Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Vécu

Les arbres ont-ils des sentiments?

Les arbres ont-ils des compagnons, des copains… s’unissent-ils? Je n’ignore pas que parfois certaines espèces vont par deux et se marient, l’un fertilisant l’autre… mais ont-ils des sentiments? des amis?

Je me suis fait cette réflexion en regardant le panorama vers lequel j’avais été attirée par les détonations des chasseurs de septembre… Soudain j’ai vu trois couples d’arbres : cèdres, cyprès et peupliers… J’en ai remarqué d’autres mais ces trois-là ont impulsé ma réflexion… Un émondeur est passé dernièrement demander s’il fallait rabattre nos pins… puis ce métier, émondeur, est apparu plusieurs fois cette semaine dans nos lectures et nos propos à la maison… Couper un arbre, ça me gêne vraiment.

Le grand pin parasol de nos voisins a alors capté mon regard… désormais solitaire, il a perdu son compagnon depuis trois ou quatre ans déjà… Le voici célibataire, du fait des tronçonneuses humaines… Ne s’était-il pas lié pour des années? Sa propre existence a-t-elle une durée déjà programmée ?

Les hommes découpent les arbres et ce n’est pas toujours pour se chauffer…

Les deux colombes endormies de chaque côté de ses branches basses ont soudain bougé, révélant leur présence discrète… dans le soleil levant… sous l’écho des tirs humains… Tristesse… Puis les appels répétitifs séniles d’une voisine, amie d’autrefois, ont retenti dans le silence retrouvé de ce matin ensoleillé… Tristesse… Enfin la dorure omniprésente du soleil sur le bleu céruléen m’est redevenue évidente comme la pensée des miens… Chaleur, Espoir, Vie.


Se corriger… (M.A.J. du lendemain)

Mise à Jour du lendemain en violet : pour application du principe de correction!

Une journaliste nous a expliqué qu’une future montée des eaux mondiales sera à craindre dans le futur, d’après les scientifiques. Elle a développé en précisant qu’il s’agissait de la fonte d’un glacier polaire parce qu’il se réchaufferait à cause d’une eau sous-jacente ( quel dommage que je n’aie pas eu le temps de noter les mots précis employés pour une citation incontestable. ) Papy H. et moi avons compris tous les deux le même sens des mots prononcés… alors il a estimé que cette femme s’exprimait avec une méconnaissance scientifique évidente. Évidemment tous les reportages ne sont pas faits par des spécialistes ou des journalistes spécialisés mais on attend une information claire.

Papy H. est alors allé chercher une tasse remplie de glaçons et d’eau à ras-bord pour se re-démontrer à lui-même que la fonte des glaçons n’entraînait aucun débordement. Ce qui m’a convaincue, ce fut la précision « Sinon on ne pourrait pas boire le pastis tranquille ! ». Nous en concluons donc que si le glacier est maritime, aucune montée n’est à craindre. Seul un glacier terrestre menace d’augmenter la masse de liquide.La journaliste n’a pas dû choisir les bons termes…

M.A.J. : pour obtenir les compléments d’information qui nous manquaient quand j’ai écrit l’article, voici le copier-coller du commentaire explicatif très clair que Gilles Labruyère m’a envoyé en commentaire de cet article… comme quoi les commentaires sont super-utiles!

« Probablement le glacier Thwaites (192000 kilomètres carrés !) qui laisse partir 20 milliards de tonnes d’eau par année. Il se trouve que le glacier Thwaites repose sur un fond rocheux immergé et même plus profond quand on s’éloigne à l’intérieur du continent. Un glaçon, un iceberg ou un glacier flottant, c’est 90% du volume en dessous du niveau de la mer. Thwaites n’est pas un glaçon qui flotte sur l’eau. C’est un très haut tas de glace qui repose sur le sol rocheux. Sous le niveau de la mer il est vrai mais la très grosse majorité du glacier est au dessus du niveau de la mer. En effet la mer se réchauffe et pénètre sous le glacier. Cela a deux effets. Le glacier fond par en dessous et il avance plus vite. Mais même si la mer pénètre sous le glacier, le glacier est encore bien trop lourd pour flotter dessus. Le glacier Thwaites repose toujours sur le sol. Donc pour l’instant et pour longtemps encore le glacier remplit le verre.
Espérant avoir aidé à comprendre pourquoi Thwaites est un sujet de recherches scientifiques et attentionnées ».

Il existait donc une troisième option : le terrestre au pied dans l’eau!

« On ne peut pas laisser dire n’importe quoi. On se corrige. » vitupéra l’expérimentateur familial.

Et il est un fait que les gens qui s’expriment à la télé ou à la radio ne se reprennent presque jamais. Quand l’un d’eux se corrige, nous lui en savons gré et il grandit dans notre estime (parce que ça arrive quand même. Julian Bugier le fait illico. J’aime bien ce présentateur, moi. ) Mercredi matin un animateur de radio, sur France bleu, nous a proposé d’écouter Maria Gaynor et, quoiqu’hilare en indiquant ensuite le bon prénom… il n’a pas estimé glorieux de paraître se corriger.

Un inspecteur, en visite au collège où je travaillais, nous avait affirmé qu’un professeur « ne se trompait jamais »… et j’en avais été attristée parce que ce mensonge est une tromperie que j’estime immorale. Personnellement, j’ai passé ma vie à rectifier toutes les erreurs dont je me suis rendue compte et avec des excuses à la clé, préférant suggérer qu’il était plus important de rechercher la vérité, la correction, le savoir fondé que la fierté mal placée, qu’une vaine réputation de perfection.

