue (pourquoi mettre trois jours à transformer un chemisier devenu trop petit dont l’imprimé me plaît pour réaliser un petit haut d’été… quand j’en ai tellement dans mon armoire, que je ne mets plus, puisque je ne sors plus? J’aurais mieux fait d’en faire un chiffon! Rien que le temps de récupérer les boutons en nacre, j’y ai passé une demi-heure !) Enfin… un petit pas pour la planète… ce n’est pas rien!

La journée est passée en tâches domestiques qu’il ne vaut pas la peine de lister… et puis sieste avec feuilletons, au frais dans la maison. Je regarde Stranger things sur Netflix. Il en existe 4 saisons et j’ai trouvé la première intéressante, considérant le fait qu’en 2016, elle était novatrice mais me souvenant néanmoins des citations d’intrigue vues dans d’autres séries depuis cette date-là. J’ai, de ce fait, commencé mollement la deuxième saison… le ressort dramatique se détend toujours avec la multiplication des épisodes… lassant un peu, tout de même. Surtout dans ce genre fantastique… L’univers parallèle effrayant… Les monstres-limaces… Seuls les pouvoirs des gosses sont intéressants, leur amitié et ce gamin acteur qui doit avoir la vingtaine aujourd’hui et qui zozotte à cause de ses dents de devant, ce que la traduction préserve quand même (pour la regarder avec Papy H nous la voyons en version française… je sais, c’est bête!) Le « bon gros » pas si nunuche que ça, un bon personnage ! Pourquoi l’esprit veut-il toujours du nouveau ?

En conséquence, je suis retournée, après le souper, sur mes séries coréennes (j’en regarde toujours 3 ou 4 en même temps pour choisir le décor dans lequel je veux terminer ma journée). Cette langue me berce, me prédispose au sommeil, me fournit le confort d’une soirée calme même lorsque les personnages crient ou tempêtent car les Coréens rouspètent beaucoup en famille. « Hé ! » claque et les beignes pleuvent! Si besoin est, la touche « avance rapide » me rend très vite la paix de l’âme, le rien du quotidien, de l’histoire romantique et des passages comiques. Je commence à apprécier vraiment les « topoï » (scènes habituelles) qu’attendent les spectateurs de ce petit pays qui veut illuminer le monde et je comprends qu’ils copient des séries étrangères pour les présenter « à leur sauce ».

Et voilà : une journée de rien qui me donne beaucoup… Dans mon blog, je ne veux pas parler des horreurs du monde. Je serais égoïste… ? Qu’on me fasse l’honneur de penser que ce n’est qu’en apparence. Préserver mon jardin de ce brouillard noir qui n’est pas imaginaire, qui rôde à la porte, qui lance des attaques comme à la télévision…. Ce n’est pas rien.

On ne peut rendre heureux personne si on n’est pas un tant soit peu positif soi-même. Ce n’est pas rien de combattre tout le noir ambiant. Bonne fête, Titi ! signé « la guerrière du quotidien ».


OTIUM (M.A.J.juin2022)

Alors, en tout temps, surtout quand on risque de devenir un Smiley triste, celui à la bouche en arc de cercle vers le bas, parce que quelqu’un vous cherche des noises ou vous bassine avec son bavardage pontifiant ou vous poursuit pour l’un de vos commentaires lui laissant l’opportunité de vous reprendre inutilement,  je dois me souvenir qu’il vaut mieux apprécier la vie…

C’est le moment de ressortir cette création sur laquelle j’avais passé en 2014 un grand  nombre  de secondes :

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SI « ULTIMA  NECAT » (« La dernière tue »)… Que le sujet de ce verbe soit  toujours la volonté immédiate d’oublier ce que j’ai entendu ou lu ou vu et qui m’a déplu. Si quelqu’un veut entamer un combat de bêtise… Je me désiste et lui remets le premier prix aussitôt !

OTIUM AMEMUS. Apprécions ce loisir… et GIMP2 avec lequel je m’étais bien amusée à réaliser ces images-là !


à penser plus loin… ou pas

(lire les sous-titres dans les photogrammes) : 1 )  » la foule qui s’agite devant moi »

2 ) Littérature :

3 ) Relation intergénérationnelle :

4 ) Le bon sens est mondial :

dans The liberation notes

Planter sans devoir arroser…

Où en est ma plantation de coquelicots…

Pas aussi loin que je le voudrais… Je m’attaque aux orangés… Déjà 3 nuances de rouge utilisées… Mais je suis très loin du but escompté!

« Patience et longueur de temps… » Au moins là je suis seule responsable de mes points et je ne perturbe que moi ! Cette réflexion m’est inspirée par deux commentaires mal reçus par ceux à qui je les ai faits… Choisir ses mots est aussi difficile que choisir ses nuances de couleur… Surtout quand on voit peu ou pas du tout l’interlocuteur! Dans une conversation, les expressions faciales ou corporelles aident la compréhension des intentions d’autrui… Pas sûr le Net… Ou tout est flou finalement !


De bon Heur

            Quand on dispose d’un tout petit bout de terre et d’une maison contenant suffisamment de pièces pour que chacun s’y construise une base de bien-être, on peut se lever de bonne heure et de bonne humeur pour en profiter… et ce matin ce fut le cas… alors que les infos télévisées nous montrent les dégâts causés par la grêle et autres événements injustes et encore certains comportements indamissibles comme les incivilités insupportables et les violences en tout genre.

