Je suis Mamy, c'est merveilleux… mais Néo nous a quittés après nous avoir donné 14 années de bonheur.

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L’Art des Danseurs

Pour expliquer le plaisir que je ressens à regarder les prestations de ces troupes de Kpop , je pourrais commencer mon article par du culturel, parler d’une troupe contemporaine, du Pavillon noir à Aix, évoquer des danseurs européens de légende… Mais je regarde actuellement des vidéos de Kpop et l’une d’elles, chez ArtBeat, celle du groupe masculin, me paraît représenter totalement l’art de la danse dans sa puissance et sa magie.

Chez ArtBeat, garçons et filles sont formidables; en voici la preuve si besoin était :

Mais ce sont les garçons qui m’épatent quand ils réalisent la reprise, la « Dance Cover » de CRUSH des MCND car en comparant avec le clip de ces derniers, qui sont si parfaits… la prestation m’étonne moins que la reprise qui montre des danseurs que je perçois plus comme des artistes que comme des produits commerciaux. (j’ai placé les deux vidéos en fin d’article pour comparer afin de pouvoir m’expliquer d’abord).

CRUSH, ce titre aurait dû m’alerter et me rebuter mais je n’ai d’abord absolument pas cherché à comprendre les paroles et j’ai découvert ensuite combien ce texte est particulièrement violent et trash, pas du tout recommandable!

J’aurais fui si je les avais comprises plus tôt! Quand nous étions jeunes nous écoutions les titres des Beatles ou autres vedettes anglaises ou américaines sans les comprendre et nous les chantions en faisant du yaourth! Leurs paroles parfois débiles ne nous ont jamais empêché de les trouver estimables et de les chantonner!!! Je sais, nous étions stupides mais des fans heureux! (« Aux innocents les mains pleines! ») Donc le titre me disait bien qu’il s’agissait d’écraser quelque chose mais il pouvait s’agir d’un autre message comme: écraser sa peine, écraser sa haine, écraser les soucis et les ennuis… et pas le fait de vanter un comportement comme celui des jeux vidéos dont j’ai entendu parler et auxquels je ne joue ni ne jouerai jamais…

Cette vidéo de dance cover montre que le groupe qui reprend la chorégraphie du boys band MCND, la rend incantatoire. Ils interprètent la création d’autrui en la vivant si bien qu’ils me scotchent littéralement.

Quand débute leur spectacle, chacun se présente à nous d’abord en venant à l’avant pour se produire individuellement. La danse fonctionne alors comme un feu d’artifice où l’on tire des flèches de couleurs différentes avec des effets individuels, des formes nettes et détachées ou des touches floues et évanescentes.

La musique emplit mes oreilles depuis les premières images en un soutien qui me semble secondaire dans ces premiers couplets puisque mon esprit prête plus d’attention aux personnalités diverses mises en scène, à leurs costumes assortis dans leur style ou leurs couleurs… à leurs postures dont certaines sont bassement sexy (les moins représentatives de leur art) mais dont la plupart réalisent un exploit : pas une seule parcelle de leur corps n’est exclue de la danse! Ils sont mouvement fluide ou saccadé, en permanence connecté à l’ensemble et paradoxalement unique.

Chacun se déplace vers le centre, montre une facette de son talent et se replie avec humilité à l’arrière pour laisser fraternellement s’exprimer le suivant. A son tour le danseur brille en son nom faisant passer les autres pour des décors à la fois secondaires et primordiaux. Ce sont des ondes sur l’eau où chaque rebond de caillou, chaque ricochet produit de merveilleuses arabesques. Chaque partie individuelle est si habituelle et si extraordinaire à la fois du fait qu’elle se produit à la seconde près à chaque vidéo nouvelle de reprise de cette danse initiale réalisée par une personne différente aux qualités propres.

