Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Nouveau

Le 2 février, c’était déjà ma fête !

Photo de Madisyn sur Pexels.com

Question de Laurence Boccolini dans le jeu Tout le monde veut prendre sa place :
« Quel surnom a-t-on donné à des baskets à grosses semelles jugées plutôt ringardes : des momshoes ou des dadshoes? »
Mémé devant sa télé : – Des momshoes!
Et Pépé corrige : – Mais non ! Des dadshoes! Tu as déjà entendu des garçons dire que leur mère est laide? Même quand elle est moche, un fils dit que sa mère est belle!
Là, Mémé sourit aux anges car elle visualise son propre fils, le premier de ses fans de par le monde!
Et pépé ajoute :
– Y a pas à chercher loin… Tu veux que je te cite un nom de fiston ?
Et paf, elle comprend soudain… c’est donc déjà la Saint Véro! Et on n’est que le 2 février… Normal de se prendre une 🥞 sur la figure le jour de la chandeleur! Quel dommage, je n’avais qu’une petite cuillère 🥄 à la main au lieu d’un louis d’or! 
(Avis à la population : ce n’est qu’une blague, hein! Inutile de dénoncer Pépé à la SPM – société protectrice des Mémés. Pépé n’est pas près de la quitter, sa moche Mémé qui rit encore de la blague, la raconte volontiers Lire la suite »

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Tramway : plusieurs voies sans issue

Ami ( e) qui ne regardes pas les dramas et crois ne pas être concerné ( e), ne passe pas ton chemin!

Ton avis est requis!

D’abord sache que cette série, Tramway, parle de la responsabilité… On ne blague plus, là, hein?

Deux mots de l’intrigue : Un couple, composé d’un député et d’une restauratrice de livres, s’aime d’amour tendre. Ils ont un fils de 19 ans environ et une fille d’une quinzaine d’années… et il leur arrive des catas… beaucoup de catastrophes!

(Oui, ben, n’attends pas de moi une fiche de lecture, je déteste désormais cet exercice que j’imposais autrefois aux collégiens! Je suis âgée et j’en ai donc acquis le droit. Va sur SensCritique ou Nautiljon ou chez les autres amateurs de dramas pour lire le résumé détaillé, moi, je fais dans le ressenti et , normalement, tout le monde devrait pouvoir émettre un avis!)

1ere voie sans issue de ce Tramway : en révélant à la télé une affaire de viol, qui avait eu pour conséquence le suicide de la victime, le député fait naître une vague de commentaires haineux contre le violeur sur internet, ce qui pousse ce dernier à se suicider à son tour non sans avoir au préalable balancé une vidéo de son forfait sur internet… Et j’arrête là le divulgâchage puisque le résumé suffit pour poser la question de la responsabilité : le député se sent responsable et va demander pardon aux parents du garçon ! Mais ce n’est pourtant pas lui qui avait écrit sur Internet « Tu n’as plus qu’à te tuer » au violeur! Comme son propre fils est mort ( dans le premier épisode)… Il se sent en faute par rapport à ces parents qui vivent la même perte! N’est-ce pas pousser bien loin le sens du devoir?

Là, moi je dis stop! En quoi montrer du doigt le coupable ferait-il du dénonciateur du crime un coupable de la décision… du premier coupable? Cette idée me révolte autant que chaque fois qu’on nous montre la famille d’un individu malhonnête en train de réclamer justice parce qu’il est mort face à la police qui le poursuivait! Le premier coupable c’est tout de même le malhonnête qui a commencé par commettre un acte interdit par la loi! L’accident qui lui a coûté la vie n’a pas été souhaité et,bien qu’il soit vraiment regrettable, il ne renvoie pas, à mon humble avis, la responsabilité de sa disparition sur les gens honnêtes! On en oublie ce qu’on doit aux victimes, si on l’affirme.

