Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Nature:

Hein?

Isis
Reine de Saba

Mammatus habité ☁️

A l’aube, j’ai observé, comme de nombreux Provençaux debout à cette heure-là, ce phénomène atmosphérique dont j’ai appris le nom dans la matinée : un mammatus! Dire que j’ai vécu 64 ans sans connaître le nom d’un tel événement déjà observé une ou deux fois !

Je blague… Tant d’ignorance me caractérise que je ne suis plus à un apprentissage près…. Non, ce que je retiendrai, c’est que sous cette masse imposante de poches rondes… Des petits nuages de style stratus ont, encore une fois, évoqué dans mon esprit fertile, un triangle ( le retour ?) , puis un personnage en aube… Normal à cette heure-là ! En néphophile passionnée ( = amatrice de ☁️ ) je ne pouvais pas oublier de fixer ici ce bel instant vécu à ma fenêtre face à l’immensité panoramique de ces sillons célestes ornés d’un pendentif en leur sinus central ( il faut zoomer pour le voir… Mais pourquoi donc les objectifs ne rendent-ils pas ce que l’oeil, même un seul et le bon – coucou Norbert – voit si bien?) !


vues horticoles 🌳


Brèves de Nature

La voyez-vous?


Mimétist !🐸

« Tu ne me vois pas! » répète le bébé crapaud de 10 centimètres carrés, tapi dans les feuilles mortes… en mode mimétique.

« On t’a vu! » avons-nous répliqué…

Enfin moi je n’aurais rien vu si Papy H. ne m’avait pas appelée!

Il est tout marron verdâtre, ce petit prince-là… Vraiment pas en tenue de gala! D’abord tout aplati, il s’est gonflé et m’a lancé un oeil évaluatif…

Ses yeux rouges m’ont alors renvoyé un regard dissuasif :

« – T’avise pas de me poutouner!

– Oh ben non, je craindrais que tu ne redeviennes un humain! Ce n’est pas si honorable que ça d’être un être humain, à notre époque ! Les animaux sont plus… Moins… enfin tu vois, quoi.  » Nous nous sommes compris.

« Allez, reste un gentil crapaud ! Va ! » Et il s’en est allé, rassuré.

(Ces photos sont d’une mauvaise qualité… Tant pis, car la rencontre fut belle, elle.)


Fin de séjour numéro 2

Et voilà dix jours de catsitting qui se terminent. Nous avons eu notre content de câlins et de jeux… C’est déjà la rentrée par chez nous !


Complexion ◼️◻️➿

Deux soeurs semblables mais différentes.

L’une mange plus vite, grandit et grossit plus vite, elle pèse 300 grammes de plus. Elle a mis son noeud 🦋 blanc. La reine de Saba a une démarche assurée et domine son monde. Ses yeux sont orangés.

L’autre est plus fine. Son regard est plus vert et ses airs de ouistiti font remarquer sa tête triangulaire, son maillot de bain blanc sur le côté interne et quelques « extensions » de poils blancs (LOL) dans sa 👗 noire, sur le dos.
Au début, on est plus attiré par Isis… Mais la ténacité de la reine de Saba gagne notre estime qu’elle a conquise de haute lutte… Et toutes deux sont autant câlines en définitive ! 

Semblables mais différentes… J’y vois une métaphore de ma vie qui me rappelle ma propre soeur. La vie nous a définitivement éloignées et je n’ai aucune envie de changer cet état construit par nos différences de complexion et de caractère. Il n’empêche que, régulièrement, je me souviens de notre origine commune. Je nous souhaite à toutes deux le Bonheur. Qu’il soit semblable ou différent n’a aucune importance.


Ronron d’Isis (M.A.J. du 11 août 22)

Quelle mésaventure ! Je viens de lire l’analyse de la chanson Il était une bergère dont j’avais cité un passage en titre de cet article et dont je ne connaissais pas tous les couplets… or le chaton dont il est question y est tué par la bergère, laquelle finit avec un prêtre défroqué!!! Quelle horreur (d’avoir tué un chat! je ne m’intéresse pas à la religion et suggère au contraire que tous les prêtres se marient pour demeurer fidèles à leur compagne/gnon)!

Voilà qui confirme l’idée que les gens sont mauvais et que sous couvert de chanter des paroles douces et enfantines… ils donnent des cauchemars à toutes les personnes sensibles ! Ma petite-fille ne veut plus regarder de contes « pour enfant » et réclame des « dessins animés courts » car les autres « font trop peur »! J’avais déjà entendu une collègue me dire que son enfant agissait ainsi… donc les petits humains sont plus intelligents que les grands!