Alors, après la lecture des paroles de CRUSH , se fraie ensuite un tout petit passage vers mon attention, dispersée jusqu’alors, grâce au rythme qui bat le rappel du groupe entier grâce aux pulsations vives du refrain aux sons obsédants. Heureusement que je me fiche finalement des paroles quand je visionne cette vidéo, parce que si j’intellectualisais ce qu’elles disent « danse comme si tu étais dans une voiture… écrase, écrase »… je perdrais l’envie de reconnaître la maestria de ces danseurs. Comme je suis française , le coréen et même à cet instant l’anglais, ne sont plus que des notes de musique et je ne perçois plus que les messages qui m’arrangent : « Regarde-moi, je suis le meilleur, allons-y… faisons la fête ». En outre je ne joue pas du tout aux jeux vidéos et donc je n’écrase personne avec mon auto… ou du moins je m’y efforce de toute mon âme et de tels jeux me sont totalement étrangers! Quant à trouver sexy les déhanchements… en fait ce doit être parce que je suis une femme : je crois que nous attachons beaucoup moins d’importance que les hommes aux appels de ce genre ! Il nous faut des sentiments pour nous rendre amoureuses et ces beaux gosses… restent des images, pas des incarnations, de la fiction. Ils sont comme les mots des livres que j’aime lire.

Importent donc plus pour moi ces mouvements qui nous entraînent vraiment dans une virée visuelle en auto parce que les artistes sont dans une telle osmose de groupe que leur corps vibrent comme lancés dans l’espace à une vitesse de dingue.

Enthousiasmantes et envoûtantes prestations

Depuis que j’ai découvert cet univers de la Kpop, je ne me lasse pas d’écouter ces rythmes chantants et de regarder ces vidéos vitaminées captivantes de mon point de vue. Je voulais, aux dernières vacances, expliquer à ma famille ce que je trouve sympathique dans ce type de musique et ce style de danse et je n’ai guère été convaincante… d’où l’utilité de cet article. Bien évidemment moi je préfère les groupes mixtes ou masculins!

Lecteurs avertis, passionnés de Kpop, ne lisez pas ce qui suit car vous n’apprendrez que dalle!

Je ne montre qu’un contenu basique et trop connu de vous… du tout venant qui, moi, me ravit totalement.

Voici donc mes vidéos préférées du moment. Par exemple HOMERUN lue sur la chaîne Youtube ARTBEAT parce que le groupe de danseurs est mixte, habillé avec des tenues quotidiennes (des gilets et des tenues de ville) et pourtant tellement expressif qu’on le croirait vraiment en train de jouer au baseball. Que d’imagination pour composer cette choré!

J’apprécie aussi l’atmosphère des vidéos Artbeat réalisées dans une sorte de gymnase, (une salle de spectacle aux sièges vides pour des entraînements filmés, je pense) qui convient tout à fait aux prestations sportives de ces danseurs et parce que les spectateurs, certainement danseurs eux aussi, réagissent en direct et ajoutent leurs propres gestes à ceux des artistes qui s’expriment, les soutenant et exprimant leur bonheur à la vue de leurs réussites. L’atmosphère est chaleureuse. On se sent l’un des copains assis par terre!

Cette DANCE COVER-ci (cette reprise par des stagiaires ou amateurs…?) rend vraiment hommage aux SHINEE, le groupe qui interprète ce titre : DON’T CALL ME . Cette musique m’accompagne depuis une semaine et jaillit dans ma tête de façon lancinante et impromptue comme pour me redonner de la niaque.

« Ne m’appelle pas! » ce refus d’être contacté ( e ) , interpellé ( e ), dérangé ( e ) doit avoir été suggéré par tous les fans qui les hèlent et dont ils ont envie de s’éloigner! Ce ras-le-bol se traduit magistralement par la chorégraphie inventée.

Du coup il faut voir les vrais interprètes pour mieux comprendre le charme dégagé par ce titre qui demande de l’air et de la liberté… qui repousse le gêneur que notre regard devient! Un comble, non?