Bref… Vive les expérimentations de Papy H. !

J’ai eu un mal fou à rétablir une charte de couleurs claire dans tout cet article… pardon pour les désagréments provenant des Mises à Jour successives!


Il a pointé ce matin !

-Qui ça? Zorro ?

-Mais non ! SUPERMAN !

-Ah bon, tout seul ?

-Ben si tu regardes bien, on dirait qu’un de ses fils a signé derrière lui… Mais il écrit mal, pour un héros ! Tiens, je te montre les preuves avec différents éclairages… Tu vois, là, à gauche ?

-Ils auraient pu nous dire un mot, quand même!

-L’important c’est qu’ils veillent sur nous… On en a bien besoin, non ?

-Ils savent pas écrire dans un triangle, ces gros bras! Comprennent pas que ce sont les maths qui nous sauveront, non!?


Superflu exaspérant

Sa corolle est incomplète mais cette fleur est encore en pleine vie… avant de ne plus avoir l’air de rien. Des détails du quotidien prennent une importance exagérée dans notre esprit alors qu’on ne devrait pas même les remarquer. Ils sont superflus… et pourtant ils tentent de nous pourrir l’existence!

A) l’épi : Quand je me regarde dans le miroir bien placé pour me permettre de vérifier l’apparence de l’arrière de mon crâne, je constate que me voilà désormais « coiffée à l’araignée » comme je le disais, enfant, de ma grand-mère ! J’ai perdu des pétales ( ! ) et un endroit est devenu vaporeux dans ma chevelure, toujours le même, comme si j’avais perdu plus de cheveux là. Une raie se dessine parfois. Il arrive que ce soit une clairière juste avant que je ne reteigne la masse et ne la fixe… laquée, scotchée. Je suis déstabilisée quand je pars sans avoir vérifié mon verso! … Cet « épiphénomène de ma personne » ne dérange que moi, c’est certain… Et en plus je ne doute pas que d’autres aient envie de rire en me regardant, donc je les récrée alors tant mieux pour eux… et tant pis pour moi. Comme je ne suis pas la seule à connaître ce désagrément, il est moins désespérant ; me revient en mémoire le mécontentement d’une personne que j’aime désignant un petit épi rikiki que lui seul voit dans sa coiffure, épi qui ne me déplait pas du tout mais dont lui, qui se sent dévalorisé, fait souvent tout un plat !

B) Les habitudes d’autrui qui vont à l’encontre des nôtres… En ce qui me concerne par exemple, le savon tout mousseux et mouillé, donc en déperdition ( j’avais d’abord écrit « perdition » pour un jeu de mots vain) de matière, sur son porte-savon étudié pour l’assécher m’agace beaucoup. Après l’avoir bien pressé entre paume et doigts et avoir vidé souvent la coupelle réceptionnant l’excédent d’eau, je le repose, satisfaite par ce détail… Je sais « Tout le monde s’en fiche » oui ben pas moi, na!

C’est curieux, quand même… les erreurs d’autrui me mettent en boule tandis que mes approximations personnelles, mes oublis, mes atermoiements, mes bouderies ne me dérangent absolument pas. Étonnant, non?

C) le pire de tout : se mettre en pétard et se faire des histoires de plusieurs heures de long pour ces boulettes du quotidien!

Mais pourquoi donc se crier dessus pour une portière d’auto refermée bruyamment, pour un aliment totalement consommé parce que non inscrit sur la liste des prochaines courses ou pour un paquet de trop acheté qu’on finira bien par utiliser…. ? Et pourquoi faire toute une histoire pour une info désolante vue ou entendue à la télé au point de répliquer au journaliste , qui ne nous entend pas… puisqu’aucun de nous n’y pourra rien changer!

Ce qui énerve l’autre me laisse pantoise quand j’en suis informée… et mes manies exaspèrent celui que j’en informe. Le quotidien est usant parce que chacun voit la vie par sa fenêtre…

Heureusement qu’il nous arrive d’admirer le même panorama et de regarder souvent dans la même direction!

Le plus fort, c’est qu’il m’arrive de ressentir le même hiatus entre les blogueurs que je lis régulièrement et moi… Une seule parade : je les boude un certain temps, pour retourner les lire d’un œil neuf.


Ladybug va à l’école ! 🐞

                Mininous, ma petite-fille adorée, est une nouvelle Marinette, de 4 ans et demi (pas celle des Contes du chat perché mais Marinette Dupain-Chen, celle de Miraculous) et elle va à l’école d’un pas guilleret!

                D’abord soucieuse dans sa jolie tenue de rentrée, elle a vite retrouvé le sourire en s’investissant dans la première activité de la journée.

                Je lui souhaite de transformer tous les « akumas » envoyés par de méchants « Papillons », quelle que soit leur origine, en de superbes insectes blancs comme la candeur et la lumière intense du Bien et du Savoir.

                Comme j’aimerais retrouver les meilleurs moments de mon métier passé… Uniquement les meilleurs, évidemment ! Revoir tous ces petits visages heureux d’être complimentés avec éclats (et je ne lésinais pas en louanges) surtout après l’énoncé d’une réserve quelconque.

                Que la magie des rêves de Mininous illumine le quotidien de tous !

                BONNE RENTRÉE à tous les héros des efforts quotidiens, des études, des Recherches et de la Culture, petits ou grands, quel que soit leur âge !

… à tous les sportifs de l’intellect!