2eme voie sans issue : un professeur demande à la collégienne et sa classe de rédiger une dissertation pour dire ce qu’il faudrait faire si l’on voyait un tramway dont les freins ont lâché arriver à une intersection sachant que, sur une voie, il pourrait écraser 5 personnes s’il continuait sa course folle et sur l’autre voie, si quelqu’un actionnait un aiguillage le détournant sur l’autre voie, une seule personne mourrait. Pour corser l’affaire l’enfant énonce l’idée que la personne seule pourrait être une personne aimée comme sa mère par exemple !

Si j’avais dû faire ce devoir j’aurais répondu que le cas de figure n’étant qu’exceptionnel puisque personne ne peut savoir tout ça à part l’aiguilleur fictif… Je ne choisirais aucune solution puisque toute décision serait justifiée du fait du caractère exceptionnel de cette situation d’urgence!

Voilà qu’au sixième épisode on découvre d’autres voies sans issue :

a) la petite amie du fils du couple, qui décède au début de la série, est recueillie parce qu’enceinte ( de quelques jours!) Et vit chez le couple ! On l’installe dans la chambre du fils! La fille du couple, la collégienne, lui manifeste aussitôt une hargne extrême puis de l’indifférence… Et je la comprends! On ne sait pas d’où sort cette fréquentation ignorée jusqu’alors… et ils la prennent chez eux!

b) déjà, chez le couple de héros, une femme vit au rez de chaussée et partage leur quotidien… Une amie (?) comme une soeur… Mais j’ai du mal à comprendre pourquoi le couple l’a recueillie quand elle a perdu sa famille ( si j’ai bien compris: son mari aurait tué son ou ses enfants avant de se tuer!!! ??? Quelle est la responsabilité d’une personne à qui il arrive un tel malheur? ) Elle est bizarre cette femme!

c) le chef de campagne du député est une sorte de double de son « chef » mais il est très mystérieux si bien qu’on commence à se demander s’il est positif ou nocif car il semble avoir beaucoup de … Responsabilités dans la carrière du député !…?

d) On apprend que l’épouse a été agressée sexuellement dans sa jeunesse. Elle ne voulait pas s’impliquer auparavant dans la vie sociale et politique du mari mais la question de sa responsabilité dans le suicide de son violeur ( encore un! Ça se suicide dans cesse dans ce feuilleton!) est posée… Or le député apprend tout ça en même temps que nous… Leur amour va-t-il résister à tous ces non-dits? Les cachotteries ne seront-elles pas la cause de déchirements futurs?…

Suite aux prochains épisodes !

Parce que j’ai beau estimer que ce Trolley ( véritable nom en anglais) se fourvoie sur de nombreuses voies de garage… Je continuerai à visionner la suite et à réfléchir à toutes ces questions en suspens…

Un politicien n’est-il pas saucissonné par le réseau de ses responsabilités ? Est-il responsable des actes de son entourage? C’est comme le vol du papillon responsable d’une catastrophe de l’autre côté de la terre, cette histoire!

A la saint Marcelle…

Fais des compliments à la pelle

Et s’il ne sont pas vraiment pensés

Il faut t’en dispenser!

Mariée depuis 10 ans à Maxime Chattam,

Faustine Bollaert

est une très belle personne à divers titres!

Cette animatrice de télévision qui m’a beaucoup impressionnée dans Prodiges 2022, saison 9 et qui reçoit des témoins sur des sujets très variés quotidiennement dans l’émission : « ça commence aujourd’hui » sur la 2,

(dont voici le site dédié: ici)

possède une beauté plastique évidente et elle s’est unie à une autre star. Voilà déjà deux raisons de la remarquer.

Mais en tant qu’animatrice de cette émission testimoniale elle m’accompagne souvent, les après-midi, pendant que je suis penchée sur mon tambour.

Certains épisodes de ça commence aujourd’hui m’enchantent surtout grâce à elle, parce qu’elle sait manifester de l’empathie, de la sympathie, beaucoup d’attention et d’humanité à l’égard de ses invités. Elle choisit avec simplicité les termes appropriés pour accompagner les personnes venues raconter une étape de leur vécu plus ou moins difficile ou étonnante. Elle n’hésite pas à se reprendre avec humilité quand elle se trompe de mot ou qu’elle veut effectuer une nuance nécessaire pour faire renaître la conversation. Elle aussi sait complimenter, saluer le courage ou réagir aux comportements plus contestables.