            Du coup, descendue dans mon jardin pour en redécouvrir les détails, j’avise des fleurs de grenadier tombées au sol… Elles constellent mon début de journée d’étoiles de Nature pour me faire percevoir combien il est heureux d’être préservé ( e ) de tant de peines. Ce blog est rédigé pour me le rappeler constamment avec obstination… Radotage de l’âge, peut-être… mais rage sage sûrement !

            Hier j’ai nettoyé ma page d’à propos de certains bavardages et changé le Gravatar de ce blog (en laissant la silhouette d’un chat à la fenêtre) avec mon nouveau bitmoji mis à jour, qui tient compte de ce à quoi ressemble désormais la vieille dame qui écrit ici.

            Dépêchons-nous de sourire avant que d’être obligé ( e ) s de pleurer… C’est un impératif moral de bon « heur », à l’heure où Mininous fait de la trottinette sur la place ( qui n’est pas Bellecour mais du docteur Goujon, je crois) de la mairie de Villeurbanne totalement vide ! Je ne peux pas mettre la vidéo reçue car son image appartient à ses parents mais imaginez-la toute casquée, protégée aux coudes et genoux, poussant avec fougue son bolide autour du plan d’eau où elle est la seule à se démener, souriante et contente!


Chiromancie impromptue 🔮

            Mes deux mains d’aujourd’hui dénoncent mon hier!

            Je viens de m’en aviser.

            Voyez comme la main gauche ( attention! Ce n’est pas celle de gauche ici!) qui vient du coeur est « normale », malgré les paumes larges qui me caractérisent et correspondent bien à mes activités préférées, les travaux manuels de type artistique, (qui aime vraiment faire le ménage?).

            Et constatez combien la main droite accuse le passage du temps et l’usure par tous les travaux effectués! Non, je n’ai jamais frappé personne mais il est un fait que je dispose là d’un outil de battant! De quoi jouer à la pelote basque… mais sans chistéra!

            Outre les bosses des excroissances gagnées par l’écriture de millions de lignes, voyez la virgule de ma dernière phalange de petit doigt, qui me ponctue ! Je l’ai formée en m’écrasant l’articulation parce que je rangeais des tables.

            J’ai remplacé la photo parce que même grisée, elle était encore trop détaillée… couleurs, veines, rides et tâches parlent aussi mais il faut conserver un peu de mystère… J’ai donc fait les contours au lasso dans Photofiltre…

            Une dextre gonflée et une main gauche moins sinistre (en latin, « sinistra » veut dire main gauche) ! Ne sont-ce point là les symboles de l’existence avec l’inné et l’acquis ?- A qui? – Pour moi, pardi!

            L’alliance relie mon existence à mon coeur et dans l’espace formé par mes pouces se love ma créativité du jour d’hui (en pléonasme étymologique ! 🙂

            Pour le futur, il faudrait montrer les paumes mais leurs lignes sont un chemin à parcourir en privé. « chacun sa route, chacun son chemin! » Pirouette de fin.


Le bon mot 😆… la bonne lettre😇… (MAJ du jour même)

            Rien n’a plus d’intérêt pour moi qu’un sourire🙂, une rire😆, un bon mot👍… Et je m’efforce d’être de bonne humeur de bonne heure, combattant la mauvaise humeur masculine de Papy H. de toutes mes forces. Pourtant, bien que disposant d’un vocabulaire assez étendu et que je ne sois pas mauvaise dans la recherche du double sens… je dois surmonter plusieurs handicaps…

            Tout d’abord j’ai pour caractéristique d’employer un mot pour un autre : tous ceux que j’aime savent que ma fleur préférée est… le coquillage comme vous pouvez le voir !

            Ainsi ce midi j’ai demandé à mon conjoint s’il voulait en dessert un kaki… et cata🙃… c’était un kiwi 🥝que j’aurais dû proposer si j’avais un peu plus réfléchi… Cela m’aurait évité l’allusion sarcastique à mon lapsus préférentiel : »Ah mais tu as acheté des coquillages 🐚? » de la part d’un conjoint rigolard qui fait les courses avec moi chaque semaine et connaît mieux que moi le contenu de mes placards.

            Mon autre défaut est la précipitation… je clique plus vite que mon ombre🤠… et la technologie qui me corrige à mauvais escient ou… la grosseur de mes doigts (!) me font commettre des impairs nécessitant nombre de corrections ✂️pour respecter la correction 🧯des relations ! Voilà de quoi désespérer tous ceux qui réussissent tout du premier coup. De crainte que quelqu’un ne fasse un carreau en tirant sa boule plus vite que moi, je me hâte, je me hâte… alors que je ne sais que pointer et me voici toujours Fanny ! (la métaphore est à former… avec l’accent, évidemment. allitération en [m,f] et non en mode MLF)

            Troisième incapacité personnelle : ne pas savoir prévoir les 3ème ou 4ème sens qu’un lecteur à l’esprit mal placé ou qui a lu trop vite ou qui a d’autres préoccupations que les miennes… (les raisons sont multiples et variées), pourrait donner à mes commentaires, lesquels sont forcément concis et par conséquent susceptibles de changer de sens suivant le contexte imaginé par le lecteur ou son état d’esprit. Par exemple j’écris, tout honnêtement que je viens d’apprendre le mot « comburant » en faisant des recherches sur un vocable écrit par l’auteur d’un article et, immédiatement, il imagine que je l’injurie en renvoyant un commentaire évoquant uniquement la première syllabe du mot « comburant »…. Et je suis totalement effarée parce que je n’avais, pas une seconde, eu de mauvaise intention.

