Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Fantasy

Un roman très agréable: La Passe-miroir de Christelle Dabos (4 tomes )

________  Je viens de terminer cette série des plus agréables qui conte le devenir d’une héroïne très originale, fiancée par obligation. Ophélie  finit par tomber amoureuse de son géant bougon de mari, Thorn. Comme le site officiel  n’est pas sécurisé… cherchez-le vous-même !

__________ Comme dans mes livres préférés, l’univers est fantastique . Il est question de pouvoirs magiques comme celui de lire les objets en les touchant afin de découvrir les pensées des personnes qui les ont touchés.

_______    Ophélie est une liseuse. Son époux, Thorn, veut… éliminer Dieu qui a placé des « Esprits de famille » divins inspirés de la mythologie gréco-romaine, mais à la mémoire bridée par ses soins,  à la tête de 20 « arches » de vie, c’est à dire vingt « continents » différents!

________  L’héroïne est délicieusement paradoxale avec sa maladresse et ses intuitions, son courage et sa famille farfelue…  Les personnages sont très originaux et le monde où l’auteure les fait évoluer, très inattendu, déroutant, nouveau…alors même qu’il présente des réminiscences des contes populaires ou de la Bible, ce qui est paradoxal.

________ Encore une rouquine qui n’a pas froid aux yeux!

La saga sur Livraddict


Nés à minuit de CC Hunter et d’autres lectures agréables de 2014

Au lieu de faire des résumés ennuyeux, je me contente de placer les photographies de mes livres préférés. A chacun de s’en faire une idée précise:

NésàMinuitCCHunter

Nés à minuit de CC Hunter m’a permis de retrouver une héroïne aux dons magiques. L’idée des vivre des rêves avec autrui m’a enthousiasmée.

Les ailes d’émeraude d’Alexiane de Lys m’a donné la possibilité de m’envoler dans un imaginaire romantique avec une Cassiopée au caractère bien trempé. Son auteure parle de SF mais il s’agit le plus souvent de Fantasy exaltante, comme je l’aime. Pour le visuel, voir ici.

J’ai aussi adoré Intuitions de Rachel Ward. Voir ici les infos et les visuels.

J’ai appris la fin d’Eternels d’Alyson Noël et me voici revenue, tranquillisée,  de ce voyage au paradis et en enfer.

J’avais bien évidemment lu les Divergente de Veronica Roth et je verrai les films avec plaisir. La fin des Oksa Pollock (une série très enfantine au début qui est devenue de plus en plus adolescente, comme ce fut le cas dans les Harry Potter)  m’a plu mais je ne continuerai pas avec les histoires de son cousin… un personnage plus sombre… Du moins pas dans l’immédiat.

Du coup j’ai éprouvé le besoin de relire certaines pages de Botero qui avait si bien parlé de l’imaginaire et tant pis si en passant par mon blog vous estimez que je me répète. Il y a tant de lectures dont je n’ai pas envie de me souvenir!

Enfin les oeuvres de John Green , que ce soit Nos étoiles contraires ou Qui es-tu Alaska? m’ont ramenée dans le réalisme de la maladie… Néanmoins tempérée par les farces de jeunes adultes et leurs  émois amoureux. Mais je n’ai pas envie de continuer avec cet auteur.

 


Lectures d’ados et de young adults:

Mise à jour d’Octobre 2021 :

En plus des nombreuses lectures répertoriées dans mon autre blog

Une bibliothèque de collège

Il existe une autre façon de se renseogner sur les lectures qu’on a appréciées les  Wikis de fans  comme ceux qui concerne la série Twilight

et le wiki de leur auteure Stephenie Meyer,

par exemple.  En 2013 je découvrais  les oeuvres suivantes :

lectures d'ados

Pour me ternir au courant des goûts de mes élèves, je  me suis toujours intéressée à leurs lectures (pour ceux qui en font évidemment) et jusqu’à présent ces romans m’avaient vraiment passionnée.

Cette fois-ci, j’ai déchanté… à moins que je sature quelque peu… ou que je vieillisse trop…???

1. Dans les trois tomes d’AUTRE MONDE de Maxime Chattam, j’ai détesté d’emblée l’idée que les adolescents fussent opposés aux humains présentés comme des monstres, les Cyniks.

