Je suis Mamy, c'est merveilleux… mais Néo nous a quittés après nous avoir donné 14 années de bonheur.

Nouveau

Hwarang, mousquetaires d’Asie :

Un nouveau mot est entré dans mon vocabulaire grâce à cette série coréenne… comme quoi on apprend encore et encore…

BROMANCE

pour la définition j’ai dû me rendre sur Wikipedia car le CNRTL ne l’a pas encore adopté, cet anglicisme qui désigne l’amitié masculine sans connotation sexuelle…. Il est formé à partir de Brother et du terme « romance » que beaucoup confondent avec « histoire romanesque » alors qu’il désigne une « Chanson populaire, d’un caractère généralement sentimental, émouvant (jusqu’à l’excès). »

Le terme n’est pas anodin dans la mesure où il a fondé une réflexion sur le choix de ses orientations en amour, comme l’indique cet article : Le double visage de la bromance. J’ai lu un autre article sur le sujet mais le site n’est pas sécurisé et je me contente d’en donner le titre : Un léger parfum d’homophobie et c’est sur Slate.fr.

Donc, dans cette histoire, on suit un corps d’élite formé à l’époque des 3 royaumes de Corée, (de -54 à 668) donc en plein Moyen-Age, chez le roi de Silla, l’état de la péninsule coréenne unifiée. Les hwarangs sont créés par la reine régente qui cache son fils afin de le protéger, avant sa montée sur le trône. Le jeune roi devient lui aussi un hwarang et nous suivons la constitution d’un vrai groupe uni. Il est certain que la fin est nettement annoncée, prévisible et souhaitée. Je n’aurais pas supporté un autre dénouement afin que mon personnage préféré, le roi, brillât assez.

Cette troupe fait forcément penser à la fois aux mousquetaires dans Cyrano de Bergerac (et Park Hyung Sik a joué ou devait jouer D’Artagnan dans un autre film, me semble-t-il avoir lu) et aux foorballeurs sous leur douche d’après-match (puisqu’il y a un match de ballon trop amusant dans un épisode… et aussi une danse de boysband qui vaut le coup d’oeil)… Mais ce ne sont ni des Gascons ni des gars cons car ils vivent pour l’honneur et l’effort!

Les acteurs sont :

Park Seo Joon (le3ème en partant de la gauche ci-dessous)

Park Hyung Sik des Ze:A (le 4ème en partant de la gauche. Il revient du service militaire début 2021; et voici sa fiche sur Wiki)

V des Bts (1er en partant de la droite)

Min-Ho des Shinee (1er à gauche)

Do Ji Han (2ème en partant de la droite)

Jo Yoon Woo (le second en partant de la gauche)

et Go Ara (l’une des trois actrices du feuilleton , le rôle principal pour l’histoire d’amour) qui n’est pas sur la photo car c’est avant tout une histoire de graçons…

Pour en connaître plus sur les détails de l’histoire narrée, et afin de ne pas réécrire des articles qui existent déjà sur le net, il suffit d’aller lire son résumé : chez Les Petits Chapssaltteok

chez Les mille et une keba-stories ou surtout d’aller regarder la série chez Netflix : HWARANG pour voir et revoir plusieurs passages très amusants, d’autres particulièrement romantiques, d’autres encore répétitifs ou pénibles… mais il faut voir ces 20 épisodes, quitte à utiliser l’avance rapide une fois ou deux. Le tout est vraiment réjouissant.

La scénariste est Park Eun-young qui a écrit :

  • Hwarang: The Beginning (KBS2, 2016)
  • Series Like a Fairytale (KBS2, 2013)
  • Yeongdeok Women’s Wrestling Team (KBS2, 2011)
  • After the Opera (KBS2, 2010)
  • Special Boy Meets Girl (KBS2, 2010)
  • Special Our Slightly Risque Relationship (KBS2, 2010)
  • Special Pianist (KBS2, 2010)
  • City Fissure (KBS, 2007)

Pour le personnage de Go Ara, cette conteuse d’histoires érotiques qui séduit les deux personnages principaux… il convient de parler à la fois de son fort caractère et de… ses pleurs incessants!

Suite à ne pas regarder si on veut voir la série!