            Car mon caractère fondamental est la gentillesse. 👼J’aime faire des compliments, ne voir que le bon côté des gens… C’est pourquoi l’orthographe n’a d’importance pour moi que dans le cas où ne pas en avoir gêne la compréhension… Le reste du temps, je m’en moque chez les autres, même si j’essaie de la respecter toujours dans mes écrits… Cette bienveillance à l’égard de tous n’est guère compatible avec l’humour, qui est bien souvent trop malin, paraissant vite satirique, ironique voire méchant, et donc vexant.

Et quand je blesse quelqu’un juste parce que je le contredis, j’en suis bien triste… il n’est plus question d’humour, là mais juste de conversation. Si personnellement j’admets tout à fait qu’on me contredise sans me sentir blessée, ce n’est pas le cas de tout le monde ( Papy H. déteste ne pas réussir à convaincre son interlocuteur) et il arrive parfois que je n’en sois pas capable par extraordinaire parce que je ne suis pas Sainte Véronique ni Jésus! Néanmoins, comme je ne sais pas ne pas prendre la parole quand je m’avise d’une nuance à exprimer… j’écrase toujours un pied tant je suis lourde! J’avoue que c’est mon passé de bonne élève qui ressort. Vous savez: quand toute la classe se taisait et que le prof reposait sa question en nous grondant de notre inertie… Allez hop! Je me sacrifiais! Je montais à l’échafaud !

Au lieu de sourire, on fait la grimace,🙈🙉🙊 là… et peiner autrui, ce n’est pas du tout pour moi!

            Ben non, moi, j’aime bien tout le monde! Qu’on se le dise. Qu’on le sache… même au prix de passer pour Complètement Originale et Nulle parce qu’il arrive qu’il soit bon de l’être… et même qu’il convienne de l’être.

            Pourquoi raconter tout ça?🤔 Juste pour rappeler que parfois il est inutile de lire autre chose que ce qui est écrit au sens premier. 😇


Toile 💻🧵🎞️

            Internet est une bibliothèque, une ludothèque, une vidéothèque… une étagère de produits qui me distraient et me cultivent. Je découvre beaucoup et je lâche aussitôt tout ce qui me déplaît dès que j’en prends conscience. Internet est une toile où je brode le fil de mes pensées, de mon savoir et la toile de conversations qui ne seront plus éphémères car fixées dans des serveurs… Les écrans deviennent comme les espaces de ma broderie, un espace palimpseste…

Que de temps passé à créer le mouvement de ces brins de réflexion…

            Un « ami internaute » s’est exclamé qu’il n’allait tout de même pas raconter la banalité de sa journée. Est-elle aussi banale qu’il le croit… ? Certaines gens à qui je parle de mes blogs me répliquent « Ah tu fais comme ces femmes qui prennent ce qu’elles mangent en photo. C’est sans intérêt » Et vlan! Une baffe de mépris sans même m’écouter expliquer la différence… Dans l’indifférence.

En cours de floraison…

            Répliquer qu’il n’est question d’aucune story, pas de TikTok toc toc, pas d’actu en tweet ni d’Instagram, ni de Facebook, (je ne fréquente les réseaux sociaux que dans mon groupe WhatsApp familial) est une perte de temps… Impossible de convaincre qui est déjà convaincu de votre petitesse, de votre simplicité, de votre insignifiance…

            » – De quoi est-il question dans cet article?

            – toujours de broderie finalement… et encore de « philosophie du quotidien » : écrire dans un blog, relire encore et encore pour laisser un tout petit récit riquiqui ou une poésie qui n’émeut que moi, lire sur la Toile les écrits des autres dans les blogs auxquels je me suis abonnée, y passer du temps, y poser deux mots , deux petits cailloux, par-ci par-là pour former un chemin mémoriel, croiser des connexions dans un pan de pensée, combler une vacuité dans mon intellect-gruyère, c’est combattre la vieillesse du cerveau, comprendre des tranches de vie pour mieux digérer les siennes… et broder cette étape actuelle … fleurir mon quotidien. Ecrire sur des… rien… POINT… mais jamais final.


Tranche de retraite

Ce matin était un jour de nettoyage… Le moment venu d’utiliser une nouvelle acquisition…

Mon balai-serpillière XXL!

Vous n’avez pas idée du plaisir que m’a procuré cette jolie surface de coton : 47 cm de long sur 17 cm de large. Ce fut le Pérou ! En deux temps et trois mouvements, nos quelques mètres carrés de carrelage ont relui, dans notre maison toute rikiki qui nous suffit! Si c’est pas du confort, ça ! Je me suis activée en me répétant que nous avons encore un carrelage à nettoyer, nous, quand d’autres n’en ont plus…

Selon mon credo, réaffirmé en « page d’à propos », il importe de se savoir chanceuse et de fixer ces instants de véritable épicurisme. C’est à Coué je tiens.