La plupart d’entre eux représentent un danger de mort pour  le trio des héros (Mat, Ambre et Tobias) et les adolescents deviennent les Pans, nouveaux Adam et Eve de cette dimension parallèle à la nôtre.

Certes j’ai retrouvé les dons magiques dont je rêve autant que mes petits collégiens, le désir d’un Eden dépourvu des travers de notre monde… La simplicité des rapports d’une autre époque sans les souillures de la pollution… mais que de violence encore et toujours…

Et puis l’éveil de la sexualité… j’ai un peu dépassé cela tout de même! C’est attendrissant mais bien moins plaisamment développé que dans les oeuvres de Meyer!

2. Avec OKSA POLLOCK, de nouveau la découverte des dons exceptionnels de l’héroïne, véritable alien, m’avait bien captivée dès le départ mais les deux auteures ont tant inventé de créatures ubuesques et les gentils  sont si dépourvus de logique… que je me suis lassée dès le deuxième tome.

Pour ces deux sagas, je lirai tout de même la suite… mais je ne l’achèterai pas, attendant que ma collègue documentaliste l’ait obtenue pour le CDI de mon établissement car la suite peut m’attendre!

3. Pire encore: les morts-vivants des HAUTS CONTEURS m’ont totalement rebutée (mais tout le monde n’est pas de mon avis alors je mets un lien contradictoire)!

Même située au Moyen Age, l’intrigue est laborieuse et je me suis ennuyée ferme.Le style est… trop savant (il me semble que les auteurs sont des profs!) et j’aime que la phrase m’étonne , me ravisse, me transporte, non qu’elle m’enseigne trop visiblement.

Je songe déjà à offrir ce bouquin à un jeune homme comme le tome 1 d’ OSCAR PILL! les enfants sont contents et moi je rentabilise mon achat en le transformant en cadeau. Ce sont des lectures de garçon avec idées biscornues et un peu grossières… et je m’étonne encore d’avoir entendu beaucoup de bien des Hauts conteurs formulé  par Mathilde, l’une de mes latinistes de 3ème… qui vire gothique pas seulement dans la tenue vestimentaire. A chacun ses goûts.

Conclusion: je n’ai pas été  aussi heureuse de lire ces livres que je l’avais été en découvrant LE MONDE D’EWILAN  ou  ELLANA et son Pacte des Marchombres de BOTERO! Pas de comparaison possible. Même  Sophie Maminoukian m’avait plus divertie avec ses dragons beaux-parleurs et tout son univers onirique… avant qu’elle ne l’affaiblisse en le destinant aux lectures de l’école primaire.


Le trône de G.R.R. Martin

          Eh voilà: plus de 4000 pages lues en 5 bouquins et 13 tomes… et je me sens comme à chaque fin de cycle… dans un état bizarre: heureuse d’avoir en mémoire tous ces beaux personnages (et il y en a eu une quinzaine de principaux et des centaines de secondaires) mais aussi bien triste de devoir les laisser jusqu’à… quand? Qui le sait?

          Dans le tome 1 que m’a prêté Alex, (je ne te remercierai jamais assez, mon neveu!)  j’ai commencé cette lecture avec réticence car les termes vieillis abondaient de même que le style familier, calqué sur les abréviations anglaises… sans parler des termes techniques de la chevalerie. (Je me suis longtemps demandé ce qu’étaient les « plates » dont s’habillaient ces soldats mais j’ai fini par me familiariser avec les justaucorps de cuir bouilli, les casques et les écus.)

          Jean Sola m’a particulièrement agacée avec la tournure  lue des centaines de fois: « aller de conserve » (au lieu de celle dont  nous avons  l’habitude et qui évoque l’harmonie, la bonne entente « de concert »; mais j’ai fini par admettre qu’il avait  raison de l’employer… puisque « de conserve » s’emploie , me dit le T.L.F.,  pour les navires et signifie « avancer en formation » cf cet excellent article-ci) mais bof… c’était péché véniel en comparaison de magnifiques envolées lyriques et de la diversité des tons, de la recherche des vocables adaptés au prix de néologismes ou d’archaïsmes curieux.

          L’auteur qui est loin  d’être un âne, et que j’ai comparé à Balzac pour révolter certaine collègue très franchouillarde, nous a régalés là  d’une « comédie humaine » de valeur. Je lui en veux d’avoir fait tuer certains de mes personnages préférés mais je lui pardonne puisqu’il m’en a fait ressusciter un ou deux, me consolant pour les autres.