De fil en aiguille, j’ai découvert le « relay », dont celui qui suit dans lequel le costume joue un vrai rôle. En outre les garçons d’ATEEZ proposent tous de minispectacles très plaisants lors de leur passage éclair joliment enchaîné :

Depuis quelques mois déjà je suis aussi fan, évidemment, du groupe ASTRO avec Cha Eun-woo (coréen: 차은우), pseudo Eunwoo (coréen: 은우), celui qui joue dans Rookie historian ou My ID is gangnam beauty, deux dramas que j’ai vraiment beaucoup appréciés et dont je reparlerai sans doute plus tard. J’avais trouvé une vidéo où l’on entendait la foule chanter avec leurs idoles… du bonheur concret…. mais elle est devenue impossible à visionner étant désignée comme « privée’; alors en voici une autre où les costumes sont très simples, les fans absents mais la danse toujours réglée au moindre clin d’oeil. En plus le texte dit pile le contraire de Don’t call me… ce qui est amusant… et bien hypocrite finalement!

Mais je ne peux pas terminer cet article sans y placer mon chanteur-acteur préféré: D.O. avec ce titre totalement hypnotique, LOVE SHOT … Là il ne correspond guère à son personnage du prince héritier demandant dans 100 days my Prince  » Ho ho ! suis-je le seul à être gêné? »

Il a vraiment une belle voix, cet homme. Un petit mec , par rapport aux autres, mais maousse costaud. Voici sa chaine Youtube (ou celle gérée en son nom) : BRIGHTSOO .

Un jeu de cartes

En général, j’exècre les jeux de cartes… Je me suis tellement ennuyée en présence de joueurs invétérés chaque fois que j’avais oublié d’apporter une bonne lecture ou à l’époque où le portable n’existait pas…

Je ne consens à jouer qu’au… rami! « Ah la nulle! » direz-vous… Et vous aurez raison.

Néanmoins j’apprécie beaucoup de nombreux jeux de société auxquels nous jouons en famille… et mon préféré est … un jeu de cartes ! (Non non je ne suis pas incohérente… juste un peu !) Alors je vous recommande…. le

GANG OF FOUR

Auteur(s) Lee F. Yih

Éditeur(s) Days Of Wonder

Quel dommage qu’il faille le nettoyer sans cesse du fait des nombreuses parties que nous avons disputées!

Mille millions de « Bravo » à l’auteur!

Mars sur ma planète :

Les jours se suivent… bla bla bla! Le 1er mars baignait dans la douceur et le soleil printanier…

Nous marchions allègrement près de la sainte Victoire…

Marcher prend du temps mais nous rend des racines, pour nous accrocher à toute paroi, comme le font les pins :

et nous avons de la chance de n’être soumis qu’au couvre-feu à 18 heures pour l’instant…

Marcher prend du temps… et quand on rentre… on s’écrase sur le divan dans une bonne quiétude…

Alors, quand dès le 2 mars… tout redevient gris souris dans le coin…

ce n’est pas grave car nous avons pu respirer librement dans nos collines (Malgré les détritus vus ici ou là… la France reste belle) et parce que nous allons pouvoir reprendre le chemin de l’école avec de beaux paysages en tête…

Droiture, Idéal amoureux, Fidélité… (D.I.F.)

ce n’est pas DIFficile pour LeeYul et Yul Yi-Seo. Il faut ajouter « famille » à ces valeurs auxquelles les personnages principaux de

100 days my prince

conforment leurs actes. Ces 16 épisodes d’une fiction historique située entre le XVème et XIXème siècle en Corée, ont un rythme narratif lent mais les péripéties valent la peine de regarder ce drama car, outre

des acteurs aux qualités indéniables (D.O. est véritablement royal et Nam Jy-Huyn enthousiasmante par sa capacité à jouer une femme active et optimiste),

tout un ensemble de personnalités diverses nous est proposé. Les personnages secondaires deviennent attachants au fil du récit: certains correspondraient certes à la farce dans le théâtre européen et peuvent agacer par la caricature mais l’intrigue présente aussi des personnages aux personnalités plus complexes: celle du père adoptif, du père qui a fondé un nouveau foyer ou de l’ami rival en amour, de la bonne copine indiscrète mais affectueuse.