Changement d’état d’esprit, quand dans l’après-midi, Papy H. a décidé de réparer le lustre du salon… la quatrième lampe ledG9 ne s’allumait plus…

Mes tulipes de lumière
  • « – Mais j’t’ai pas dit d’éteindre ! » jette l’époux ayant coiffé sa casquette d’électricien à l’épouse réquisitionnée pour tenir ceci, passer cela, éclairer le théâtre des opérations et se faire copieusement houspiller…  » Attends que je te le demande »
  • Cinq minutes plus tard :  » – Mais pourquoi t’éteins pas? Tu vois bien que ça marche pas et qu’avec les autres, chuis ébloui ? »

Si j’avais su garder mon calme, j’aurais eu la présence d’esprit de répondre :

« – Mais tu m’as dit de dire Hardy, alors j’ai dit Hardy! »

A la place j’ai rugi et failli le planter là, le réparateur irascible ! Et puis l’orage de mots qui grondait fort… s’est évanoui à la seconde où la lampe réparée s’est allumée ! ET LUX FUIT… Et le verbe s’apaisa, dans notre paradis retrouvé !

« -Hein ? j’suis trop fort ! » a plastronné, rouge d’orgueil, l’homme au courant… Alors je lui ai laissé ce contentement- là… C’était à son tour de ressentir le bonheur domestique!


J’irai « liker » dans mon jardin!

            Comme j’en avais assez d’entendre Papy H. crier après les « gens qui parlent à la télé », faisant entrer les polémistes de carrière dans notre salon et agitant mon âme de préoccupations stressantes… j’ai ouvert mon lecteur de WordPress afin de me promener sur les blogs auxquels je me suis abonnée et d’y lire les derniers écrits qui vont me donner à penser au moins toute une journée…

            Je commence par lire une belle tranche de vie chez Norbert... mais qu’il introduit par une allusion à une péripatéticienne et je n’ai pas compris pourquoi il se plaint de l’administration en parlant de ce type de femme… En quoi est-elle une prostituée? Pour moi elle est injuste, sourde et muette… comme une statue tant ses statuts sont éculés.

            Tentée de demander une explication pour ne pas mourir idiote, je me retiens in extremis sans trop savoir pourquoi… Je passe et découvre un dessin humoristique chez Gilles, que je like aussitôt mais dans la légende j’apprends que ce blogueur va lui aussi, comme le précédent, partir un certain temps, ce qui m’attriste : ça va forcément être moins intéressant sur la toile, sans eux. Je lui souhaite in petto de bien s’aérer en randonnée pédestre et je continue mon itinéraire virtuel… Comme, chez « Maman lyonnaise » j’avais vu la veille, une planche d’activités réalisée avec soin dont j’aurais bien aimé avoir eu l’idée quand Mininous, ma petite-fille, était bébé , je m’intéresse à tous les articles qui concernent bricolage et vie pratique alors je clique, ce matin, chez Carfax. Elle nous informe du fait que certains sachets de thé contiennent des substances nocives. Je l’en remercie aussitôt car elle m’a fait vérifier mes propres sachets de thé illico presto, pour mon plus grand soulagement…

            Ensuite je lis une biographie revisitée de Saint Patrick chez Jourdhumeur et y place une allusion à Bruel comme je l’avais fait la veille, dans une autre biographie du même faux saint homme tout aussi humoristique, celui de Mélie. On va penser que je suis une fan de ce chanteur mais bof… pas plus que cela, en fait.

            Puis je clique, en bas dudit article, sur un avatar que je n’avais pas vu auparavant. C’est une belle dame. Depuis son Gravatar j’arrive sur son blog et sa page de présentation.

fleurs du jardin en mars

            Wouaw! non seulement cette femme est belle, Européenne francophone, mais encore c’est une lettreuse (oui je joue de l’homophone maintenant que je suis à la retraite et que je refais du pipeau) … Elle a un bagage littéraire long comme le bras et se présente comme autrice, poétesse, universitaire… N’en jetons plus la cour est pleine! Je perds aussitôt le désir d’en découvrir plus du fait du ton professoral ; j’ai déjà donné dans cette activité qui ne me passionne plus du tout. Toute ma vie durant jusqu’ici, j’ai apprécié les études et admiré les capacités intellectuelles. Très fière des très longues études faites par mes enfants et leurs conjoints, bien plus encore que de mon parcours personnel, je privilégie désormais la santé et le « savoir être heureux » sur le savoir tout court.

            A un certain âge, surtout à un âge certain, le bagage intellectuel, c’est comme la beauté : ceux qui l’ont eue jeunes et ceux qui ne l’ont jamais eue sont le plus souvent à égalité! Nous sommes comme ces violettes et ces marguerites… à côté les unes des autres parfois similaires mais pas vraiment semblables! Dans la blogosphère, le lecteur butine et se pose sur les corolles (tranquille puisqu’il le peut sans risquer la corona), certaines n’ont que quelques pétales avec un coeur protégé d’autres sont de belles plantes aux dizaines de pétales et offent leur large capitule de blonde aux yeux clairs ! (Il semblerait qu’en botanique un capitule soit plus complexe qu’un pistil parce qu’une inflorescence de plusieurs petites fleurs! La marguerite est donc une poupée russe, une matriochka! Cela sied à merveille à ma Roumaine de rencontre!).