(Voici le lien de l’analyse que j’ai consultée sur « les petites laiteries » (on se cultive partout, même en mangeant du fromage!!!).


Reprenez donc une chattise ! 🐈🐈

(= une petite gourmandise de chat)

Remarquez qu’Isis a mis son maillot de bain deux pièces en poils blancs. C’est du dernier chic sur fond noir!


Minois de minettes

Des instants toujours gracieux ! 

De merveilleux moments… même quand on est réveillé à 2 heures parce que l’une d’elle a peur des hululements répétés d’un oiseau et veut des câlins pour accepter de se rendormir !

Et même quand on peut mal aérer pour les empêcher de prendre la poudre d’escampette puisque les arbres sont nombreux au jardin et les voisins plutôt absents! On ne pourrait pas aller les récupérer si elle passaient dans les jardins d’à côté !

Et même s’il faut se relayer pour la surveillance de ces bolides se poursuivant pour se mordiller au point de pleurer un peu et de tellement nous émouvoir qu’on aurait envie d’intervenir dans ces règlements de comptes familiaux !

Et même si le bazar est indescriptible avec tous ces jouets disséminés aux quatre coins. Nous avons même fait un concours de création de « canne à pêche de chat », Papy H et moi avec grelots et bolduc… Finalement nous avons gagné tous les deux car nos oeuvres ont été pareillement… déchiquetées !

Le jeu numéro deux, après le carton, est… Le jet de paquet de mouchoirs dont elles adorent entendre le crissement et qu’elles transportent fièrement vers leur coin caché !

Enfin elles apprécient le mince jet d’eau d’un robinet dont elles capturent quelques gouttes dans leur pattoune retournée, comme une main, et sucée avec délectation !

Attention, elles se jalousent si vous n’en prenez qu’une pour la flatter… l’autre exige de son regard insistant, d’être à son tour caressée… Non mais!


Catsitting😺😺

Après le babysitting, nous nous essayons au catsitting pour nos deux petites de trois mois, les chattes de notre fils et belle-fille, partis en voyage, la reine de Saba et Isis.
Impossible de laisser un porte ou une fenêtre ouverte longtemps car elles courent plus vite qu’Eole lui-même ! Et nous ne pouvons pas risquer de les perdre dans la nature.
La maison est un terrain de jeu parcouru par 8 pattes galopantes dans tous les sens et nous devons surveiller nos vieilles jambes afin de ne pas écraser ni frapper ces poids-plume.
Nous avons dû accrocher les rideaux pour éviter qu’elles s’y pendent et user de vaporisateurs d’eau pour matérialiser nos « non » retentissants mais elles reviennent vite se faire pardonner d’un ronron insistant et il faut recommencer.
On dirait qu’elles comprennent une foule de mots… à répéter plusieurs fois néanmoins! 😹
A deux, elles se réconfortent et se distraient avec autonomie. Elles jouent à la vie de panthères et se font des mines sauvages en se dominant chacune à leur tour… Parfois elles feraient presque peur avec leur mines de sauvageonnes, leurs regards aussi intelligents que ceux d’un singe et leurs attaques inattendues. Un chat demeure un animal sauvage! Elles nous manipulent habilement!

Cependant il leur arrive de nous gratifier d’une attention soutenue… Surtout quand nous arrivons à une porte !
Elles étudient tous les moyens de grimper ici ou là… Et se précipitent dans tout placard pas encore visité… cherchant les moyens de toujours grimper plus haut !
Elles chippent une serviette ou un vêtement pour les transporter dans une cachette. J’y ai même retrouvé ma gratounette de vaisselle et le chiffon pour les lunettes de Papy H !

Du coup, je dois fermer la cuisine jusqu’à ce que la gazinière ait retrouvé son inocuité totale! Et tout replacer dans les tiroirs et étagères concernés parce que la nuit, elles se baladent partout!
Un carton est leur meilleur jouet (inutile de dépenser des mille et des cents!).
Trois minutes de câlin, pas plus et elles repartent à la recherche de quelque bêtise à réaliser comme passer entre le dessus-de-lit qui protège le canapé et l’assise… Histoire de nous obliger à vérifier l’endroit où l’on s’assoit!
Elle grimpent même au mur de l’entrée et découpent toutes les ficelles avec leurs petites dents acérées, mâchouillant n’importe quoi au risque de s’étouffer !
Malignes comme tout, elles surveillent nos moindres gestes et veulent autant nous imiter que Mininous !
Il nous faut plus encore de présence d’esprit et de surveillance qu’avec notre petite-fille ! Et nous ne pourrons jamais courir assez vite pour les rattraper, elles!!!