Dans ses propos, on entend la femme, l’épouse, la mère, la copine, la journaliste…

Hier j’ai écouté 3 invités nous parler du moment où ils ont approché la mort de très près : « maladie, accident, ils ont vu la mort de près » :

Didier Barbelivien a fait une septicémie foudroyante, Moundir (que je croyais un peu ridicule du fait des émissions dans lesquelles je l’avais entraperçu et qui se révèle dans cette émission comme un homme respectable, un père et un mari avec des valeurs morales que je comprends, quelqu’un de bien) a attrapé la Covid et Samuel Torres, ancien chanteur de boys band : Brian dans Alliage, a eu un accident et il aurait pu être amputé d’une jambe.

Je ne regarde pas toutes les émissions, parce que certains sujets ou certains témoins m’insupportent ou me gênent parfois, mais j’en ai vu beaucoup comme celle qui concernait la chirurgie esthétique qui m’a montré une star transgenre très courageuse et digne, Dysoralité sensorielle, anorexie du nourrisson : leur enfant ne veut pas manger dans laquelle j’ai appris que les enfants que nous prenons pour des capricieux peuvent être réellement malades, Leur histoire d’amour a fait scandale dans la famille qui m’a fait voir un couple dans lequel la dame est allée se trouver un mari à l’autre bout du monde! Leurs enfants présents sur le plateau ont complété le portrait de cette femme décidée et efficace… hors normes…. etc.

Conclusion : Merci Faustine !

A la Saint Martine…

Mininous, pour nous, dessine!

Ah ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas avec mon blog, ces jours-ci, que vous attraperez mal à la tête en lisant un article profond: voici du travail manuel familial.

C’est une carte d’anniversaire POP-UP (une partie de la carte s’avance quand on l’ouvre, étant construite pour qu’un élément accroché à un découpage soit actionné par l’ouverture).

Mininous nous a envoyé un vol de mésanges bleues, puisqu’elle sait que nous aimons observer les oiseaux que nous nourrissons en hiver.

Découpage, écriture, coloriage, collage…

activités pour une élève de maternelle garanties… avec l’aide de l’adulte évidemment!

(coucou Oth67, un professeur des écoles doit trouver cette idée bien réalisée, non?) L’enveloppe aussi est son oeuvre avec du scotch original.

C’est bien fait, rien ne dépasse! Notre petite-fille de cinq ans a assisté à l’ouverture de sa création sur whatsapp, en direct, avant de partir à l’école, ce matin… Ce que c’est chouette le progrès!

Merci à sa maman et à son papa, qui font bon emploi des modèles que j’avais réalisés dans le passé.

Voici mes propres cartes de 2020 : article

Plus j’avance en âge .

J’étais très fière d’avoir trouvé un système pour faire avancer le cheval et le bateau le long de leur décor !

Mais ces cartes m’ont pris tant de temps pour les réaliser… que ma production s’est arrêtée… au bout de 4 produits finis!

Bibli

Si j’avais disposé de la même bibliothèque que Mininous à 5 ans… il m’aurait été bien plus facile de devenir celle que je suis! Du plus loin que je me souvienne, je me vois avec un bouquin dans les mains…

Désormais, les milliers de pages lues (mais que me reste-t-il des 15 tomes du Trône de fer ou des 15 de L’assassin royal ou ceux… ? des impressions, quelques scènes qui m’ont frappée, quelques souvenirs plaisants et des dégoûts… Il me faudrait tout relire pour une synthèse précise… ),

tous ces articles de dictionnaire que j’ai parcourus (impossible de me passer de cette manie qui me fait lire un bout de dico chaque jour et plusieurs fois du matin au soir),

ces langues apprises et plus ou moins pratiquées (les deux années de cours d’allemand au collège par exemple!) …

tous ces mots forment un magma,

un substrat,

un maëlstrom,

un vortex dans lequel je me baigne

sans plus songer aux temps d’apprentissages, aux plus ou moins grandes souffrances ressenties (j’ai détesté certains bouquins au moins autant que les collégiens à qui j’imposais telle ou telle lecture et plus souvent qu’à mon tour, j’ai refusé de dépasser une page-limite de mon ressenti négatif)…