            Ce sont toutes des fleurs et on pourrait les croire toutes autant estimables, ou les espérer telles… mais moi, je n’ai rien à vendre, ici, tandis que la dame fait la publicité de ses livres. Je parle pour le plaisir de parler, loquace bavarde… et je me parle à moi-même avant tout. Voyez ces plants de fleurs des champs, dans mon jardin, ce matin :

On voit bien que les violettes se ressemblent mais elles sont déjà de deux couleurs différentes… et pourtant elles poussent dans le même mètre carré et forcément la même terre ! Si on donne comme critère d’estime le nombre de pétales ou la couleur… la marguerite l’emporte sur elles mais dès que le pissenlit situé tout près fleurira… c’est lui qui gagnera l’intérêt du lecteur d’image ! Il aura plus de pétales et une couleur bien pétante sans compter qu’il deviendra un envol de mini-montgolfières, ses akènes légers, au moindre souffle d’air! Bref…

il n’y a pas de concours! Avec ou sans diplôme, si on écrit avec le coeur, la lecture émeut, arrête, résonne… vous entendez, Norbert?

            Moi je ne suis qu’une véronique, c’est ridiculement petit à côté de toutes ces belles fleurs (et on n’évoque même pas ici la rose ou l’orchidée!) et c’est tout simple, une véro, avec ses 4 pétales dans moins d’un demi-centimètre carré…

            Bref… je me sens trop simplette en comparaison de toutes ces plantes luxuriantes. Je vous ai soûlés avec des « prénoms » de blogueurs bien que je ne sois pas du tout certaine que ce soit le leur car il est souvent trop difficile de trouver une présentation claire d’un webmestre, un vrai prénom et non une dénomination humoristique lancée par un blagueur comparse… dans la mesure où beaucoup de ceux que j’apprécie sont « mestres » d’humour!

            Désormais, par humilité, je « likerai » dans mon jardin et jai désactivé les likes sur mes deux blogs de crainte d’y voir apparaître des matriochkas commerçantes se servant de moi comme d’un tremplin! Si mes propos vous plaisent, daignez dire trois mots en commentaire et si ces trois mots ne doivent pas apparaître publiquement, informez-m’en, SVP et… si vous pouviez signer de votre prénom, ça me clarifierait le ciboulot et me ferait bien plaisir. Je ferai de même chez vous.

           


Purgatoire

            Depuis que je suis à la retraite, j’ai mis mes livres, tous mes livres au purgatoire pour les punir de m’avoir tellement éloignée de la vie du commun des mortels… Ils m’ont parfois fait vivre un enfer quand je devais sélectionner telle ou telle étude, accompagner de références mes cours… prouver que j’avais des lettres! Ils ont rempli mes jours pendant plus de 64 ans… Alors je les ai emprisonnés, entassés dans des placards, des bibliothèques au grenier et au sous-sol… délaissés, ostracisés de mon quotidien… et je leur en veux autant sans doute parce que depuis que je sais lire, je n’ai jamais su bien faire autre chose que lire des bouquins et que j’enrage d’avoir été si peu concernée par le quotidien. Incapable de faire fonctionner une chaudière, de repérer les fusibles, de réparer la porte du garage… Sans Papy H. je suis inadaptée au quotidien!

Une petite partie du tout possédé gardée par Nono le robot!

            Et voici pourquoi, depuis six mois, plus aucun roman ne me passionne, plus aucun livre ne m’aide à m’endormir… J’ai remplacé mes études de textes par des activités pratiques et même mes distractions ont changé puisque je fais de la broderie. Moi qui n’ai jamais aimé cuisiner, j’ai hanté la cuisine de bon matin et tard le soir… Je n’étais donc pas du tout une véritable intellectuelle, telle est la conclusion à en tirer…

            Désormais… je lis pourtant beaucoup, je lis toujours chaque jour…. Je visite des blogs, en sélectionnant des articles, des découvertes de rédacteurs à fréquenter avec assiduité parce qu’ils me donnent beaucoup à réfléchir… Ces écrits m’arrêtent par leur thème, leur humour, des extraits de l’existence d’inconnus qui m’étonnent ou m’amusent, leur caractère artistique ou leur point de vue original sur des événements très banals… de telles lectures me prennent ainsi une partie de mon temps.

            La lecture d’images dévore d’autres moments souvent vespéraux car la télé conclut nombre de mes journées avec ces dramas qui me ravissent, sur Netflix, ou les émissions enregistrées pour en supprimer pubs et blablas insupportables, comme :

The Voice

            Si bien que j’écoute aussi des chanteurs qui m’émeuvent comme les juges de cette saison qui s’expriment assez bien pour parvenir à justifier la peine infligée aux refusés ou à encourager les concurrents plein d’espoir. Leur français est varié et riche; ils ne savent pas faire uniquement des phrases mélodiques mais motivent, démontrent, séduisent, échangent… Il me semblent bien plus humains et attentionnés que ne l’affirment les commentaires d’internautes déçus. Pour une émission évidemment commerciale, les instants que rien ne peut trafiquer sont légion (comme la joie des parents, l’espoir des postulants) et valent la peine que j’y consacre de l’intérêt. J’avoue même que je suis bien souvent émue aux larmes!

            Ecouter des morceaux de musique, sur Youtube, que je place en favoris sur mon portable, m’extasier devant des vidéos de danse ou des spectacles vécus par ces foules que je crains tant mais dont l’enthousiasme est bien communicatif… tous ces regards rivés sur le smartphone grignotent encore une autre part de mes instants quotidiens…

            Ajoutons que depuis plusieurs années maintenant la consultation des dictionnaires est informatisée. Plus besoin d’ouvrir son Robert ni Larousse avec le CNRTL! Je consultais Gaffiot et Bailly sur le Net depuis belle lurette! Les profs de lettres classiques sont parmi les plus modernes, eux qui enseignent des « lettres mortes »!