Cette nuit, j’ai eu droit à deux ou trois séances de ronrons et léchouilles insistants… Sans doute pour me réveiller… Mais Mamy H est une dormeuse invétérée et c’est le seul moment où j’ai gagné contre leur volonté ! 

Bref nous sommes très occupés… Et tellement heureux !  Elles me rappellent notre Néo sans avoir l’impression de le trahir. 


gnome (réécriture d’un article de 2013) :

Petite feuille…
le gnome vu dans le cerisier

Dans The Queen of Air and Darkness, dont je ne vous recommande pas la lecture, Poul Anderson imaginait dans les années 70 (et il avait obtenu le Prix Hugo en 71), une divinité qui dupait les gens pour les repousser. Bien sûr je n’avais pas apprécié cette nouvelle, qui, en 2013 m’avait hantée un bon bout de temps d’autant plus que j’ai lu ensuite Morwenna de Jo Walton, qui m’avait rassérénée car l’héroïne voit des fées qui lui parlent dans les buissons… J’avais regardé la Nature, dans mon jardin, avec attention et y avais vu un gnome. Ce personnage parlait le langage très commun, restitué avec Photoshop… celui du corps. (J’entends par là que nos gestes sont un langage tacite qui nous paraît très clair… un langage primitif, presque universel… mais certains gestes, certaines réactions physiques, paraissent blessants en dehors du lieu ou du pays où ils sont faits, alors même qu’ils ont été faits sans malice… Et finalemant nombre de gestes peuvent être interprétés différemment selon les contextes.)

Je me rends donc compte que de vert, ce gnome pourrait devenir rouge et faire allusion au feu qui guette toujours en cette période de chaleur et de vent. Ce fléau, le feu, est généré par la présence d’humains inconscients, provoquant des malheurs difficilement combattus par des pompiers au courage remarquable, indispensable, admirable.


Il faut bien vivre avec !🐝🕸️🕷️

  • 1 ) ça va chanter sur ma colline!
  • 2 ) Elle a tissé sa toile en une nuit… juste à côté de l’appareil insecticide accroché avec une prise-minuteur près de la plinthe… et elle l’a fait pendant la nuit… soit juste pendant la période d’activité de la prise ! Et elle tient depuis 72 heures! j’ai eu pitié d’elle et ne l’ai pas écrasée mais je vais finir par la passer par la fenêtre ! Question : quelle est l’efficacité de l’insecticide anti-moustique? Est-il à ce point sélectif?
  • 3 . J’ai été attaquée par des guêpes en ratissant : 4 piqûres sur l’avant-bras, la semaine dernière (malgré les gants et la chemise à manches longues) et j’ai toujours un bel hématome malgré les pommades renouvelées!

Conclusion… seules les araignées et les cigales sont mes copines!

Sur le site Spotjardin de Jean-Claude Divet ( voir ma page de liens) aujourd’hui, un article sur les insectes démontre l’aide qu’ils apportent à l’agriculture. A regarder ! ( C’est une vidéo).


Tête à queue 🕸️🕷️

« J’ai tout bu » dit Arachné…

Tapie pour mieux nous leurrer…

« De mon vis fondamental

Je lorgne votre frontal…

Aucun clin ne me plissera l’oeil !

Mes rondes billes guettent l’écueil

De quelque proie fuyant au-delà

De mon faux regard… À l’opposé…

Sans se méfier des noirs éclats

De ma tête qui happe… Jet posé ! »

Et tout droit dans ses bras écartés !

L’accident n’est pas filmé… La macro de mon portable a des limites ! C’est un drama provençal que je réalise là, intitulé… Du fond d’un coeur de tournesol 🌻 ( je crois… Identification de plante sujette à caution!)

Donc la technique de cette arachnide vient de son oeil sur son arrière train ! ( Je décrypte le sujet au cas où mes élucubrations seraient trop absconses !) Bonne semaine à tous !


Passages éclair…🌹💐🌸🥀

            de ces fleurs dont je souhaite garder une trace tant leur éclat m’impressionne…

Shy… Tel est le nom qui me vient à l’esprit en plongeant dans cet incarnat. Photo non modifiée!