Par le regard de ceux qui m’importent…

je pose les yeux sur le lointain… Mes enfants se déplacent à ma place, tandis que je n’aime que rester dans mon jardin. Ils ont porté leurs pas très loin de moi, au cours de leur vie… alors que je ne parcours volontiers que mon petit, tout petit terrain… pourquoi me déplacer puisqu’ils m’envoient de splendides photos par lesquelles j’étends ma pensée sur la Terre… sans en être perturbée ? « – Va voir par toi-même ! » Dirait quelque bien-penseur. Mais puisque je vous répète que leurs regards suffisent à nourrir mes connaissances et développer mon imaginaire !

Cet été, j’ai ouvert ma fenêtre mentale sur un troupeau ( mince, on dit « une meute » ! ) de loups du Gévaudan, dont l’un a l’air de penser aussi fort que moi (si c’est l’alpha… Je fuis au zoo… Zozo !) ; je suis passée à une belle Aubrac, une vache bien propre et tranquille dont j’espère qu’elle ne finira dans aucune assiette ; j’ai découvert un pin vieux de 5 ou 600 ans que l’on ne peut pas embrasser vraiment mais dont le contact est évidemment si apaisant, puis j’ai visité une allée de palmiers sortie d’un film d’aventures et vu des fleurs exotiques dans les parterres des lieux de villégiature alors que par chez moi elles ne se trouveraient qu’en bouquets ou en pots… plus loin un coucher de soleil unique viendra désormais bercer l’une ou l’autre de mes nuits…

Quand je regarde ces photos de nouveau, je me baigne moi aussi le long d’un océan sur lequel je navigue en esprit pour aller apercevoir des baleines… Et puis je descends une rivière au fond d’une gorge de France, en kayak… Je marche sur des galets, les pieds dans l’eau glacée…

Soudain me voici suspendue en équerre entre deux parois de rochers… athlétique ( si, si !) et reposée. J’ai vécu et je revis un feuilleton, au gré de leurs envois puis en parcourant à volonté ces photographies. Je m’étonne encore de leurs trouvailles et demeure ravie car je suis heureuse de leur bonheur estival fixé sur ces images… par leurs regards.

Je rêve et j’admire. Je détaille et je conserve en moi les souvenirs de ceux qui me tiennent à cœur…

Puis je tourne les yeux et je me retrouve bien assise dans mon salon. Mon corps n’a pas bougé mais j’ai lancé mon regard plus loin que ma courte vue. Le reportage familial m’a tellement plu. Et moi aussi je me repose de ma vie quotidienne en changeant de regard.

( J’ai flouté les personnages de ces images car elles leur appartiennent.)


Epilées et pis pas laides

Une paire de jambes de cette photo est masculine et elle est aussi jolie que les deux autres !

Hier en allumant la télé, je suis tombée sur le gala de clôture de la compétition européenne de natation artistique qui s’est tenue à Rome et la présence d’un homme dans plusieurs équipes m’a vraiment épatée !

Cette présence masculine dans une discipline qui était autrefois considérée comme exclusivement féminine me plaît vraiment beaucoup. Les hommes en question étaient fort élégants et très masculins, alors même qu’ils accomplissaient des exploits particulièrement esthétiques. Ces jambes épilées me rappellent que Papy H. en a de plus belles que moi… quoique très poilues!

Déjà ce sport m’emballait autant que la gymnastique rythmique au sol… même si je regrette le décolleté des maillots féminins, laissant l’entrejambe de ses dames me gêner dans mon admiration du mouvement réalisé. Moi, je n’aime pas cette nudité extrême. Un justeaucorps laisserait mon admiration pure, sans trace de voyeurisme ! C’est tout de même un monde de devoir ressentir cette impression… mais j’ai été construite ainsi et ne parviens pas à me refaire!

Dans ce sport, on donne vraiment l’impression que les sportifs peuvent marcher sur l’eau ou jaillir d’un tremplin!

Féérique, tel est le qualificatif qui me vient à l’esprit! Je regrette d’avoir raté la compét. et de n’en avoir vu que le gala!


En soi🌀

Comme la reine de Saba face au panorama.

Parfois communiquer n’a guère d’attrait. Mon métier m’obligeait à parler à qui n’avait pas envie de m’écouter, à qui redoublait d’efforts pour me complaire, à qui m’indiffèrait, à qui m’était imposé par les usages, à qui m’en voulait, à qui se rappelait à mon souvenir, à qui je rencontrais sur mon passage, à qui me dérangeait, à qui s’intéressait à moi, à qui je souhaitais m’expliquer, à qui je me devais de penser, à qui je pouvais être utile…
Parfois se souvenir est plus réconfortant que se créer de nouveaux morceaux d’existence…
Parfois il convient de ne converser qu’avec soi-même, de se recueillir, de se retrouver en soi.

Et en moi… Y a du monde! Tellement que je n’ai pas fini de faire des rencontres ! Tiens, comment vas-tu ? Ça faisait un bail que je ne t’avais plus vu avec cette coiffure ! Et toi, qu’est-ce que tu deviens… Je.


Méditation

– Qu’y a-t-il donc là haut, plus haut que les arbres?

-Laisse tomber,  Mémé, c’est l’heure de la sieste… Qu’est-ce qu’il peut y avoir dans une telle fournaise… Rrrron rrron… Rrrron rrrron…


Fin de séjour

Et voilà ! Mininous est repartie pour se rendre chez ses autres grands-parents.

En allant vers SonPellier (= Montpellier) la famille a évité les incendies qui se multipliaient dans notre région. Double tristesse.

Les derniers bons mots entendus résonnent encore dans mon esprit…

« – Mininous, dis-nous qui est « le chat botté »?