Love song:

Des relay-dance s denses…

et tellement ensorcelants, ce sont ceux du groupe

P1Harmony

D’accord la présentation faite sur Kprofiles est assez kitch… (connaître leur plat favori, la partie de leur corps qu’ils préfèrent… ou les voir tous avec le nez « cassé » en mode badboys est… trop!) alors il vaut mieux les voir danser :

Sur SCARED des 4K:

ou sur Rainism (Original song by. Rain) (4K)

De fil en héros…

Pour choisir un drama dans le labyrinthe des propositions de Netflix, je prends comme fil conducteur le retour des acteurs qui m’ont touchée. De fil en aiguille, j’aime tisser, par la rencontre des personnages incarnés, le portrait de ces acteurs qui m’épatent, m’émeuvent, me séduisent ou me font rire et je perçois avec plaisir des constantes que j’attribue forcément à leur personnalité… Dans Mon amour venu des étoiles…

Image venue du site Korean’d you

j’étais venue revoir le jeu, volontairement énigmatique cette fois-ci afin d’interpréter un extraterrestre, de

Kim Soo Hyun,

Je le suis depuis les séries It’s Okay To Not Be Okay de 2020 et surtout Dream High, de 2011 avec les deux idoles de 2PM que sont Ok Taec-yeon et Jang Wooyoung… (Attention les 2PM sont, en ce mois de juin 2021, de retour / « I’ll be back » /, ces temps-ci! ) dans une école de musique enthousiasmante… la KirinSchool.

L’autre vedette est pareillement étonnante. Son personnage est fort agaçant au début et si touchant à la fin (qu’est-ce qu’elle pleure, crie, tempête, fait sa star puisqu’elle est censée en être une… et le devient vraiment!) :

Gianna Jun

Dans cette vidéo les deux acteurs apparaissent presque au naturel. Ils m’ont enchantée, vraiment…

Mais comme à chaque fois que je me laisse emporter dans une série coréenne… ce sont tous les rôles secondaires qui m’ont ravie! Le méchant est diabolique, l’amoureux transi du triangle habituel, est tellement aimant qu’on rêverait d’avoir pu séduire un tel homme… et la scénariste a transformé le triangle amoureux… en rectangle avec une jeune femme pour laquelle nous nous désolons trop… puisque son personnage aime sans être aimée… celui qui aime sans être aimé!

Voici le casting de la série sur Senscritique.

La scénariste de My love from an other star est Park Ji Hyeon, celle qui a aussi écrit le scénario de Crash Landing on You , sorti en 2019, dont la galerie de seconds rôles est proprement stupéfiante, tant on la découvre variée, et forcément captivante de ce fait, mais aussi informative car elle nous fournit des renseignements sur le monde militaire et la Corée du Nord.

Voir la musique!

Merci à la chaîne Youtube ROUSSEAU qui nous permet de VOIR les SONS… je trouve ces visuels et ces touchers de pianos enchanteurs :

Yiruma River flows in You :

ou Allan Walker FADED :

ou Experience (attention… ça pulse comme un feu d’artifice!) de LUDOVICO EINODI :

N’est-ce pas sublime?

Obsolète… temporairement !

         Au moment où je me chantais en boucle ce titre de TaeMin, ADVICE, et où je me félicitais d’avoir compris le sens de l’œuvre en trouvant une interview de l’IDOLE  DES IDOLES, comme a été surnommé son interprète ainsi que l’explique l’article  LEE TAE MIN de Wikipedia, dans laquelle la star dit clairement quel est le message passé : « sois comme tu veux sans te préoccuper du qu’en dira-t-on »…Ce tube, qui n’a que deux mois environ, est déjà obsolète pour l’interprète car TAEMIN est parti lundi 31 mai au service militaire, à 27 ans, comme me l’a appris la chaîne YAYABING Vlog ; avec de belles vidéos montées sur ses titres… merci.

         Tel Sanson, on lui a coupé les cheveux mais Taemin n’a pas perdu son aura; il l’a momentanément déposée…

         Environ deux ans de pause avec18 mois de service (voir dans cet article) , d’exercices physiques, de marches, qui lui conserveront sa forme physique… et quelques temps pour retrouver son niveau ou son envie… On s’use vite dans ce milieu… Surtout quand on était tout en haut.