Ces belles d’un jour ou deux repeuplent notre petit espace chaque année dans la symphonie des bourdonnants amateurs de pollen… Voici les roses, le chèvrefeuille, les fleurs de grenadier qui ne donneront pas de grenades… et surtout, depuis deux ans… les géraniums qui produisent une illusion de balcon alsacien en accord avec notre patronyme.

            On croirait certaines montées en crème chantilly… D’autres se dressent comme des oratrices et font leur show à leur tribune. La senteur de leurs effluves embaume l’air provençal… la douceur de leurs pétales nous est offerte… perceptible par l’oeil…point n’est besoin de les toucher… On dirait la peau de ma fille, ma reine qui a hérité des gènes des bords du Rhin… Sur un fond de ciel bleu comme la couleur de ses yeux…

Et sous les pins, la fleur de grenade, ce fruit que mon fils et moi aimons partager…

Près de la balançoire de ma petite-fille… C’est mon Eden.


Une orchidée sauvage, l’orchis pourpre

Le 5 mai 2013 je photographiais cette  orchidée sauvage dans mon jardin : 

ophrispurpurea2

Cette orchidée est la PURPURA mais elle ressemble beaucoup à la MILITARIS. 

Voici un « petit soldat » pour preuve:

ophrispurpurea

Les  trois exemplaires  du jardin se dressent fièrement près de l’abricotier…

On désigne  aussi ces fleurs par l’expression « de la Pentecôte ».

Une trentaine de  casques aux formes  aérodynamiques…

Mais les fleurs ne dévalent pas de pente de verdure… Elles montent la garde de quelques mètres carrés sur la colline! J’ai consulté ce site savant: FLOREALPES.

Comme les fleurs sont plus rondes que longues, j’en déduis qu’il s’agit de « l’Orchis purpurea » et non de la « militaris », plus claire aussi. Ce n’est pas une fleur très rare… on est toujours content de les revoir… Aux mêmes places. 

ophrispurpureaChaque  hampe de fleurs  présente les divers stades de la floraison;  à la naissance , elles semblent  faire leur prière… puis se déplient artistiquement.

Une compagnie de petits personnages fantasques, pour faire marcher au pas notre imaginaire…

Ces petits bonshommes peuplent les fourrés de contes enchanteurs, pour qui sait rêver…

Chaque fleur a des petits bras ballants et une tenue qui ressemble à une véritable livrée d’Ancien Régime… Pour un chevalier des prés, qui va peut-être se montrer, au détour d’une feuille…

Leurs coloris se sont assortis, alternant points et rayures. Ils  font jouxter le parme, les grenats, le violet, le rose  et les verts délicats., afin d’agrémenter les lieux encore une fois douchés par  si peu d’ondées que leur pré est bien sec! 

Une « orchis » ( pas une « OPHRYS »)… Ces noms ont une sonorité magique, sonnent comme une incantation féérique…

ophrispurpurea1

La hampe, elle-même, est un petit lutin, une personne qui penche la tête.

Décidément,  de nouvelles arrivées captent nos regards… presque chaque jour. La nature  sauvage s’exprime… Mais  la tondeuse va bientôt opérer ses coupes sombres.

Pourvu que le maître des lieux ne se trouve pas trop vite le courage de couper tout ça…

Dans les jardins adjacents, les autres mécaniques appellent à l’acte réducteur de têtes… Sécateurs, scies et tondeuses ont entonné leur chant lancinant.

En attendant, instruisons-nous sur ce site récapitulatif des orchidées sauvages.

En ce mois de mai 2022… Les orchis pourpres sont au nombre  de 4! Elles se multiplient d’année en année. 

orchis de 2022

Mais que font-elles donc? (mise à jour du 2022-04-30)

            J’avais posé la question : si quelqu’un peut m’expliquer ce que font ces abeilles en se posant et suçant la base des feuilles de laurier cerise… J’en serais moins ignorante!

            Et je viens de trouver la réponse sur le site Apistory, avec la requête de recherche sur Google « abeilles et laurier-cerise », dans la page Plantes mellifères, qui contient une foule de liens vers les articles dédiés ! Il faut cliquer dans « laurier cerise » Internet est bien plus utile que mes encyclopédies et livres divers! En gros la plante les incite à la reconnaître pour qu’elles reviennent quand elle fleurira ! Maligne la flore!


Même décor, plusieurs acteurs! 🐦🎞️ Mise à jour… du lendemain (étourneau et pivert)!