          En revanche son treizième opus est une petite arnaque puisqu’il  nous donne du changement de point de vue pour des épisodes déjà narrés dans le tome 12! Et puis il m’a moins plu à cause du chapitre concernant la torture de ce pauvre Schlingue… Quelle horreur!!!!!!!!

          Je fais tout ce dont je suis capable  pour parler de ce que j’aime sans en révéler la teneur réelle…  au cas où quelqu’un voudrait lire le tout  sans en connaître la fin à l’avance ! (Clin d’oeil à mes enfants chéris).

          Et je ne résumerai rien puisque tout est dit dans le « sous-wiki »: la garde de nuit.

          Je peux quand même papoter un peu au sujet de mes personnages adorés, qui sont, dans le désordre, Jon, Arya, Sensa, Tyrion, Daenerys et surtout Brienne, puisqu’elle est laide et courageuse, droite, honnête… etc.

           Je complèterai cet article dans le futur .


[Chroniques du monde émergé] de Licia Troisi

      Fantasy et lecture dite « ado ».

      Pour connaître le résumé des trois tomes, allons sur Wikipédia, ici.

      Pour une fois, il s’agit d’une auteure scientifique (elle est astrophysicienne) et italienne, Licia Troisi. Elle est très jeune et son oeuvre exprime la fougue et la force. Son personnage principal est donc très différent de celui de Pierre Bottero dans Le pacte des Marchombres, alors que ce sont deux combattantes très athlétiques toutes les deux.

      Son héroïne « demi-elfe », Nihal,  est une guerrière unique qui est alliée à un magicien, Sennar. Encore un couple qui ne se trouve vraiment qu’au bout de trois tomes et dans une discrétion toute idéale.

      Dans le tome 1 j’ai adoré les leçons de magie prises par les deux jeunes gens et j’ai trouvé une illustration de ma lecture… dans mon jardin: p.82/83 de l’édition Pocket jeunesse, Phos, le chef elfe-follet de la communauté de la forêt, « créature à peine plus grande que la paume d’une main » qui a la chevelure « de mille couleurs », qui « agite  doucement ses fragiles ailes irisées » et a de « grands yeux sans pupille » (portrait p. 74) demande à Nihal de goûter à l’ambroisie, breuvage permettant  « de se remettre des grandes fatigues »,  « la résine du Père de la forêt, l’arbre le plus haut de tout le bois « . Cette ambroisie devenue sèche peut devenir une perle blanche brillant « de milliers de paillettes de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel », appelée « larme », une sorte de catalyseur naturel qui augmente la puissance et la durée des sortilèges ». Le père de Nihal placera dans le pommeau de l’épée de sa fille adoptive la larme que Phos lui avait donnée et elle lui sauvera la vie plus tard.


[Le pas de Merlin] de JL Fetjaine

      Le personnage de Merlin est ici un ado… pas du tout magicien au début de l’oeuvre.   
    Et à la fin de ce premier tome… il a juste reçu la capacité de connaître ce qu’une infinité de gens ont vécu. Bon… cette expérience n’est pas donnée à tout le monde mais si on s’attendait à un mage… c’est raté.    
    Et pourtant le désir de lire la suite est réel. L’auteur a su créer une atmosphère qui n’est pas d’héroïc Fantasy mais qui prend le lecteur et l’emporte. Comme c’est une oeuvre d’universitaire, l’ensemble est très documenté et même savant… Cependant on rencontre quand même des elfes, des combats… de l’amour et l’ouvrage demeure situé dans le domaine de la Fantasy.    
    La scène du viol m’a évidemment rebutée (c’est un livre d’homme) mais j’ai envie de savoir comment va évoluer l’intrigue, quoique je me mélange un peu les peuplades celtes ou saxonnes!     
    Mériterait d’être relu pour noter sérieusement tout ça…     
    Voici ce que dit Wikipedia de Fetjaine. Sa série des Elfes a l’air alléchante… à suivre.

Pierre Bottero encore: [Le pacte des Marchombres]

Ma découverte de l’été 2010: Ellana!
       
Un plaisir que j’ai dégusté trop vite et dont les citations sont à apprendre par coeur!
Qu’on le lise chez Rageot ou en livre de poche,

Pierre Bottero est un grand auteur et pas seulement pour les ados! Le mieux , c’est encore de l’écouter parler de son oeuvre sur Dailymotion: quel bonheur d’entendre

cet auteur trop tôt disparu. (mais soyez patient en visionnant cette vidéo car avant l’interview, il y a toujours une pub de cinéma!)