Les thèmes sont donc variés et une mémoire déficiente ou la difficile vie des paysans dans les siècles passés ne sont pas les moins intéressants.

Bravo, les scénaristes et la production (Réalisateur: Lee Jong-jae, Producteur exécutif:Lee Sang-baek, Société de production:
AStory, Sociétés de distribution: CJ ENM )! A voir!

Pour les résumés allez voir sur NAUTILJON , K-GEN ou sur Netflix, directement.

Le premier épisode se situe partiellement dans l’enfance des protagonistes et il est un véritablement ravissement pour moi. Quand le petit garçon touché par la beauté physique et la candeur de la petite fille lui dit « J’aime… toi! » le mot « to » (écriture non garantie) qu’il prononce fait fondre… mon âme.

Quel beau rêve, que l’amour idéal et fidèle par delà les aléas de la vie! Le mien dure depuis plus de 40 ans.

20 février : la saint Aimée

Aujourd’hui est la date symbolique que je choisis pour supprimer les liens qui vont de mon blog de travail lespolygrapheurs vers mon blog autobiographique. La raison est que j’ai, hier, vécu deux faits qui me démontrent que je n’ai plus du tout la vocation d’enseigner.

J’illustre mes propos avec cette photo de mon dernier cours de langue pour symboliser l’idée que ces deux faits désolants sont du passé et que je vais supprimer, tout à l’heure, tous les liens de mon site de travail vers mon site personnel. Mon métier devient peu à peu pour moi du passé. Mon présent est désormais ailleurs. Je conserverai les liens dans l’autre sens pour mémoire. (La mention « scène I1 » a été écrite au cours suivant et n’a rien à voir avec le cours de langue que je n’avais pas encore effacé).

😦 Le premier fait est que dans ma classe de 3ème j’avais distribué 12 livres de la pièce de théâtre que j’étudie avec eux (La guerre de Troie n’aura pas lieu de Giraudoux) et que j’en ai récupéré, à la fin de l’heure, seulement onze… j’ai réclamé pendant les heures de cours suivantes que « celui ou celle qui avait enfermé par mégarde le livre dans son cartable le rende, s’il vous plaît »… et bien qu’ils sachent que je ne punis pratiquement jamais (et finalement je suis débile d’agir ainsi) le bouquin n’est pas revenu… donc l’enfant se l’est vraiment approprié! J’ai eu beau expliquer que ce livre est utile pour les années scolaires futures, bla bla bla… rien n’y a fait. L’an passé déjà pareille mésaventure m’était arrivée… Signe que les temps changent.

😦 Le second fait est qu’encore une fois un parent, agissant stupidement car nous ne sommes pas dans le Privé et parce qu’une seule note n’a pas tant d’importance que cela (il suffit de demander à l’enfant de tenir compte des remarques pour s’améliorer), a écrit à notre Principal pour se plaindre de la façon dont j’ai corrigé la copie de son enfant (on se croirait dans un pays totalitaire car ce parent n’est pas professeur de lettres! ) … Bien évidemment il s’est plaint parce que son enfant a eu une mauvaise note!!! Jamais aucun parent de bon élève ne se plaint de mes commentaires… trop nombreux, c’est vrai. Et là aussi je suis débile de me donner autant de travail bien que je ne le regrette pas une seconde pour mes étoiles, mes bons élèves adorables dont j’ai chaque année de nombreuses et plaisantes « théories ». Et j’emploie ce mot à dessein puisque les ados ont une grande faculté à se déplacer en troupes et à réagir en fonction de leur esprit familial en donnant à leurs études un sens festif, voire solennel, comme un groupe antique de célébrants l’auraient fait dans l’Antiquité lors d’une fête quelconque. Cette plainte n’a absolument aucune incidence sur mon travail ou ma carrière (qui se termine tranquillement) puisque mon Principal m’a demandé de ne rien changer à mes habitudes de correction et de ne tenir aucun compte de ce fait dont il m’a parlé incidemment comme d’un fait désolant (certes pour m’indiquer qu’il est bienveillant à mon égard… mais je ne vois pas ce que ce comportement aurait de mal, puisqu’il est positif. Il sait comment j’enseigne en général: j’ai eu le bonheur par le passé de compter son fils parmi mes élèves et cet enfant-là fut un bonheur pour moi: un élève doué, particulièrement poli et très attachant par ses nombreuses qualités, un gamin génial. Je le dis très tranquillement parce que mon Chef ne lit jamais mon blog.)