-Ben c’est un chat qui se tient bien droit et il est très beau. Il est droit dans ses bottes, le chat Beauté !

Effectivement… polysémie des sons… reconnaissance en fonction de ses propres références… et finalement, autre interprétation puisque ce conte joue à fond sur les codes de l’apparence !

Les activités accomplies ont laissé de beaux souvenirs… et nous les ressortirons pour un autre épisode à concocter!

Tout est rangé maintenant dans des boîtes avec légendes… ou pas, car Mamy V. n’est pas la reine du rangement! C’est enfermé, quoi… Jusqu’au prochain séjour.

Mais ces instants sont de belles étapes, dans notre vie, dont nous parlerons plus tard avec plaisir.

« Tu te souviens, la semaine dernière, on avait fait de la pâte à modeler » m’avait -elle dit pour m’inciter à lui donner la bonne boîte  » Tu veux dire aux précédentes vacances! » Ai-je rigolé en installant aussitôt les éléments réclamés !

Je ne cesse de remercier ses parents de me permettre de jouer mon rôle de Mamy le plus correctement possible. Alors, Merci et rendez-vous pris pour… la « semaine prochaine » (dans l’ordre chronologique!)


Citations d’enfant

Mininous aime regarder la série animée Miraculous et sans prévenir, pour finir un jeu, s’exclame « cataclysme! » comme le fait le héros Chatnoir. Cette série est située à Paris et quand nous visionnons un épisode, elle signale « J’y suis allée là ! » Pour la tour Eiffel par exemple. L’intérêt de cette animation réside aussi dans le fait que le méchant choisit toujours des personnes rancunières ou déçues pour les transformer en serial vengeur et porter ses attaques  en espérant détruire le couple de heros… Bien entendu, le mal provenant de la rancoeur, la vindicte, la jalousie ou le désir de gloire…etc est toujours défait et l’âme blanche du papillon « acouma » (orthographe non garantie), le messager de la puissance maléfique, est libérée pour que le Bien règne. C’est très mignon, à mon humble avis et plaisant à voir avec l’enfant; sur Netflix on trouve les x épisodes ( plus d’une vingtaine par série).
Une autre expression de Mininous m’amuse beaucoup. Pendant l’exécution d’un jeu, la voici qui s’exclame « Égalité partout! » alors que nous ne sommes que deux à jouer au cours d’un unique affrontement… alors je m’interroge sur le « partout »!
Tout le monde connaît ce leitmotiv de l’enfance « c’est moi qui l’fais » ( et même  » c’est moi qui fais ») et notre petite le place sans arrêt ! Si bien qu’elle se mêle de tout et prend des initiatives inattendues parfois très contestables du point de vue de sa sécurité ou de celle des objets apportés ! Il faut la surveiller sans arrêt et répéter inlassablement les ordres donnés tels que « Non, il ne faut pas courir sur le pourtour de la piscine ». Elle veut faire comme les plus âgés et arriver comme un bolide pour réaliser « une bombe » en sautant dans l’eau alors qu’elle a toujours les  flotteurs aux bras, puisqu’elle ne maîtrise pas encore de nage. Téméraire, cette coquine!  » Attention, j’arrive » « Euh… Ah bon, mais c’est toi qui dois faire  attention de ne pas partir en courant! ».

« Encore une, s’il te plaît, encore une fois! » Quel parent ou grand-parent n’a pas entendu cette prière ? Alors même qu’il ou elle avait précisé « un seul et c’est tout »… Et que ceux qui ne cèdent jamais me jettent la première pierre! 

 » J’aime pas ça » affirme-t-elle souvent et surtout lorsque c’est elle qui a fait acheter l’aliment en précisant qu’elle l’adorait et « en mange tout le temps ». Le placard contient ainsi plusieurs mets à la mode qui vont nous rester sur les bras… Comme si j’avais besoin de grossir en les consommant, moi!  « – On te répète que tu dois dire : je n’en ai plus envie, puisque tu l’aimais hier! » « – Mais c’est aujourd’hui que j’aime pas. » Que dire avec cette logique-là? Inutile de parlementer… Pourtant j’essaie encore et encore! 

« -J’en veux plus. – Mais tu l’as à peine entamé ! – Ben j’ai plus faim. Tiens! » Oh le bout de ceci ou de cela déjà croqué qu’on va engloutir pour ne pas le jeter… Rien à faire… Aucune explication ne poussera l’enfant à le terminer, ni pour ne pas gaspiller, ni parce que d’autres n’en ont pas (- Ben faut leur envoyer, alors!), ni par respect pour le plat qu’il fut difficile de préparer (Mon papa, il en cuisine vite et c’est super bon!)… Euh… Je n’ai plus d’argument! 

Je compléterai ultérieurement cet article en le mettant à jour. 

 


Joueuse… Ou pas!🧸

Un article pour montrer les jeux et activités auxquels nous nous consacrons avec Mininous qui va sur ses cinq ans.

Le « Dix de chute » est très apprécié parce qu’elle en a compris le mécanisme… Mais attention à ne pas l’empêcher de tourner une roue quand elle l’a projeté, sinon elle vous jette le « regard qui tue » et vous plante là, se détournant vexée et raide comme si elle avait avalé un balai.