Ses oeuvres me ravissent totalement,
exactement comme Axel et Mathieu me l’avaient promis quand ils men ont parlé, celui-ci de la trilogie d’Ewilan  et celui-là de « Toutes les oeuvres de cet auteur »!

[Bree Tanner]… bof… mais [Midnight sun], Wouahhhh!

     J’ai évidemment acheté le dernier livre de Stephenie Meyer (nous sommes en juin 2010), puisque j’ai tant aimé la saga Twilight et son livre de SF… eh bien…. je suis déçue.

     Je me rends bien compte que l’histoire  ne pouvait pas être aussi captivante que cela  puisque l’héroïne meurt dans la saga… mais tout de même… je suis restée sur ma faim… ma faim de sentiments et ma faim d’action.
      L’héroïne cherche à passer inaperçue… alors forcément, si elle peut ainsi observer les autres, elle n’a pas le temps de vivre vraiment son aventure avec Diégo et son histoire personnelle est forcément courte (une enfant battue fugueuse) étant donné son âge.
      Ce qui est intéressant… c’est de pouvoir lire le texte en anglais et entier ici: BreeTanner.com
      Bien sûr tout se tient très bien  et mon sens de la logique est flatté. Les faits narrés expliquent   que la vampirette ait été la seule à survivre  au massacre des jeunes vampires créés par Victoria perpétré par les Cullen…
     Le double point de vue sur Jasper vaut le détour mais pas celui sur Bella, décidément trop plat. 
J’avais tant apprécié les 12 chapitres de MidnightSun  qui sont un véritable trésor dans le changement de point de vue proposé et qui m’ont emballée autant que la saga, que je m’attendais à mieux…
     Tout ceci m’a coûté quelques euros pour une dépense dont j’aurais pu me passer mais cette mésaventure ne diminue en rien le sentiment d’avoir lu l’oeuvre d’une grande auteure.
     On ne peut pas tout réussir  et les imperfections mettent en lumière…. les réussites!


567 pages… et Richard n’a guère avancé!

    Eh voilà! Jagang n’est toujours pas défait!

    Bon sang de bonsoir, « Fichtre et foutre » comme dirait Zedd!

    Certes je me suis bien régalée quand même…quoique les descriptions des exactions de l’armée de l’Ordre m’aient lassée…

     Le personnage de Nicci est très agréable. Zedd a perdu de sa force ainsi que Nathan, Anna ou Verna…

     Les Mordsiths sont toujours aussi marrantes et sympathiques.

     Richard et Kahlan demeurent mon couple préféré.

     On retrouve aussi Rachel et son  guide forestier de père adoptif, Shota la sorcière et Jebra la Pythie, la Sliph d’argent et évidemment les venimeuses soeurs de l’obscurité: Ulicia et compagnie…Mais il me faudra attendre début 2011 pour lire la fin de cette série,après 6000 pages de fidélité.

     Il n’y a rien à faire: le Richard de l’adaptation télévisée Legend of the Seeker  me paraît ridicule: il n’a pas la stature nécessaire.
     En revanche la Kahlan a les yeux verts mais pas la longue chevelure espérée. Ce sera la première fois que je critiquerai une « adaptation » (comme dans Le grimoire des Ombres repensées/recensées« !!!)  cinématographique.

     Voici le lien du site français de la série en question: le cycle de l’épée de Terry Goodkind et la tête de son écrivain sur son site perso… Il a la tête d’un personnage de Fantasy!


[Les chevaliers d’Emeraude] d’Anne Robillard

J’ai lu les douze tomes du cycle des chevaliers d’Emeraude.

     Dans le tome 1 j’ai un peu « marqué le pas » , comme toujours au début d’un livre, pendant la description des pays.

     Mais dès la reprise de l’action, j’ai enfin été touchée par le héros le chevalier Wellan,  et la petite monstresse humanoïde, Kira.

     Dans le tome 2 la détresse de Bridgess et la quête de Wellan m’ont bien accrochée. Le personnage le plus intéressant étant bien sûr, toujours,

Kira. Voici le site officiel de l’auteur, Anne Robillard.