Et j’espère qu’aucun caporal revanchard et aigri ne punira cet homme pour avoir été une star. Tandis que la chatte Khong, ( je viens enfin de comprendre à partir d’une vidéo de fan que Kkongh est une femelle), est confiée au frère aîné « at home », à la maison… et « c’est con » (le jeu de mots est bête… mais je suis spécialiste dans ce domaine!) parce qu’elle ne va plus savoir faire des « popos » à son maître, des bisous, puisqu’elle perdra l’habitude de lui donner la patte…

Le chanteur avait interprété un chant intitulé SOLDIER en 2016 que je viens de découvrir et que je trouve très beau… Reste à savoir pourquoi le « diable lui a donné un baiser » et pourquoi il veut néanmoins rester soldat… Et de quelle armée? Celle du plaisir? (Le poème me demeure un peu abscons… mais je suis heureuse d’avoir trouvé quelqu’un qui propose des trados de Kpop en français… Merci AKELIA. )

Fin mai Taemin a dit au revoir au studio Choom qu’il ne reverra pas avant longtemps.

         Comme ce blog est une bibliothèque de mes souvenirs, je veux me rappeler combien cette vidéo aura compté pour moi. La réalisation d’une telle œuvre est bien décrite par cette vidéo-ci…

         Elle montre tout le staff derrière les artistes, tout le travail d’une équipe pour faire d’un petit gars tout mince, une vraie pile électrique, un éclair de bonheur pour ses fans et beaucoup d’argent peut-être mais surtout un produit unique et savoureux pour toute une foule de gens. Ce qui est rentable est ce qui plaît au plus grand nombre… dont je suis .

La chaîne Shinee : je veux la conserver ICI. Le groupe existe depuis 13 ans!!! Taemin avait 14 ans quand il a commencé à travailler dans ce groupe de, désormais, 4 chanteurs vivants ( mais 5 quand même)… Et le mot « travail » n’est pas un euphémisme dans ce cas-là!

Violons et voix divines

Je te dédicace cette vidéo, Geo, mon fils chéri :

Elle te fait sans doute mieux percevoir combien ma passion pour les artistes coréens peut se justifier.

J’ai découvert les vidéos de la chaîne Begin again avec Henry Lau , que j’avais déjà vu sur sa propre chaîne HENRY MORE HENRY :

Et Henry Lau, sur une autre chaîne Youtube, ce violoniste et musicien complet, chante aussi avec SunHyun :

Revenons à Lena Park , qui m’a bouleversée avec son interprétation de l’Ave Maria de Schubert, et devant le Colisée, en plus (re-dédicace pour toi, Geo, comme tout cet article) !

Et repartons avec Henry Lau, en spectacle en extérieur, parce que cette vidéo me rappelle un drama (Crash landing in you) dans lequel le héros vivait une situation similaire si bien qu’il est merveilleux de constater qu’alors la fiction rejoint la réalité; elle démontre combien les scénaristes sont talentueux :

Et terminons avec les talents dont Henry Lau parle dans sa chaîne personnelle, lorsqu’il présente SoHyun Ko et que tous les deux improvisent, après avoir interprété Dynamite des BTS :

Et il convient d’écouter encore SoHyun Ko elle-même, qui élève notre âme avec son art:

Kongh can do it…

Etre fan au sens primitif de « fanatique » est absurde puisque toutes les productions d’une star, qui nous demeure une personne inconnue, ne sont pas dignes d’intérêt… Mais il est plus juste de se dire « fan » de certains airs qui nous trottent obstinément dans la tête et lorsque ces titres s’ajoutent à d’excellents visuels , ce serait ridicule de nier qu’alors on s’intéresse au chanteur… sans pour autant tout aimer de sa personne… On est un peu « voyeur » de sa vie, qu’il nous offre sur les ondes d’Internet pour augmenter sa popularité ou parce qu’il a envie de partager… Et on aime avoir l’impression que cette star nous parle à nous individuellement! Magie d’Internet!

Moi j’apprécie TAEMIN des SHINEE, qui fait aussi une carrière en solo.