Or, de nos jours, ce sont mes PC et téléphone que je tiens à la main, lisant toute la journée.

Il est si facile désormais de trouver une définition (on tape le mot et CNRTL pour avoir la définition du dictionnaire de l’Académie française et on demande la traduction dans n’importe quelle langue du mot recherché que l’on entend prononcer!) , lire une langue étrangère (la traduction automatique de ces outils me fait découvrir des textes de tous les pays! C’est magique! ).

-Ah tu es là, je te cherchais, je ne t’entendais plus!

Combien de fois PapyH m’aura-t-il dit ces mots en me découvrant immobile et silencieuse, ici ou là!

ça ne me rend guère sportive, toute cette lecture ! Tant pis, il faut bien mourir de quelque chose!

Notre petite soeur, Umimachi Diary, de Hirokazu Kore-eda

Un chef d’oeuvre!

Un moment d’exception, voilà ce que ce film m’a procuré.

-Mais qu’est-ce qui se passe dans ce film?

-RIEN… Et pourtant TOUT… parce que le plus important dans cette vie, c’est d’avoir une famille qu’on aime et qui vous aime.

C’est l’histoire de trois jeunes femmes, des soeurs qui ont entre 18 et 35 ans, qui accueillent chez elles leur demi-soeur de 14 ans, à la mort de leur père.

C’est tout.

Mais que c’est profondément beau, cet amour fraternel (puisque le mot sororal n’existe pas)!

On en ressort apaisé, plein d’espoir et de bienveillance pour l’être humain. On reçoit le même message du meilleur film de Luc Besson, Le cinquième élément : ce que des aliens devraient retenir de l’humanité pour ne pas l’éliminer, c’est l’amour.

J’ai retrouvé ce caractère contemplatif et introverti de l’âme asiatique. Ce rythme lent que certains ne supportent pas et qui me comble. Du lyrisme pur. Une vie simple et vibrante.

Dans la fiche de SENS CRITIQUE je pourrais contester le classement dans le genre « drame » mais ce n’est pas une comédie… c’est de la PHILOSOPHIE du QUOTIDIEN, comme j’aime l’écrire!

J’ai regardé ce sublime film hier soir, 25 janvier 2023, sur ARTE en VF (j’aurais bien aimé la VOST). On doit pouvoir le revoir ces jours-ci.

Le bonheur de pardonner à ses parents leurs erreurs (ici le père avait eu trois femmes successives et la petite dernière avait peur de ne pas être aimée par les « grandes soeurs ». Les familles recomposées sont parfois une richesse et je connais deux personnes au moins pour qui ce fut le cas, mais trop souvent c’est une souffrance pour les enfants du lit d’avant, comme je l’ai constaté en exerçant mon métier) et vivre en harmonie avec sa fratrie est le thème principal. Dans ce film on a l’impression que les grandes ont accouché de leur franginette qui est orpheline de ses deux parents. Et la mère des trois filles aînées renoue avec elles, alors qu’elle avait mal réagi à la trahison de son mari en… les abandonnant à elles-mêmes!

Un coton du Moyen-Orient

En préparant le pyjama que je viens d’acheter chez Carrefour pour la prochaine lessive à 60 degrés, je remarque l’inscription de l’une des étiquettes, que je n’ai jamais lue jusqu’à présent : « Contient des parties non textiles d’origine animale ».
PapyH me rappelle que l’urine est un liquide utilisé dans la teinture des vêtements.
Ce doit être ce dont il s’agit là… mais c’est vraiment bizarre de devoir penser au contenu de ce tissu certifié 100% coton, apparemment tout à fait banal, aussi doux au toucher que souhaitable.
Je me souviens d’avoir acheté un jour un jean qui a mis plusieurs lessives à sentir bon… Et je ne m’étais pas rendue compte de l’odeur gênante en l’achetant.