     Je vais continuer la série mais je ne suis pas pressée  puisque chaque tome est un épisode unique.

     Ce n’est pas du tout aussi exaltant que l’Assassin royal de Robin Hobb et un livre est « léger » pour les lecteurs adultes… mais la création de l’ordre est originale. Il s’agit donc d’une lecture plus ado, facile mais si attrayante que je n’ai pas honte de m’y laisser aller.

          L’auteure a eu la bonne idée de mettre un résumé (pas toujours celui que j’aurais écrit mais très utile néanmoins pour se remémorer l’essentiel) au début de chaque  livre à partir du tome 4.

     Encore une série qui ne se termine pas comme annoncé! Il faut attendre le 13ème tome (Les héritiers d’Enkidiev… qui est à son tour une série à 25 euros le tome!) pour peut-être en savoir un peu plus sur le devenir de tous mes personnages préférés! Il me semble que Mme Robillard n’a pas exploité les capacités de ses personnages à fond pour faire durer le tout… Avec des déesses on pouvait faire plus… spectaculaire, ce me semble. Notamment avec Jenny…. qui est bien pâle en comparaison de Kira, laquelle n’est qu’une Eternelle…. ?????

     Et on peut, en attendant, s’intéresser à sa nouvelle série l’A.N.G.E…. mais je n’ai pas accroché en lisant l’extrait fourni en fin de 12ème tome des Chevaliers.


[Nuits d’Enfer au paradis]:

Pour les résumés des 5 nouvelles,
il suffit d’aller chez Alice Wonderland.,
une  lycéenne cinéphile de 17 ans dont le blog est très sympathique.
(Chaque fois que je cherche des résumés des lectures que j’ai faites,
je tombe par hasard sur des lecteurs aussi intéressants que mes bouquins.
Cette promenade sociale et humaine complète mon plaisir de lectrice.)
Que la nouvelle de Stephenie Meyer n’ait pas été la meilleure m’a étonnée.
Je croyais que j’allais aimer son oeuvre entier.
(Je mets le mot « oeuvre » au masculin au sens « d’ensemble des réalisations de »)

Le récit qui a retenu mon attention ici, est celui de Michelle Jaffe, Baisers divins, avec son personnage de Wonderwoman ado rencontrant la sybille de Cumes!

Au contraire de la jeune Alice,qui a détesté le film Percy Jackson et conseille d’aller voir d’autres films de préférence à celui-ci, j’apprécie les références à la mythologie gréco-romaine… et la nouvelle de L. Myracle, Le bouquet , ne m’a pas fait faire de cauchemar… bien qu’elle m’ait divertie plus que celles de Cabot, Meyer ou Harrison.

La page 271 m’a évoqué Smallville et le mal-être de ce pauvre Clark, qui considère comme Miranda, l’héroïne, que les superpouvoirs sont une gêne dans leurs relations avec autrui. « Les pouvoirs sont dangereux et peuvent faire de vous un véritable paria. »

De la part des auteurs, cette conception me paraît être un degré plus élevé de la création: imaginer un personnage dont la supériorité est mal vécue…
Et pourquoi pas envisager Dieu… malheureux… Why not! 
Je ne me suis donc vraiment régalée que dans 98 pages sur 358… Dommage!

Allons nous renseigner sur Mme Jaffe.

Eh bien, renseignements pris… Je n’en sais pas plus! Tant pis.


Encore Percy!

      Grâce à Mathieu, qui m’a passé ce second tome, j’ai pu me faire une opinion
et elle est sensiblement la même que CELLE de GLOW, ICI.
     Il me faut juste ajouter, pour être honnête, que j’ai failli ne pas entrer dans cette lecture à cause de la première séquence narrant toujours le même fait: le héros aux prises avec de méchants  camarades de classe.
     A partir du moment où ces méchants furent baptisés Lestrygons, où la « brume se dissipa » 
et où le gentil cyclope fut décrit… la magie a presqu’aussitôt opéré.
     Décidément il faut être patient dans toutes les lectures pour savoir attendre le moment M. où tout démarre.
 
     En fait, cette série de livres a pour unique intérêt de renouveler les récits d’Homère, de les moderniser. C’est là que naît l’humour de l’auteur et le plaisir du lecteur.
Encore une fois cela me démontre que la reprise n’exclut pas la création pure!
 