Lorsqu’ils présentent un titre, ces artistes coréens l’interprètent dans des vidéos multiples avec des mises en scène plus ou moins spectaculaires, des costumes extravagants ou magnifiques. Voici la plus élégante des vidéos du titre ADVICE, dont le texte semble signifier (pour quelqu’un qui ne parle pas du tout coréen, les deux tiers de la chanson sont inaccessibles… comme nous l’étaient dans mon enfance les titres anglais quand nous les chantions sous forme de « yaourth » vocal!) qu’il est comme il est et qu’on doit accepter son apparence pour qu’il continue de vivre libre et de nous aimer. (Donc c’est mon interprétation du sens seulement!!! ). Ce costume noir et blanc assorti à celui de son groupe de danseurs est une trouvaille graphique et les variations de teintes et de formes sont très très esthétiques… Je ne veux plus jamais les oublier:

Du coup j’ai reçu sur mon téléphone des vidéos de Lee Tae Min, qui est trentenaire, je crois, et ressemble à une vraie star, un homme-enfant touchant… parmi ces vidéos, certaines ont retenu mon attention plus particulièrement: celle où il nous présente un super micro capturant les moindres sons et où il nous parle en chuchotant (c’est reposant avant de s’endormir et j’aimerais bien me faire coiffer par ce Figaro-là!) mais mes préférées, en dehors de plusieurs de ses chansons, sont les vidéos réalisées dans son salon avec son chat…

KONGH qui me rappellent évidemment mon Néo disparu

et me touchent infiniment. Ces vidéos ont déjà 3 mois donc ce beau chat qui semble être un chartreux au pelage gris très doux et épais, doit avoir une année environ… Voici le moment où « Kongh peut le faire » …. donner la patte! (Néo tu me manques!)

Et aussi celle-ci:

Un jeune qui aime les chats est, de mon point de vue, forcément quelqu’un de très bien!

Et voici mon air préféré au violon:

Un feuilleton moderne: Start up

Pour continuer de combattre l’idée que les séries sud-coréennes (arrêtons de les nommer « dramas » puisque ce nom n’existe pas, ou pas encore, dans les dictionnaires de référence de notre langue) sont toutes les mêmes, voici quelques mots sur celle que je viens de dévorer, me tenant en haleine pendant des soirées les plus agréables qui soient…

START UP

de Oh Choong-hwan, Park Hye-ryun et avec :

de gauche à droite : Kim Do Wan, Bae Suzy (l’héroïne principale) ,Nam Joo-hyuk (le héros principal) Yu Su Bin (déjà rencontré dans Crash landing on you ) et Stéphanie Lee.

Mais aussi :

Kim Seon-ho (déjà vu et très apprécié dans 100 days my prince) et Kim Hae Suk la formidable grand-mère, personnage-pivot de l’intrigue.

Quelques mots de résumé :

Deux soeurs, Seo Dal Mi et Seo In Jae, sont en concurrence pour la réussite de leur start-up, toutes deux fondées sur la reconnaissance faciale au sein d’une école d’entrepreneurs , Sand box. Elles cherchent le chemin de la réussite, professionnellement et et psychologiquement. L’héroïne, Dal Mi, la plus jeune des deux, tombe amoureuse d’un génie de l’informatique Nam Do San qui devient le développeur de sa société avec ses deux amis indéfectibles, Kim Do Wan et Lee Cheol San amoureux de l’avocate, Directrice de la communication Jeong Sa Ha.

Mais Dal Mi n’aurait jamais rencontré Do San sans le lien que lui créa sa grand-mère Choi Won Deok, au cours de son adolescence, avec un garçon un peu plus âgé, Han Ji Pyeong, un orphelin qu’elle accueillit un temps dans son magasin pour lui offrir un point de chute à la sortie de l’orphelinat et à qui elle demanda d’écrire des lettres d’amour à Dal Mi, qu’elle élevait seule, après le divorce puis la mort du père des jeunes filles.

Devenue adulte, Dal Mi rencontre les deux héros masculins et tombe amoureuse de l’un comme sous le charme de l’autre, dans un éternel trio amoureux.