Nous avons ressorti trois classiques, du temps où ses parents étaient enfants, qui dormaient au « grenier ». Au Mikado, nous ne comptons pas les points car elle triche allègrement, refusant d’admettre avoir fait bouger une pièce. Tout ce qui l’intéresse, c’est de s’emparer du Mikado « zébré »! Pour « Attention danger », elle nous étonne quand elle répond aux questions d’une autre époque ( celle des cabines téléphoniques !) avec une logique éternelle, choisissant la bonne option tant ses parents lui répètent « avec un adulte » et lui défendent de s’intéresser ou d’approcher les inconnus. Elle collectionne les jetons comme Harpagon! Avec « Labyrinthe », la difficulté est encore trop grande ( ce jeu requiert normalement d’avoir 8 ans) et elle ne s’y intéresse que lorsque nous avons épuisé les autres options.

Les activités classiques se poursuivent : les aimants présentant des chiffres pour mémoriser les nombres, la pâte à modeler pour réaliser les lettres de l’alphabet ( mélangées et en distinguant les voyelles des consonnes) avec des boudins de plus en plus fins et en chantant l’alphabet en français puis en anglais mais aussi pour construire des paysages farfelus, la peinture à l’eau pour faire apparaître les couleurs contenues dans les traits par l’éditeur, un travail très « jouissif » qui me ramène en enfance ( je montre l’ange que je faisais pour accompagner ma petite afin de prouver ce que je pense de la marque Usborne : elle offre des graphismes merveilleux comme celui des tableaux de maîtres ou les sirènes!), Découpages, lectures, les perles ( avec du fil élastique spécial pour les petits) et toujours les dessins…etc.

Sans oublier les cache-cache, déguisements, puzzles… Bref… Il en faut de l’inventivité pour occuper une coquine qui ne veut plus faire la sieste!

« Mamyyyyyyyyyy ! » et voilà on m’appelle !


Flashs d’enfance

1 Comme j’aime vraiment beaucoup dessiner, par exemple en coloriant des dessins déstressants composés des mêmes motifs uniformes répétés de manière à faire apparaître des lettres ( voir les autres exemples plus anciens dans la section dessin de ce blog ) ou des formes reconnaissables, Mininous a réclamé « donne-m’en un à moi aussi ». L’exercice lui permet de compléter ses cahiers de vacances en s’entraînant à ne pas dépasser… Et ses efforts sont louables… Mais il lui arrive de jeter la feuille rageusement pour un seul trait de travers : « j’ai raté, là !

2 De ce fait elle utilise une quantité impressionnante de papier… Parfois pour zébrer la feuille de quelques traits seulement ( c’est vrai ça, rien de trop, plus ce serait surchargé!) et d’autres fois pour des compositions mêlant dessin et collages. Et puis elle apprécie aussi de découper une feuille afin de… la scotcher ensuite !

            3. Un matin, je l’entends galoper au saut du lit et je découvre qu’elle est allée chercher le tabouret qui lui permet de s’asseoir sur les WC dans le but d’atteindre la manette de commande du volet situé dans sa chambre! Il faut absolument aérer le matin très tôt car ensuite le soleil nous oblige à fermer cette chambre jusqu’à… 19 heures au moins!
            4.Tout à coup j’entends « Mamy, viens vite! » Répété deux fois… Peu encline à cesser ce que j’étais en train de faire, je temporise « Oui, j’arrive! » ( Ce qui laisse toujours deux ou trois minutes de battement 😉)  » Mais vite! Y a urgence! » Alors forcément quand un petit bout de chou s’exprime ainsi , on se bouge… donc je me précipite… Et je découvre, tandis que Mininous s’est réfugiée derrière ma personne et agrippée à mon short « là regarde, le gros truc noir qui bouge! J’ai peur! » … Un scarabée d’un centimètre carré qui vrombit en écartant les élytres en vain pour tenter de décoller et trouver une sortie.

            5. « Il faudrait enlever ça, là » affirme-t-elle en montrant la partie basse de la porte-fenêtre et comme je m’enquiers de la raison, elle assène  » Je trébuche tout le temps en entrant! » Ben voyons, nous n’avions pas pensé à modifier la construction pour que disparaissent montants et pas de porte! Le verbe « trébucher » au lieu de « tomber » m’a époustouflée. Elle emploie souvent le vocabulaire adéquat alors que nous nous obstinons à nous désigner à la troisième personne par nos « avatars » de grands-parents, « Papy » par-ci, « Mamy » par-là, en veux-tu en voilà !un grand écart donc! 

            6. C’est encore la valse des « pourquoi et comment » qui nous emporte quotidiennement, avec elle et elle a une sacrée mémoire. Quand on lui dit « Demain matin au déjeuner, n’oublie pas de me rappeler de te servir du jus d’orange » ou bien   » ce soir nous irons voir voler les chauves-souris »… Vous pouvez être certains qu’au moment requis nous entendrons « c’est pas l’heure d’aller voir les chauves-souris ? »… Et vous aurez intérêt à ne pas rater le rendez-vous ! 

            7. »J’ai besoin d’une servante, Mamy » « Mais pourquoi faire… On n’a pas de serviteur, nous! »  » Ben c’est toi ma servante : attrapé les deux bouts de ma traîne et mets-la bien carrée, comme dans la reine des neiges! » Et hop elle file raide comme la justice nobiliaire! 

            8. « Je suis Lady Bug! Écoute ma chanson! » Et elle nous la rejoue ( avec chorégraphie) au moins 6 fois par jour… Audible et en français… Ou en langage chamallow mi-anglais mi-bébé. Et au début les bras levés font un lever de rideau… « Il t’a plu mon spectacle? » Évidemment !