            Passons sur les nécessaires occupations du ménage, des courses et des soins d’hygiène et n’oublions pas les conversations avec ma famille… 24 heures se sont écoulées sans ouvrir un roman!!! Et j’ai vécu six mois sans ces piles de livres qui occupaient table de nuit et bureau, sans ces piles de feuilles où je devais noter ceci ou cela… et même sans trop parler… ou au moins sans être obligée de parler à qui me dérange! On peut comprendre maintenant pourquoi j’ai « retrouvé le chemin de mes blogs »!

            Les livres dorment dans mes placards… chut!!! je ne les réveillerai pas demain!


Flambée

Au nouveau domicile, avant d’emménager en y recevant les meubles, après une journée harassante de nettoyage pour rendre une installation minimale possible… On s’est enfin posé, reposé… autour de la cheminée, devant la première flambée allumée dans la maison louée…

C’est alors que le mot « foyer » a pris tout son sens dans mon esprit… Jeunes et vieux souriaient, contents d’être ensemble, rassemblés dans une intention commune…

Tout ce qu’il me reste du catéchisme puis de l’option « Histoire des religions » suivie en fac, depuis que je suis devenue athée au point de n’avoir jamais appris aucune prière à mes enfants … Tout ce qu’il me reste, c’est la phrase selon Mathieu  » quand deux ou trois seront réunis en mon nom, je serai parmi vous » …

Il n’y avait pas de divinité autour de cette cheminée … Mais une même lueur, une clarté, dans nos regards car nous étions réunis au nom de la famille. C’était là notre foyer.

Comment ne pas penser alors à tous ces éclats, ces feux allumés, ces étincelles de folie, « l’ubris », l’orgueil des hommes, ces préparatifs d’incendies et d’explosions, ces désirs d’invasion de pays asiatiques qui fourbissent leurs missiles… cette infernale obstination des bellicistes.

Ma pensée s’embrase… incandescence redoutée… C’est l’enfer sur terre…

Il faut éteindre ce feu.


« Non, zé né pas sanzé… »

              comme le chantait « Roulio Essuie-glace » … je suis la même que 12 ans auparavant…
            Le 20 mars 2010 j’écrivais ceci :
            Titre : Un bonheur, un vrai… mes toilettes ! 
       Si on m’avait dit, autrefois, que j’aurais tant de bonheur à posséder ma maison et en particulier mes toilettes… j’aurais été abasourdie! Et pourtant…. c’est là que je pense le mieux:
       Je sais… il y a tant de choses graves dans la vie…
et moi je ne vous offre que….
des pensées de chiottes….
On fait ce qu’on peut!
Moi, là,  soit je lis le dico,
(on peut faire pire comme lecture!) soit je rêve en regardant le carrelage…. Qu’y voyez-vous, vous?
 
Eh bien, ce matin, je me suis prise pour Degas: Démonstration, comme dirait un grand homme de ma famille…
       Soyez indulgents pour le trait hésitant… il est fait à la souris sur Paint! A la main, je n’aurais pas tremblé mais… je n’allais pas passer 100 ans là-dessus, quand même!
 
 
 
 
 
   
 
    J’ai vu une infinité de petits dessins s’afficher dans ces 4 carreaux au cours des 13 années passées en ces lieux… Tantôt des gnomes effrayants, tantôt des vieillards rouspétant, et ce matin… la grâce….
 
      Il n’y a pas de petite pensée… celle-ci m’inspire que de rien on peut toujours faire quelque chose!

            Cet article me montrait bien… dans mon quotidien… Et je n’ai pas changé de « philosophie du quotidien », catégorie principale des articles de ce blog.

            En conséquence de ma personnalité… pour apporter mon aide à nos enfants, nos cadets qui ont trouvé une location dans la région, j’ai choisi de…. nettoyer les WC de cette nouvelle habitation! J’ai javellisé, javellisé, javellisé… Ils vont pouvoir y passer du temps dans leurs toilettes désinfectées!

            Car dans la famille c’est une tradition : chacun y vit un recueillement ritualisé. S’y succèdent celui qui y fait des mots fléchés comme son père avant lui, celui qui y révise, celle qui y rêve… et désormais plusieurs y emportent même le portable, histoire de découvrir les fèces du monde par la fenêtre de cet héritier de « boîte à cons », la télé, comme la désigne un blogueur grognon.

            C’était une communication de Véro en direct du petit coin!


Gamberger ou les maux des mots… démo :

Photo de Egor Kamelev sur Pexels.com

            Il est magnifique ce scarabée, hein? J’aime voir ces animaux qui ont des carapaces irisées… Eh bien à cause d’un scarabée… j’ai été mal toute la journée!

            De très bon matin, j’ai ouvert mon lecteur de WordPress un peu par reflexe car j’ai découvert ou redécouvert ces derniers temps le plaisir de lire des articles qui ont du fond sur des sites rédigés par des messieurs et des dames qui ont une belle faconde et des choses à dire.

            Je tombe sur un dessin humoristique avec un oiseau et un scarabée et comme je passe mon temps à observer la nature… dans mon jardin, et aussi parce que j’aime beaucoup dessiner ( voir les preuves sur mon autre blog avec mon dragon ici par exemple) , je me fais la remarque que l’excellent dessinateur a fait son scarabée noir là où je l’aurais représenté en vert… la symbolique du noir m’appert et je commente aussitôt en remarquant que ce scarabée a la couleur d’un cafard et en désignant la polysémie du mot cafard, du fait des événements actuels dans le monde… Bien sûr, il existe des scarabées noirs et je savais que l’auteur du dessin avait déjà employé cet insecte avec toutes les réferences qui vont avec… mais voilà, j’ai produit cet écrit-là à ce moment-là.