Dans cette série de 16 feuilletons, tous les personnages sont formidables et l’on s’intéresse avec une satisfaction constante aux péripéties :

  • à la compétition entre les deux soeurs :
  • Au trio de potes unis, à la vie, à la mort, dans l’humour le plus potache, les crêpages de cheveux, les séparations et retrouvailles, l’originalité individuelle de chacun (le surdoué enfantin devenant tellement responsable et adulte / le comique au rire chevalin et au sensible blessé par la disparition d’un être cher) et l’esprit d’équipe.
  • au monde des nouvelles technologies est très réaliste et fascinant; il représente l’une de mes passions. Sa modernité n’est pas à démontrer et l’on se croit vraiment dans une Silicon Valley made in Corée (sans qu’aucune image américaine ne nous soit montrée dans une concurrence revendiquée et très valorisante pour le pays asiatique!) J’en ai presque fait du codage informatique et combattu moi-même le ransomware!
  • à leur famille.
  • à leurs projets et on se réjouit de leur réussite :

Bien évidemment ce fut le jeu de l’acteur principal masculin qui m’a scotchée!

Nam Joo-hyuk est brillantissime! (Je sais… je l’ai déjà dit de plusieurs autres acteurs coréens… mais est-ce ma faute si tous ces hommes m’émeuvent autant par la variété de leur jeu d’acteur? ).

Avec un infime plissement de bouche et un tremblement de son oblongue face juvénile, il fait percevoir la naissance du sentiment amoureux.

Avec un pas en avant et un haussement d’épaule souligné par un haussement de sourcil, il prend possession de l’espace et fait une barrière protectrice à sa bien-aimée…

Avec ses grandes mains, si longues, si englobantes, il séduit l’héroïne (c’est une métaphore) et surtout il me fait penser à mon fils et à ma belle-fille qui ont cette caractéristique magique, épatante selon moi qui ai toujours eu des mains courtaudes.

Bref… J’ai vu plus de 20 séries coréennes qui ont toutes des thèmes différents mais traitent toutes de sujets essentiels: famille, amour, réussite sociale, choix personnels, réalisation de soi, amitié et fidélité, travail et moralité.

Et je sais maintenant que celle-ci est la meilleure de toutes.

« J’en fous »

Mininous (pour celui ou celle qui ignore de qui je parle, rappelons que ce blog contient plus de cent articles et qu’il convient de se référer aux articles précédents) était occupée à dessiner, lorsque je lui ai demandé de venir « dire au revoir » à la personne de notre famille avec qui j’étais au téléphone… Comme elle n’avait pas envie de quitter son « askivité » (prononciation enfantine restituée) elle a à peine levé les yeux et jeté…

« J’en fous! »

Nous avons tant ri que nous n’avons pas pu la gronder et que l’interlocuteur qui la connaît très bien n’a pas pu se vexer du renvoi aux calendes grecques de son bisou d’au revoir!

Ce mot est devenu une citation d’anthologie familiale et la réaction de Mininous m’est une leçon…

Pendant toute ma jeunesse et jusqu’à peu, à l’âge adulte, j’ai été dressée à me conformer à la politesse telle que le commun la conçoit, cette hypocrisie sociale qui fait jeter à l’élève ayant lâché une insolence un pardon du bout des lèvres ou crier « Bonjour Madame » de l’autre côté de la cour d’école au professeur retenu par une conversation privée et qui n’a pas du tout vu l’adolescent soi-disant poli la forçant à le remarquer pour exiger, par ce claironnement de son souhait de bienvenue, que sa conversation s’interrompît.

J’ai souri, encore et encore souri aux autres… d’autant plus que ma mère me répétait que je ne suis pas belle (sous-entendu par rapport à ma sœur et selon sa propre conception de l’esthétique) mais que j’ai un « joli sourire » (n’allant pas même jusqu’à beau!!!).

Mon métier m’a amené à donner des leçons (et par là-même à me cultiver sans cesse pour être capable d’en donner), à lire une multitude d’œuvres structurant ma pensée, à les analyser mais surtout à défendre avec une logique sans cesse remise en question toutes mes affirmations devant un public d’adolescents exigeants (entre 10 et 15 ans), dont sont particulièrement développées la faconde et la sournoise volonté de jeter aux orties les propos de tout adulte qu’ils sont obligés d’entendre à défaut d’écouter… (J’aime bien la tournure « à défaut de »!!!) ce qui les pousse à me prendre pour une idiote!