Jeux, bobos et câlins

Le séjour estival de Mininous a commencé de façon mouvementée.  Un eczéma a entraîné des soucis dont on se serait passé mais avec les tout petits il faut fréquenter les médecins et pharmacie alors qu’il est difficile d’obtenir un rendez-vous puisque certains praticiens refusent de nouveaux patients et que d’autres sont en vacances…

Heureusement peu de frayeurs nocturnes et l’âge de 5 ans approchant, les nuits se passent assez facilement, suffisamment pour permettre de compenser les énervements diurnes.

La chaleur est un obstacle de plus à surmonter mais Mininous, qui a un fort caractère a aussi tant de volonté d’apprendre que ceci est combattu par cela.

Les « jeux des grands » la passionnent plus que les siens. On fait des parties de UNO et de 6quiprend en adaptant les règles. Elle reconnaît les nombres jusqu’à 100 même si elle ne les nomme que jusqu’à 20.Dans les siens, elle gagne suffisamment souvent au Dobble et au Mistigri ( parfois avec un peu d’aide du parent adversaire) pour continuer d’avoir envie de jouer.

Les « cahiers de vacances » s’enchaînent si bien que je doute qu’aucun autre enfant ne dispose d’un tel entraînement pour la future rentrée scolaire!

Les dessins qu’elle réalise sont merveilleusement colorés et ils sont de plus en plus structurés. Comme tous les petits elle colle des stickers partout avec furie et obstination. Les magnets changent de place sur les placards et le frigo dans crier gare! 

Bref pendant 15 jours nous sommes, nous les grands parents, de nouveau en voyage au pays de Mininous et elle n’est plus avare en câlins… Comme en minicaprices. Il y a un rythme à tenir et je dors autant qu’elle aux mêmes horaires ! C’est physique comme activité !

( Encore un article tout farfelu en couleurs malgré moi car rédigé au portable… ce qui correspond bien, finalement, au sujet! )


Rien mais quelque chose 🧩🧩

-Tu n’as rien à dire aujourd’hui ! Tu nous remets les géraniums !

– Si, si, regarde bien… plus loin… c’est le premier juillet ! La photo est habitée en conséquence ! Et de toute façon « rien » vient de « rem » en latin qui signifie « quelque chose » ! J’ai donc quelque chose à dire… J’y ai songé hier, quand DomDom a commenté mon dernier article en parlant de ma semaine « piquante », jeu de mots à prendre au premier mais surtout au second degré et je revendique ce double sens (je ne suis pas du tout vexée par l’humour de « mon collègue » de blog, comme on dit à Marseille. Je déteste la polémique mais je goûte la contradiction pour la poursuite de la conversation !) . C’est vrai que dans mon quotidien, il ne se passe rien… et pourtant je suis tout le temps occupée! Ma retraite… « ne connaît pas la crise » ! Je ne m’ennuie pas ! Hier, j’ai beaucoup pensé chez Jourd’humeurs (cf la page de liens) à la fois au sujet du thème qu’il proposait (les HPI) comme pour répondre à Akimismo (cf page de liens) à propos de ses liens qui ne s’ouvrent pas comme il faudrait…

J’avais fait la tournée de mes blogs préférés (cf la page de liens) comme spotjardin de Jean-Claude (cf la page de liens)… etc., plus un ou deux découverts (bientôt ou peut-être un jour prochain dans ma page des liens, le temps que je mette à jour… je procrastine !). J’avais placé un petit like par-ci, un petit mot par là… réfléchi à d’autres thèmes comme la beauté d’une toile (tiens encore une prof., de maths cette fois-ci, et elle peint tellement mieux que je le ferais jamais!) , rêvé aux perceptions émises par un poème puis je m’étais déconnectée pour aller faire de la couture entre deux mots à ma famille sur whatsapp… Bon le résultat de la couture m’a déçue (pourquoi mettre trois jours à transformer un chemisier devenu trop petit dont l’imprimé me plaît pour réaliser un petit haut d’été… quand j’en ai tellement dans mon armoire, que je ne mets plus, puisque je ne sors plus? J’aurais mieux fait d’en faire un chiffon! Rien que le temps de récupérer les boutons en nacre, j’y ai passé une demi-heure !) Enfin… un petit pas pour la planète… ce n’est pas rien!

La journée est passée en tâches domestiques qu’il ne vaut pas la peine de lister… et puis sieste avec feuilletons, au frais dans la maison. Je regarde Stranger things sur Netflix. Il en existe 4 saisons et j’ai trouvé la première intéressante, considérant le fait qu’en 2016, elle était novatrice mais me souvenant néanmoins des citations d’intrigue vues dans d’autres séries depuis cette date-là. J’ai, de ce fait, commencé mollement la deuxième saison… le ressort dramatique se détend toujours avec la multiplication des épisodes… lassant un peu, tout de même. Surtout dans ce genre fantastique… L’univers parallèle effrayant… Les monstres-limaces… Seuls les pouvoirs des gosses sont intéressants, leur amitié et ce gamin acteur qui doit avoir la vingtaine aujourd’hui et qui zozotte à cause de ses dents de devant, ce que la traduction préserve quand même (pour la regarder avec Papy H nous la voyons en version française… je sais, c’est bête!) Le « bon gros » pas si nunuche que ça, un bon personnage ! Pourquoi l’esprit veut-il toujours du nouveau ?