Les parents d’élèves que le Ministère fait de plus en plus entrer au collège sont trop souvent un frein à la sérénité des études parce que ce sont les plus incultes dans une matière qui se manifestent et font des scènes aux enseignants de cette matière… Heureusement j’en connais et j’en ai connus de normaux et d’autres particulièrement rassurants et même des particulièrement cultivés et respectables… Pourquoi faut-il que les pénibles soient plus usants que les autres ne nous réconfortent??? Pourquoi sommes-nous plus entamés par une seule remarque négative que par tous les très, très nombreux encouragements reçus?

Pourquoi une seule goutte de sang fait-elle plus mal que tous les délices ressentis?

Concluons: Je choisis cette date symbolique pour couper les liens entre TRAVAIL et VIE personnelle. Je veux m’aimer et me protéger.

A la saint Aimée… il faut s’aimer soi-même.

Et les 364 autres jours, alors?

Hier, 14 février, tout le monde se souhaitait une bonne Saint Valentin…

Nous, Papy H et moi, nous nous sommes réjouis, de savoir nos enfants heureux dans leur couple et nous avons regardé avec un bonheur infini leurs selfies ainsi que Mininous, fruit des amours de nos aînés, en mangeant… des fraises Tagada en forme de cœurs roses!

Penser à nous m’a remémoré cet article que je venais de lire concernant un couple de vieilles personnes: Monsieur et Madame Firth, parce qu’ils sont décédés à trois jours d’intervalle au bout d’une longue vie commune…

Margareth et Derek FIRTH

unis dans la mort comme ils le furent dans la vie.

Si Suspicious partner est un drama coréen qui m’a tellement plu, c’est parce que j’ai cru comprendre que le couple d’acteurs (Ji Chang-wook et Nam Ji-hyun) venaient effectivement de se marier dans la vraie vie et que, de ce fait, le dernier épisode prend une coloration unique: les personnages se disputent et s’aiment comme dans la vraie vie. Le vieux père adoptif donne un truc pour « calmer les bonnes femmes » qui ne fonctionne pas en un gag réjouissant. Et surtout les deux acteurs chantent ensemble, sur les dernières images, un hymne à l’amour touchant.

Dire que, si ça se trouve, alors que j’écris ces lignes… ils sont peut-être en pleine dispute, peut-être séparés… et que le compte tweeter de ce drama n’est peut-être qu’un simple coup de pub…

Tant pis… je veux rêver un peu car j’ai soif d’éternité…

L’Amour au quotidien, celui des habitudes, des mots qui dépassent la pensée, de ce que certains appellent des tue-l’amour et qui font la chair de nos jours…

Dans ce drama, le héros dit à l’héroïne: « Tu es belle même quand tu es sale! » parce qu’elle ne veut pas lui parler avant de s’être lavé la figure, au moment où il vient la chercher au saut du lit! Cette phrase fait écho à la même réplique dite dès les premiers épisodes de cette série en 16 opus, lorsqu’il était son patron et voulait lui manifester son intérêt! Et l’actrice ne craint pas de se montrer la bouche barbouillée de nourriture… Ils y vont fort!

Les dramas coréens ne craignent pas le scatologique et les remarques malodorantes! C’est du burlesque graveleux mais bien marrant quand même! Je ne suis pas Chichiteuse et je ris de bon cœur! Il n’y a que ces beuveries répétées qui m’agacent. Je n’ai jamais eu besoin d’alcool pour dire les pires âneries et me lâcher en public alors je ne comprends pas cette association alcool-fête, je ne l’admets pas, même!