Ce pyjama ne sent rien du tout, lui… Heureusement parce que le sommeil, c’est sacré !

conclusion de l’anecdote… Je ne suis même plus capable de lire une étiquette !

LOOKISM, on voit double

Bon d’accord, c’est encore une série et un anime, de 8 épisodes de 20 à 30 minutes… J’ai failli ne pas finir le premier épisode puis je suis restée et j’ai fini par m’en féliciter. Le thème le plus important étant la rédemption d’un individu méprisé, il peut bien intéresser tout le monde… ?

L’intrigue de LOOKISM :

Un lycéen est harcelé par ses camarades de classe parce qu’il est gros, traité de porc, régulièrement frappé et méprisé (là… j’ai failli cesser de regarder le feuilleton parce que ce thème est sans cesse traité dans les médias)…

Il obtient de sa pauvre mère qui l’élève seule de pouvoir changer d’établissement (là… j’ai failli cesser de regarder parce qu’à notre époque en France tout le monde va à l’école sans dépense excessive et peut changer d’établissement si besoin est). Il s’inscrit dans une classe à option originale : « stylisme »!!! Cependant, avant même d’entrer dans la nouvelle école, il est frappé par une brute, un gros bras-beau gosse, parce qu’il… a souri! (là j’ai failli… etc : c’était trop gros, cette malchance chronique).

Il se traîne jusqu’à sa misérable chambre en haut de la colline (tous les décors sont des dessins de ceux que l’on voit dans les dramas dont j’ai déjà parlé. On n’est pas dépaysé : c’est la Séoul de fiction que je parcours dans tous les sens) et s’étale sur son grabat… puis se réveille… dans le corps d’un superbe garçon… alors que son vrai corps dort à côté!

Donc le voici qui dispose de deux corps et grâce au plus beau, un nouveau look il obtient un succès extraordinaire. Son corps laid lui permet de travailler de nuit dans une supérette de quartier (toujours la même que celle qu’on voit dans mes dramas!) et de se reposer la journée pendant qu’il utilise son corps de star du lycée.

Avoir deux corps et surtout en avoir un parfait en tous points pour briller dans cette société où l’apparence a tant d’importance, voilà l’intérêt de cette histoire… même si les deux états ne se rejoindront jamais (reliés par un isthme mais bien distincts!).

Bien évidemment, le héros voit sa vie s’améliorer… dans ses deux états physiques… sinon il n’y aurait pas de plaisir à regarder ce conte fantastique!

Le harcèlement est devenu omniprésent dans les médias…

Dans ma vie j’ai appartenu successivement à tout un tas de catégories moquées par quelqu’un pour une raison ou pour une autre (fille de la ville installée au village, timide confiée à ses grand-parents, intellectuelle binoclarde, ado prise pour une fille de bourgeois, ronde et à d’autres époques en grand excès pondéral, épouse de militaire voisine de locaux au chômage, prof, parent d’élève, native du sud, patiente, cliente pressée… etc) mais jamais je ne fus bousculée physiquement!

Dans les téléfilms et les infos, les victimes sont carrément tabassées voire assassinées ! Quel monde effrayant! Et cet anime fait rêver d’une revanche.

Conclusion: Cet anime est un rêve agréable (une fois passés les 3 premiers épisodes pour les gens sensibles comme moi).

No doubt in us

Bonne année du lapin à tous les Chinois!

J’ai regardé

No doubt in us ou

Liang Bu Yi / 两不疑

et jusqu’alors, un anime ne me paraissait pas avoir autant d’intérêt qu’un film… je viens de changer d’avis avec cette série que j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre.