L’île de Circé, même si je l’avais immédiatement identifiée, m’a bien amusée.
Encore une lecture sympathique, dont je pourrai même me servir en classe de 6ème…. lorsque l’achat de ces livres coûtera moins cher du fait qu’ils ne seront plus « de la première mode » mais édités en collection de poche!
 
Je vais encore remercier quelqu’un pour m’avoir « bien obligée » (pas au sens propre). Une tradition, pour moi.
Et puis j’ai fini la série et lu les autres tomes. La fin est bien trouvée. Je n’ia pas été déçue…. Cependant je n’ai pas encore fait l’acquisition du tome qui fait suite et exploite le succès des films.

J’avais enfin vu [H.P. et le prince de sang-mêlé] (M.A.J. oct.2021)

    Mise à jour du 02 octobre 2021:
     Onze années ont passé depuis l’article qui suit. Les livres sont sortis de 2001 à 2011. Je me souviens d’avoir attendu la parution de l’un ou de l’autre des tomes et d’avoir été obligée, comme beaucoup à l’époque, de me les procurer d’abord en anglais, ce qui signifie que j’ai,  faute de vocabulaire et de connaissances grammaticales dans cette langue, à chaque fois, redécouvert l’œuvre puisque de nombreuses nuances m’étaient « passées à 10 000 au-dessus »!
     Dans un premier temps, je partageai cet engouement plus avec mes élèves qu’avec mes  enfants qui étaient trop jeunes pour avoir les mêmes passions que leur mère (eh oui, « nul n’est prophète en son pays ») et qui  puis j’ai forcément imposé cette passion à ma famille à force d’en parler et quand les films sont sortis (mes enfants ont alors lu certains tomes) et quand nous  les avons achetés en DVD… Cet univers dont j’ai pu constater que de nombreux enfants actuels n’ont aucune idée (ils le considèrent comme démodé, m’ont dit certains l’an passé! ) me plaît toujours. Il me paraît totalement indissociable des acteurs qui ont incarné les rôles et les derniers tomes ont été lus avec l’image de Daniel Radcliffe, Rupert Grint , Emma Watson ou Tom Felton donnant chair aux personnages.
L’article qui suit est donc ma réaction d’alors, après avoir vu au cinéma, en 2009, l’adaptation du 6ème opus de la série en 8 tomes et 8 films.
     Article de 2009  (au tout début de mon blog):
Eh bien… moi j’ai beaucoup aimé… comme toujours, puisque je suis tout à fait commune dans mes engouements : ils correspondent aux modes de mon temps, sans mépris pour les goûts du plus grand nombre !
     Il faut dire que j’ai lu le bouquin plusieurs fois, dans les deux langues!  Il est certain que c’est l’opus  le plus noir de l’ensemble puisqu’il casse le mythe Dumbledore et fait machine arrière avec Rogue, brouillant les cartes pour les redistribuer.
     Ce qui m’a beaucoup plu… c’est l’évolution des têtes d’acteurs! Le beau Drago… est à l’image de la noiceur de son âme torturée: plus si beau que ça! L’âge et les épreuves l’ont marqué.
     Harry me convient toujours autant ainsi que ses amis et surtout sa Bien-aimée, dont l’allure est si simple, presque commune mais que je trouve très vraie et qui compense ainsi la déception d’une histoire rêvée mais toujours avortée avec Hermione. Il faut préserver à tout prix « l’amitié avec une personne de  l’autre sexe ».
     L’étape montre combien le gamin Jeudusor est, dès l’enfance, un vrai serpent (il en existe très peu, dans la réalité qui soient aussi méchants, pervertis dès l’enfance et l’exception fait froid dans le dos):
Le mal sous des dehors « très class »… l’acteur réussit à donner l’image que je m’en faisais et que le regard ci-contre manifeste parfaitement.
     Tout tourne déjà autour de la personnalité du mentor d’Harry, Dumbledore, le vieux sage tutélaire dont la disparition change tout… et pourtant qui n’est qu’une continuité.
     Je pense que les prochains films devront conclure l’ensemble en beauté avec des scènes de bataille d’anthologie,
des doutes affreux,
des simili-trahisons et des retrouvailles affectueuses…
et le pauvre Drago finalement  pardonné, puisqu’il n’a pas succombé. Une morale telle que je l’aime, à l’Américaine… quand  la rédemption est possible et la famille qu’on s’est créée solide.