Aqua simplex , aqua vitalis!

A un autre moment, les deux amoureux se disputent pour une vétille et chacun réalise combien on peut se pourrir la vie quotidienne pour n’importe quoi, des trucs sans importance comme la poubelle à sortir ou une porte claquée trop fort ou un « Tais-toi! » crié au mauvais moment…

Tranches de vie… Restons branchés à vie!

Mémé VérOH se noie dans un verre d’eau!

Un petit billet d’humeur pour pousser un coup de gueule…

Y en a marre des masques! Y en a ras le bol des corvées!

Je sais: je ne suis pas la seule ni à le dire ni à le penser!

Mais il faut de temps en temps crier un bon coup.

Non ça ne change rien mais le sourire revient quelques instants… bien caché puisque le masque empêche de le montrer aux autres.

Du coup… j’ai utilisé l’application de téléphone (zut on dit « de portable »… tant pis: je suis vieille! ) Photolab pour me montrer bien dessinée. Comme ça… pas de triche : on doit voir que c’est une mémé qui parle ici ! Voici qui est clair et net.

Donc je me noie facilement en ce moment dans le flot des activités que j’effectue… mais que fait donc un vieux prof de langue bientôt à la retraite?

  • Passer un week-end complet à corriger des copies que les gamins parcourront à toute allure et dont ils oublieront les conseils sitôt après les avoir lus en diagonale…
  • Préparer les cours en fonction des évolutions de la compréhension des précédents (j’ai l’impression de toujours devoir revoir ce que j’exige à la baisse!)
  • Assister à des réunions ubuesques où les divers psy. nous indiquent ce que nous devons faire dans nos cours! (J’ai appris qu’il m’était interdit d’évaluer (c’est comme ça qu’on dit « noter » désormais) un enfant dysgraphique sur sa compétence à RECOPIER une phrase sans faire de faute!!! Comme dit ma collègue: « Mais que doit-on leur apprendre, alors? »)
  • Me cantonner toute la journée dans ma salle de classe que je finis par appeler « ma chambre » afin de ne pas descendre en salle des profs où les collègues mangent à plus de 6 sans masque… ??? !
  • Distribuer du gel hydroalcoolique à l’entrée de… 30 élèves dans une salle de moins de 25 mètres carrés où personne ne se trouve à plus d’un mètre du voisin car est présente aussi l’AVS d’un enfant (= la dame qui lui répète tout ce que j’ai déjà répété moi-même et qui lui fait le travail écrit, c’est-à-dire rédiger trois ou quatre notes ou même son interrogation!!! Comme je tape tout ce que nous devons écrire en direct sur l’espace de travail internet où les élèves peuvent aller copier-coller le contenu de tout ce que nous faisons en classe… on peut presque dire que leur présence est… comment oser le dire… superflue, de mon point point de vue. Heureusement que celles qui interviennent dans mes classes sont de vraies copines. L’une d’elles est même une ancienne élève, que j’ai eue autrefois en 6ème. ) Nous sommes donc 32 en tout dans cette salle!!! Aucune distance de sécurité n’est vraiment possible.
  • Et je dois aller réclamer que l’on me remplisse mon petit distributeur auprès de mon collègue sympa qui s’est baptisé lui-même « mon homme de ménage » et avec qui j’apprécie de papoter de tout et de rien 3 minutes en fin de journée (pas plus car il faut vite rentrer pour respecter le couvre-feu de 18 heures et que j’ai 33 km à faire en auto pour rentrer… Et que je les faisais en 30 minutes autrefois, il y a 25 ans… mais que je les accomplis désormais en 45 voire 60 minutes tant la circulation est devenue un bazar sans nom! )
  • Ajoutons à cela toutes mes passions (écouter de la Kpop grâce à Domdom sur KPOPIP par exemple) et corvées à la maison où Pépé H. , (un immense sujet d’étude pour un homme plutôt mince , que je ne peux pas aborder ici car il ne veut pas y apparaître et que sa volonté fait loi pour moi car il est l’amour de ma vie n°4, après nos enfants et ma petite-fille) me prend aussi de mon temps…

Et voilà une Mémé VéroH bien débordée!