L’intrigue de cette série : A la cour de l’empereur chinois,Xiao Jin Yun, le couple impérial paraît mal assorti. L’impératrice, Xu Yu, a du mal a remplir ses obligations envers le harem de son époux et sa belle-mère, l’impératrice douairière, parce qu’elle n’aime que des distractions masculines tels que les arts martiaux, l’équitation ou le tir à l’arc. Elle ne sait guère lire, n’étant pas une intellectuelle alors que son époux est très cultivé et qu’il l’a épousée parce qu’elle appartient à la famille influente Xu, dont nous rencontrerons le père et les deux enfants mâles, des généraux.

Soudain, le couple impérial tombe à l’eau par accident et… leurs personnalités sont échangées.

Dans le corps de son époux, Xu Yu se révèle efficace, amenant l’empereur, Jin Yun qui prend conscience des « petits » soucis féminins comme le fait d’avoir ses règles, à tomber vraiment amoureux d’elle, qui se cultive et évolue en profitant enfin de la liberté refusée aux femmes de son époque et de son milieu.

Le troisième personnage important est le jeune frère de l’empereur, qui assure l’intérim pendant que l’empereur/(sa belle-soeur) se bat contre les Huns et s’allie aux Tatars sur le front nord.

Le prince est aidé par l’astrologue impérial et… par sa droiture personnelle qui lui fait ressentir un amour fraternel profond pour son aîné et un attachement honnête pour sa « belle-soeur » principale (car il appelle aussi ainsi les concubines). Il est aussi question d’affection filiale et fraternelle avec la famille Xu.

Les concubines, les oncles de l’empereur et surtout l’impératrice douairière, ignorant l’échange de personnalités et assoiffés de pouvoir, sont les opposants du couple de héros. De nombreux retournements de situation rendent le récit agréable et la psychologie des personnages est fouillée si bien que le couple se révèle particulièrement attachant.

D’autant plus que le récit principal en dessins de mangas classiquement sublimes est doublé par un autre récit, celui de personnages caricaturés pour exprimer les pensées des personnages les moins soft! Ce « doublage » est plein d’humour!

Le doublage a une fonction, il permet aussi des additifs dans le générique de fin pour diverses raisons (un produit à vendre, une pub, un commentaire ou une communication de l’auteur…)

On peut regarder entièrement la série sur Youtube, les 24 épisodes de 15 mn de la saison 1, en anglais, mais j’ai préfèré les voir sur NETFLIX car la télé n’est pas « vérolable », elle, et j’ai payé mon abonnement. J’attendrai donc la saison 2 sur Netflix, même s’il est possible de lire ce manga sur Internet ( mais c’est illicite… Comme me le rappelle Domdom en commentaire) et que je pourrais voir la saison 2 si je la cherchais, car je n’ai pas envie d’attraper de virus sur mon PC (les sites de visionnage gratuit en sont fréquemment remplis et je me prive ainsi de Viki Rakuten pour cette même raison… Même si, d’après mon webmestre préféré, Domdom, Viki est réputé exempt de virus dans ses deux versions, gratuite et payante ).

Frustrée par la fin de la saison 1 de la série… j’ai commencé à regarder Heaven Official’s Blessing . C’est un moins bon anime (moins d’intérêt au niveau de l’étude psychologique et puis les morts vivants et les fantômes.. ce n’est pas du tout mon truc, quoique le dessin soit toujours aussi agréable à voir) mais il m’intéresse suffisamment pour me distraire. Cette fois nous sommes avec des dieux et leur magie.

Évolution de mon Azuré bleu céleste

Il s’appelle aussi l’Argus bleu, le LYSANDRA bellargus ( sur Wikipedia : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Azur%C3%A9_bleu_c%C3%A9leste).

Je ne crois pas pouvoir le rendre plus ressemblant à la photo qui m’a guidée.
Ma version est en 3D!
Il me faut encore nuancer certaines corolles des coquelicots de ma broderie et faire vivre le fond.
Sans parler du cadre …
Je travaille une vertu : la patience…