            Et paf! Quelqu’un met aussitôt un commentaire qui semble critiquer le mien en en reprenant la syntaxe comme pour me ridiculiser.

Quelle journée j’ai passée à gamberger pour savoir comment réagir… C’est tout de même gênant de devoir demander au webmestre de retirer le-dit commentaire ou de le modifier pour une coquille ou un mauvais sens donné par un autre lecteur au mépris de mes intentions personnelles et qui paraîtra à coup sûr être une ignorance ridicule voire une médisance de ma part… cette mésaventure m’est arrivée récemment (cf mes posts antérieurs) et je ne compte pas en faire une habitude.

            Ouf! Gilles m’a répondu gentiment, jouant des mots à son tour avec l’humour qui le caractérise.

Allez voir son site, vous ne le regretterez pas!

les dessins d’humeur de gil

            Si vous saviez comme je me fais des noeuds au cerveau pour un regard ou un mot… plus susceptible que moi, ça n’existe pas!


Mettre à jour…

            Bien que très peu de personnes lisent des articles antérieurs à celui-ci en utilisant la « barre d’outils » supérieure pour cliquer dans les rubriques ou encore sur les « étiquettes », se contentant de visionner les articles mis en lien par Goggle… je passe mon temps à reprendre mes anciens articles parce qu’ils ne sont jamais corrects. Deux blogs (dont la mention est faite dans la page d’à propos comme sur mon gravatar) c’est trop sans doute mais l’un correspondait à mon métier et celui-ci est plutôt biographique. Je le fais pour moi… Et il m’arrive de penser que mon subconscient laisse des bêtises passer pour justifier que je relise ces articles dont la fonction est de fixer, collecter des points de vue choisis, élus…

Photo de Anna Tarazevich sur Pexels.com

            Plusieurs vidéos ont disparu de certains de mes articles… sans doute du fait des événements actuels car la chaîne Youtube qui les contenait s’appelait Tibet et était chinoise. C’est dommage de devoir se séparer ainsi de beaux souvenirs. Il s’agissait de couples chinois campagnards dansant le shuffle. C’était une vraie joie de les voir si bien en rythme et ensemble. Je ne me lassais pas de les admirer parce qu’ils montraient de l’enthousiasme et le plaisir d’être en cadence… Cependant je ne songeais pas à esquisser moi aussi les pas correspondants.

Certes j’ai trouvé des vidéos « remplaçantes » mais elles me plaisent moins… Reprendre lasse un peu.

            Le plan de mon blog Lespolygrapheurs ( toujours chez WordPress) m’a demandé encore plus de travail. Une refonte du menu s’imposait. J’ai toujours beaucoup à relire et à élaguer comme un jardinier (le féminin ici est impossible car il serait ridicule )… Dans ce blog-ci aussi il conviendrait que je conçoive un sommaire clair…. Comment peut-on s’ennuyer à notre époque ? J’ai toute une pile de bouquins dans lesquels me plonger sans parler des résumés des dramas qui m’ont passionnée sur Netflix… Et la découverte des productions de mes blogueurs blagueurs préférés… sans oublier les deux ou trois commentaires que je ne peux m’empêcher de rédiger avec leurs développements inhérents (corrections, excuses, réponses… Voire effacement quand quelqu’un a cru devoir me reprendre ou se moquer… Plus on communique et souvent moins l’on se comprend!)

            Et j’ai tant de tristesse pour l’évolution du monde à compenser… Le temps passe et s’emballe. On m’avait bien dit que les retraités n’ont plus le temps de rien… et comme un rien me peine ou m’interpelle, me voici Danaïde!


Vérifier ses sources

            Nous, nous sommes « informés » de ce qui se passe dans le monde à la télé ou sur notre portable… et en tant que retraités nous fréquentons toutes les émissions proposant des informations d’actualité, des reportages, des documentaires. Sans arrêt nous zappons d’une chaîne à l’autre, puis allons vérifier autant que faire se peut dans les encyclopédies et autres LEXILOGOS, WordReference, CNRTL… évidemment les wikis nous proposent une masse de savoirs de départ mais les moteurs de recherche ronflent sous nos doigts. Et nous écoutons en déjeunant les chroniqueurs de  Télématin.

            Nous regardons depuis des années « la télévision radiophonique »,   une curiosité dont la chaîne L’ÉQUIPE est spécialiste puisqu’elle fait de la télévision-radio quand ses journalistes nous commentent des matchs qu’eux seuls voient et nous imposent leurs cris de joie ou leurs émois… mais nous regardons désormais aussi la radio télévisée avec Francebleu Provence sur la 3 . Nous avons enfin découvert les animateurs qui ont bercé nos trajets pendant plus de 20 ans, depuis que nous nous sommes plantés au « pays de Pagnol », en venant de Bourgogne (mais nous ne sommes pas originaires de là-bas puisque nous avons vécu dans 6 régions différentes du fait des mutations).