En conséquence, je suis retournée, après le souper, sur mes séries coréennes (j’en regarde toujours 3 ou 4 en même temps pour choisir le décor dans lequel je veux terminer ma journée). Cette langue me berce, me prédispose au sommeil, me fournit le confort d’une soirée calme même lorsque les personnages crient ou tempêtent car les Coréens rouspètent beaucoup en famille. « Hé ! » claque et les beignes pleuvent! Si besoin est, la touche « avance rapide » me rend très vite la paix de l’âme, le rien du quotidien, de l’histoire romantique et des passages comiques. Je commence à apprécier vraiment les « topoï » (scènes habituelles) qu’attendent les spectateurs de ce petit pays qui veut illuminer le monde et je comprends qu’ils copient des séries étrangères pour les présenter « à leur sauce ».

Et voilà : une journée de rien qui me donne beaucoup… Dans mon blog, je ne veux pas parler des horreurs du monde. Je serais égoïste… ? Qu’on me fasse l’honneur de penser que ce n’est qu’en apparence. Préserver mon jardin de ce brouillard noir qui n’est pas imaginaire, qui rôde à la porte, qui lance des attaques comme à la télévision…. Ce n’est pas rien.

On ne peut rendre heureux personne si on n’est pas un tant soit peu positif soi-même. Ce n’est pas rien de combattre tout le noir ambiant. Bonne fête, Titi ! signé « la guerrière du quotidien ».


Saba et Isis🐈🐱

Voici les deux petites dernières de la famille, adoptées par ma belle-fille et mon fils! Des robes noires, des yeux vifs, des gestes supersoniques… à deux mois pile, elles sont enfin nôtres! Big câlins en perspective !

(Ce ne sont pas leurs vrais noms mais des pseudonymes pour deux petites reines de Saba. Leurs vrais noms appartiennent à leurs compagnons humains!).


OTIUM (M.A.J.juin2022)

Alors, en tout temps, surtout quand on risque de devenir un Smiley triste, celui à la bouche en arc de cercle vers le bas, parce que quelqu’un vous cherche des noises ou vous bassine avec son bavardage pontifiant ou vous poursuit pour l’un de vos commentaires lui laissant l’opportunité de vous reprendre inutilement,  je dois me souvenir qu’il vaut mieux apprécier la vie…

C’est le moment de ressortir cette création sur laquelle j’avais passé en 2014 un grand  nombre  de secondes :

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SI « ULTIMA  NECAT » (« La dernière tue »)… Que le sujet de ce verbe soit  toujours la volonté immédiate d’oublier ce que j’ai entendu ou lu ou vu et qui m’a déplu. Si quelqu’un veut entamer un combat de bêtise… Je me désiste et lui remets le premier prix aussitôt !

OTIUM AMEMUS. Apprécions ce loisir… et GIMP2 avec lequel je m’étais bien amusée à réaliser ces images-là !


Qu’une goutte 🌊

Qu’une goutte en berceau de nature

 

Moins qu’un dé de vie pure

Servie sur pétale de verdure

Afin que présence croisse et dure…

Plus qu’une seconde

Sur terre féconde

L’homme et l’onde

Toute ronde

Fonde

Une ombre profonde

Tout un monde…


à penser plus loin… ou pas

(lire les sous-titres dans les photogrammes) : 1 )  » la foule qui s’agite devant moi »

2 ) Littérature :

3 ) Relation intergénérationnelle :

4 ) Le bon sens est mondial :

dans The liberation notes

Planter sans devoir arroser…

Où en est ma plantation de coquelicots…

Pas aussi loin que je le voudrais… Je m’attaque aux orangés… Déjà 3 nuances de rouge utilisées… Mais je suis très loin du but escompté!

« Patience et longueur de temps… » Au moins là je suis seule responsable de mes points et je ne perturbe que moi ! Cette réflexion m’est inspirée par deux commentaires mal reçus par ceux à qui je les ai faits… Choisir ses mots est aussi difficile que choisir ses nuances de couleur… Surtout quand on voit peu ou pas du tout l’interlocuteur! Dans une conversation, les expressions faciales ou corporelles aident la compréhension des intentions d’autrui… Pas sûr le Net… Ou tout est flou finalement !


De bon Heur

            Quand on dispose d’un tout petit bout de terre et d’une maison contenant suffisamment de pièces pour que chacun s’y construise une base de bien-être, on peut se lever de bonne heure et de bonne humeur pour en profiter… et ce matin ce fut le cas… alors que les infos télévisées nous montrent les dégâts causés par la grêle et autres événements injustes et encore certains comportements indamissibles comme les incivilités insupportables et les violences en tout genre.

            Du coup, descendue dans mon jardin pour en redécouvrir les détails, j’avise des fleurs de grenadier tombées au sol… Elles constellent mon début de journée d’étoiles de Nature pour me faire percevoir combien il est heureux d’être préservé ( e ) de tant de peines. Ce blog est rédigé pour me le rappeler constamment avec obstination… Radotage de l’âge, peut-être… mais rage sage sûrement !

            Hier j’ai nettoyé ma page d’à propos de certains bavardages et changé le Gravatar de ce blog (en laissant la silhouette d’un chat à la fenêtre) avec mon nouveau bitmoji mis à jour, qui tient compte de ce à quoi ressemble désormais la vieille dame qui écrit ici.

            Dépêchons-nous de sourire avant que d’être obligé ( e ) s de pleurer… C’est un impératif moral de bon « heur », à l’heure où Mininous fait de la trottinette sur la place ( qui n’est pas Bellecour mais du docteur Goujon, je crois) de la mairie de Villeurbanne totalement vide ! Je ne peux pas mettre la vidéo reçue car son image appartient à ses parents mais imaginez-la toute casquée, protégée aux coudes et genoux, poussant avec fougue son bolide autour du plan d’eau où elle est la seule à se démener, souriante et contente!