(et je peux l’être, je le sais bien, moi qui viens de réviser 10 fois le texte de cet article!!!)

Hier encore une enfant qui devait étudier 20 points d’orthographe dans le texte de la dictée corrigée, a préféré m’indiquer que j’avais « fait une faute » en écrivant dans ce texte le nombre quatre « sans s »… Il leur est tellement plus facile de « jeter la mémé avec l’eau du bain »! (Je sais, on dit « le bébé »!). et j’avais pourtant répété précédemment que « quatre » ne prend jamais d’s sauf dans les affiches , enseignes publicitaires… Peine perdue.

Demain c’est la fête des Mères et bien que ma fille ne lise jamais ce blog, il m’importe de réaffirmer la leçon que m’inspirent ces faits et que j’ai toujours faite à mes enfants depuis qu’ils ont l’âge de me comprendre…

J’en foutez-vous de l’avis de ceux qui se croient autorisés à vous juger ou à affirmer qu’ils ont plus de valeur que vous et faites votre chemin tranquillement !

Passons chez le psy.! Dans Still 17 le héros a eu besoin d’une aide psychologique pour abandonner son complexe d’infériorité dû à la certitude d’avoir causé la mort de quelqu’un.

On m’a dit que je pourrais être invitée à un dîner de cons au prétexte que je n’aurais plus qu’un unique sujet de conversation du fait de ma passion d’une année pour la Corée du Sud avec ses dramas et sa Kpop…

Si l’on invite un cinéphile à un tel dîner, c’est qu’on se croit plus cultivé que cette personne au motif qu’elle préfère tel type de cinéma à tel autre… Cette raison et ce mépris me paraissent incohérents. J’ai déjà rencontré des personnes qui ne jurent que par le « cinéma français » dont elles parlent en boucle alors que je ne l’apprécie pas du tout et je ne me suis pas autorisée à les penser limitées intellectuellement ni n’ai songé qu’on devrait les interner lorsqu’elles s’emportent en cherchant à démontrer la valeur de leur passion… Et puis j’ai certainement déjà été invitée à des dîners de cons parce que j’ai été très obèse par le passé (certains détestent les gros quand ils dansent) ou parce que je parle beaucoup de mon métier, longtemps ma vocation, et qu’ils sont incapables (sans expérience ni culture) de me contredire.

Donc… j’en fous. Et je poursuis ma route.

Que ce soit une leçon à qui veut bien la recevoir …

Je suis pour l’indépendance d’esprit

même au prix d’être prise pour un OLIBRIUS,

une originale devenue imbécile, une radoteuse à méjuger… et même s’il faut vivre seule car la solitude est notre lot à tous! On peut être très seul au centre d’une foule mais moi j’ai mes enfants, Mininous, mon époux qui m’éclairent le chemin quotidien… et tous ceux à qui j’ai inspiré peu ou prou d’amitié (ça en fait du monde pour que je puisse continuer tranquillement de « j’en foutre » tant pis si l’on me croit « jean-foutre » ! )

les sonorités qui me charment…

Si l’anglais a toujours été pour moi la langue des chats, donc l’idiome que j’aime chanter, voici que le coréen devient, depuis la disparition de Néo, la langue des oiseaux… celle qui me berce d’un nuage d’exotisme et me fait rêver… alors même que je ne la comprends pas…

j’adore l’entendre encore et encore…

Pour lier ce post avec le précédent partons encore et encore Jung Hae In (j’entends « ioni » et ça me fait penser à « Geo »):

Un duo délicat avec Akmu SuhYun :

Le même avec les paroles transcrites: Oh là là! Je viens de réaliser que « Do not reupload » m’interdisait de placer un lien avec la vidéo lue chez fangirl_noona sur Youtube! IL FAUT DONC ALLER LA LIRE CHEZ ELLE! (j’ai mis le lien vers sa chaîne). C’est la vidéo :

Lee Su hyun(AKMU) ft. Jung Hae In Cover – Meaning of you (너의 의미; Neoui Euimi)_[Han/Rom/Eng Lyrics]

du 1er juillet 2020.

Voici donc, maintenant, Un duo masculin , celui de Jung Hae In et Paul Kim :

Et seul en interprétant Stand by your man:

Il chante bien ce petit!