Ouf! J’ai bien hurlé… j’espère que je n’ai crevé les tympans de personne!

En tout cas moi… je vais mieux!

Et depuis le départ de Néo…?

Eh bien la vie continue. Mais nous pensons encore souvent aux bons moments du Passé. Aujourd’hui 04 janvier, c’est la reprise de l’école malgré les conditions sanitaires peu encourageantes. Je me prépare à retourner au collège… en continuant mes activités de prof.

Pendant les vacances scolaires j’ai consacré des journées entières à ma famille bien sûr. Nous avons dit à Mininous que Néo est parti en vacances pour très longtemps. A 3 ans et trois mois, elle le reconnaît sur les photos. J’ai aussi consacré des journées entières à réaliser un journal de lecture de niveau 5ème et un autre de niveau 3ème en faisant ce que j’aime le plus faire, en tenue d’intérieur : lire, écrire, dessiner, peindre!

On aperçoit mes crayons aquarellables. Avec un peu d’eau et des feutres pour réaliser mes images issues de mon imaginaire à partir des photos vues ça et là, je suis au paradis avec Néo. Pour l’intégralité du travail en question, allez voir sur mon autre blog: lespolygrapheurs (lien dans la page de déclaration de webmestre, « l’à propos » de ce blog.).

Néo est parti pour le grand voyage dont on ne revient pas sur Terre

(Photos du 4 avril… et du 6 juillet)

Ces six derniers mois ont été de plus en plus difficiles…

Il a perdu la moitié de sa masse corporelle au fur et à mesure que ces boules de cancer se développaient au point de devenir une énorme masse sur le flanc droit de son corps et appuyée sur sa colonne vertébrale.

Décider du moment où l’euthanasie devait lui être imposée n’a pas été…

Le 5 juillet, nous nous y étions préparés et allions la demander à notre vétérinaire mais notre petit compagnon a soudain, grâce aux médicaments, repris un peu de vie : dans la nuit il a souhaité me rendre visite alors qu’il ne venait plus, ne pouvant plus grimper sur mon lit. Il m’a demandé de le porter, puis après un câlin, il a souhaité redescendre.

Dans la journée du 6, il a même chassé deux insectes dans le jardin avant de se mettre à l’abri sous la remorque parce que les geais et corbeaux l’avaient repéré depuis plusieurs jours et  le surveillaient (comme nous qui les éloignions). Il s’est donné une dernière occasion de suivre son soleil, qu’il adorait tant… de « chasser » en observant les pigeons qui le narguaient en becquetant dans la pelouse pas loin de lui. Puis il est monté. Plus tard on l’a aidé à descendre encore une fois ou deux… pour s’étendre sur son coussin préféré…

Le 8 nous avons appelé pour prendre rendez-vous et lui dire adieu mais ce ne fut accordé que le 10 à 17h. Le dernier jour fut un renoncement à la vie pour lui. Depuis une semaine il avait élu domicile dans le placard de la pièce où il a toute sa vie aimé dormir sur le bureau ;

là, il n’a pas voulu rester sur le balcon, le matin à la fraîche et est retourné obstinément (deux fois) dans son placard. Il a réussi à boire mais n’a rien mangé de tout ce que Geo lui a préparé pour tenter de l’intéresser à la nourriture.

Le  10 au soir, c’est moi qui l’ai pris dans mes bras pour l’emmener. Inutile de raconter la suite, sauf qu’il s’est « battu » jusqu’au bout pour ne pas nous laisser, grognant encore en s’endormant.

Nous l’avons couché dans son dernier lit et bien enveloppé. Le lendemain matin il y était exactement comme nous l’avions disposé; nous l’avons vérifié. Il dort et, j’en suis sûre, il veille encore sur nous… Toujours il veillera.