SALVE, REGINA ! 👸

La famille royale anglaise m’a toujours fascinée. Alors, « Portez-vous bien, votre Altesse ! »

Ne me cherchez pas, je passe la journée à Londres… à la TV, bien sûr !

Déjà j’ai assisté à Trooping of the colour… Et j’ai des choses à dire : les chevaux étaient magnifiques mais j’ai bien vu que certains bavaient de chaleur; l’un d’eux s’est débarrassé de son cavalier tandis qu’un autre refusait d’avancer… Pauvres animaux, non ? Ils sont superbes, c’est vrai… Mais…

Les rangs de soldats n’étaient pas aussi bien alignés que je l’aurais souhaité. Papy H faisait mieux défiler ses appelés du temps où le service militaire était obligatoire par chez nous et au bout de deux mois sous les drapeaux seulement. Le voilà qui ronchonne en faisant cette remarque (justifiée, j’en témoigne).

Et ces bonnets en poils d’ours; de femelles ( si, si, pour les officiers) ou de mâles, c’est tout autant attristant … Même en sachant qu’on ne les a évidemment pas exécutés pour les fabriquer.

Et les dames-soldates (c’est bizarre, ce féminin) habillées en costume du XIXeme siècle qui tirent les 120 coups de canon… C’est traditionnel mais… Un peu ridicule quand même. Et les fumées des avions… Même si l’exhibition est vraiment superbe.

Ce qui m’a plu évidemment, ce sont les chapeaux de ces dames, les consorts et les autres, les lunettes de soleil de la reine, son sourire joyeux, ses perles, sa broche, le bleu ciel de son tailleur… le trio des petits princes au centre d’une famille royale mythique… Je ne boude pas mon plaisir en suivant ce spectacle qui m’émeut pourtant, quoi que j’en dise. ..

Allez… Je vais continuer d’écouter les récits de leur vie, de rêver à ces contes modernes.


Chiromancie impromptue 🔮

            Mes deux mains d’aujourd’hui dénoncent mon hier!

            Je viens de m’en aviser.

            Voyez comme la main gauche ( attention! Ce n’est pas celle de gauche ici!) qui vient du coeur est « normale », malgré les paumes larges qui me caractérisent et correspondent bien à mes activités préférées, les travaux manuels de type artistique, (qui aime vraiment faire le ménage?).

            Et constatez combien la main droite accuse le passage du temps et l’usure par tous les travaux effectués! Non, je n’ai jamais frappé personne mais il est un fait que je dispose là d’un outil de battant! De quoi jouer à la pelote basque… mais sans chistéra!

            Outre les bosses des excroissances gagnées par l’écriture de millions de lignes, voyez la virgule de ma dernière phalange de petit doigt, qui me ponctue ! Je l’ai formée en m’écrasant l’articulation parce que je rangeais des tables.

            J’ai remplacé la photo parce que même grisée, elle était encore trop détaillée… couleurs, veines, rides et tâches parlent aussi mais il faut conserver un peu de mystère… J’ai donc fait les contours au lasso dans Photofiltre…

            Une dextre gonflée et une main gauche moins sinistre (en latin, « sinistra » veut dire main gauche) ! Ne sont-ce point là les symboles de l’existence avec l’inné et l’acquis ?- A qui? – Pour moi, pardi!

            L’alliance relie mon existence à mon coeur et dans l’espace formé par mes pouces se love ma créativité du jour d’hui (en pléonasme étymologique ! 🙂

            Pour le futur, il faudrait montrer les paumes mais leurs lignes sont un chemin à parcourir en privé. « chacun sa route, chacun son chemin! » Pirouette de fin.


Félix fecit… 🎾

Perdre sans démériter n’est pas donné à tout le monde! Félix Auger-Alassime l’a fait et je lui décerne un satisfecit bien mérité ! 

Même Nadal l’a applaudi, le torse nu musclé, lorsque ce jeune Canadien a quitté le court, après plus de 4 heures d’un jeu exceptionnel.

Le sport regardé à la télévision m’est trop souvent ennuyeux ( le pire est sans doute le sport automobile, n’en déplaise à Norbert et Patrick)… Et je laisse Papy H. S’époumonner pour soutenir un Benzema qui ne l’entend pas ou pousser une équipe de rugby à marquer un essai en haussant haut les bras… Sur son canapé !

Mais le dernier set de la rencontre de tennis ( ben oui… Je ne jetai que quelques coups d’oeil auparavant, bercée par les « Ouch… Han… » des frappes rythmées par les annonces des juges, de ligne ou de chaise) m’a scotchée… Et j’ai moi aussi encouragé une image!!! Que l’être humain, qui peut faire la fête tout seul, est… Culcul!

Dire que, dans ma jeunesse, j’ai joué au 🎾…désormais je ne parviens même plus à mettre mes chaussures en moins d’une minute top chrono! Quant à me relever si je m’assois par terre… Il faut au moins 5 minutes! La sportive cérébrale a besoin d’entraînement intensif!

La photo ci-dessus se situe à l’acmé de la conclusion du match… J’ai alors cru ferme à l’exploit de ce Félix, par cette égalité qui marquait son sursaut sur la pente que Nadal lui imposait… Mais il ne fut pas assez heureux en contradiction avec son beau prénom, et la machine musculaire du « roi de la terre battue » a donné, à ce grand prince, un revers fatal…

Réflexion en voyant repartir le flot de la foule qui emportait notre émotion : n’y a-t-il plus de COVID par chez nous alors qu’en Chine elle fait rage? Personne n’avait de masque ou si peu qu’on ne les remarquait pas…