            J’ai eu le plaisir d’entendre l’autre jour le médecin de Télématin nous rappeler que nous devons vérifier nos sources, répétant ce que ne cesse de me redire mon fils quand je lui raconte mes découvertes concernant le thème de la santé. «- Tu l’as encore lu dans Santé magazine ? » se moque-t-il, alors que je ne suis pas du tout une lectrice régulière de ce magazine mais par galéjade. Tiens, je connais enfin la tête, ( non : les yeux seulement ! ) de Médéric Gasquet-Cyrus, le linguiste qui explique le provençal avec humour à la radio de notre terroir et qui fut le camarade de classe de Rémi,  mon ancien collègue de français (autre galéjade pour blaguer sur les relations humaines  et le fait que « le monde est petit »!)

            Déjà, en temps de paix pour nous, « nous ne savons pas tout » et nos pensées se construisent « sur le fondement d’informations qui sont parfois incomplètes et souvent contradictoires »  pour parodier deux premiers ministres et rappeler combien les journaux avaient moqué ces choix de termes (ceux de M. Philippe en septembre 2019 pour l’incendie de Rouen, qui éveillait « le spectre de Tchernobyl » selon Le Figaro le lendemain , formule reprise pendant la gestion de la crise de la Covid-19  le 20200401, (comme un faux poisson d’avril ou un truisme… ?) ,  ou encore la citation qu’en fit M. Castex devant l’Assemblée, fin mars  2021 en l’introduisant par la formule « ayons l’humilité de reconnaître que… » …)… Et pourtant ce leitmotiv, (je croyais ce mot russe mais il est d’origine allemande et d’un langage technique musical, employé pour la première fois au sujet d’un opéra de Wagner) qui résonnait comme une excuse, correspond à une triste et paradoxale réalité.

            Il est vrai que notre ignorance est réelle et il paraît impossible qu’elle soit comblée à notre époque où les média nous matraquent avec des infos, qui sont donc toutes à prendre avec des pincettes. Papy H. ne décolère pas dès qu’il repère des journalistes qui manquent de précision, d’impartialité, de connaissances des faits exposés, des emplois corrects de leur propre langue tout en nous parlant franglais (ce que nous faisons, et en ce qui me concerne avec délectation, pour prouver que nous sommes « in »!)… « C’est un scandale » braille-t-il à la Georges Marchais, nous propulsant dans notre passé à l’époque où nous étions obligés d’écouter ce politicien parce qu’il n’y  avait pas grand-chose d’autre à la télé… Voilà, je me suis gardée à gauche et gardée à droite » comme le conseillait un autre Philippe,  le Hardi, en 1356, 0919, en s’adressant à son père, Jean II le bon, le Philippe qui devint duc de Bourgogne! A 14 ans, Philippe était sans arme et devint « le hardi » en soutenant son père en plein combat, par ces mots… juste avant la défaite !… ?

            Dire que le puissant fada  moderne vient de menacer une centrale nucléaire… Est-on à l’abri d’une bourde monumentale de ses troupes ? Je ne sais pas (je n’écris pas « No se » , n’ayant pas appris l’espagnol). Et je signe ce billet : NESCIA , « l’ignorante » en latin.


Tempêtes exécrées

            Qu’arrive-t-il aux oiseaux pendant les intempéries ?  La météo n’est guère clémente pour eux ces derniers mois : les vents, parfois violents qui agitent  les arbres ont soufflé souvent ces derniers temps… Plus que pendant les années précédentes… Alors les oiseaux ne se montrent plus, cachés où ils peuvent pour survivre…

Une tourterelle s’abritait des sautes de vent dans mon jardin…

Paix cachée ( une tourterelle est de la famille des colombes)

            Et les oiseaux se hâtent de vivre dès que les vents ont cessé… comme ils peuvent le faire par ici, en paix :

            C’est beau, c’est calme… ici… Mais la tempête fait rage ailleurs dans le monde… et ce ne sont plus seulement les oiseaux mais les hommes qui souffrent et tentent de survivre… parce qu’un puissant mégalomane a déclenché une guerre… Une de plus.

            Ici le temps est paisible… Pourquoi la tempête fait-elle rage ailleurs? Pourquoi ne s’arrête-t-elle pas ? … Comment et quand va-t-elle au moins diminuer… ? J’enrage de n’avoir que des questions. Mes bons sentiments sont aussi forts que mon impuissance à aider les oiseaux d’ici … Alors que faire pour là-bas…sais pas. Je ne sais rien.

            Je ne sais, je ne peux que parler des tempêtes pour exprimer mon incompréhension et mon exécration de tant de violence, de tant de haine, de tant de folie.


Mouvement d’humeur

Y en marre! Fichu portable! Traître de mes pensées et sentiments… Saboteur! Sale machin censément perfectionné mais si souvent déficient…

Photo de PhotoMIX Company sur Pexels.com

J’écris vite et je vérifie l’orthographe chemin faisant… Je relis, oui je relis…. Tout est bon, alors je clique dans la foulée… Et pchittttttt ! ma pensée se fane!

Photo de Eva Elijas sur Pexels.com

Ma joie s’éteint.

Le portable a remplacé la bonne version par celle de son cru… Voilà : il recommence! Il vient de m’écrire « de son cri »… Et là, le faux est devenu vrai : je crie!

Passer pour une idiote quand on a pris ses précautions est rageant! Je ne dis pas que je ne me trompe jamais… mais tout de même pas aussi souvent! Et pour comble d’infortune : aucun commentaire ne peut être effacé par l’auteur après le clic… Crac! Je craque.