  • Dans les mêmes lieux… première séquence : l’oiseau noir… J’ai cru voir un merle, un juvénile car il est plus tacheté brun que noir mais, d’après mes recherches dans les deux livres de droite et surtout sur Internet,

il s’agirait plutôt d’un étourneau sansonnet, bien que je n’aie pas vu spécialement de reflet vert sur sa robe de plumes…, qui est venu voir s’il était possible de manger un bébé mésange! …

Si quelqu’un sait faire la différence entre un merle et un étourneau, qu’il ou qu’elle s’exprime… car par honnêteté, je viens de passer plus d’une heure à refaire ma vidéo et la retélécharger sur Youtube! J’ai dû changer de musique (pour que Youtube ne me reproche pas de fournir la même vidéo… ? ) … et j’aimais mieux l’autre!

           Cet oiseau à définir a réalisé une approche en plusieurs temps autour du nid de mésanges bleues dans le paulownia, situé de l’autre côté de l’arbre, au niveau de la fourche morte… puis il a tenté de comprendre comment attraper un oisillon mais il a été bien freiné par les protections que Papy H a installées : une grille et du grillage que l’on aperçoit dépassant du tronc… Ah ! Ah!

Alors… un parent mésange s’est manifesté et installé sur une branche plus haute, en se grossissant tant qu’il a pu et interpellant l’intrus avec insistance… le jeune prédateur a dû se retenir… faisant semblant de se laver les plumes et de se désintéresser du nid… (je n’ai pas intégré cette scène dans la vidéo car ils étaient trop loin de l’objectif et je n’ai pas refait la photo ci-dessous remplacez « merle » par « étourneau » s’il le faut! ).

            Finalement ce jeunot de merle ou cet étourneau tout beau a fait son oiseau nonchalant, tournant autour et est reparti bredouille, après sa promenade…

            Je ne vais pas me spécialiser dans l’observation de la nature… faute d’outil performant pour montrer mes visiteurs ailés📸… Cependant j’ai bricolé une cache qui m’a permis ce matin de filmer le pivert creuseurs de tunnel de plus près (vidéo 🎥 en montage). C’est UN cache ( voilà que je prenais mon portable pour une personne … Mais je lui parle parfois … O.K. Google!) en carton et tissu pour mon portable! Notez… la pince à linge!

Quel plaisir je prends à les regarder et surtout à les écouter… Leurs chants couvrent assez le bruit de l’autoroute toujours plus fréquentée, dont les sons remontent depuis la vallée,entre deux collines, le long de la pente couverte d’habitations où se situe notre toute petite maison.🏡

La réalisation de ces vidéos me fait perdre beaucoup de temps 🎬, même si les transitions de plans sont réduites au minimum… le choix de la musique dans la bibliothèque de Youtube 🎧dure… des plombes ! ( Le niveau de langage montre mon agacement).

  • Séquence 2 : Alors voici le pivert que j’ai filmé grâce au cache…

Je vais arrêter pendant quelques temps d’être « documentariste amatrice » pour les oiseaux ! J’ai changé la vidéo de l’oiseau noir pour que les gens qui iront sur ma chaîne ne lisent pas d’erreur. Je laisse donc la question posée… On verra si quelqu’un me donne la réponse.

  • Désormais je m’occuperai des insectes car j’ai appris à connaître le Bombyle, cette mouche qui a des airs de colibri, grâce au livre de gauche (sur la première photo de cet article) que je recommande chaudement (les deux autres ne doivent plus être disponibles car ils sont en ma possession depuis trop longtemps). Il présente le monde des insectes avec humour et de splendissimes photographies.

Histoires de Pivert… suite 🐦

            C’est en couple que les Piverts sont revenus hier… Ils ont d’abord chassé un merle puis il semblerait que Madame se soit occupée à creuser, creuser… peut-être un nid? On aperçoit le trou déjà énorme sur la photo de gauche…

                        Et puis ce matin, je crois que c’est monsieur qui est revenu continuer le travail de percée du pauvre paulownia devenu HLM! Il m’a fait un beau numéro, un vrai défilé de mannequin!

            Cet après-midi, c’était un pic épeiche, magnifiquement rayé, qui s’est posé là mais il n’a pas su attendre que je dégaine mon appareil photo et s’est échappé dédaigneusement! Une autref ois peut-être…

            Certes, je suis une mauvaise réalisatrice de documentaire animalier… mais vous pouvez admirer une nouvelle fois le pyracantha que j’ai taillé en coeurs!!!

            Quelqu’un peut-il me dire s’il vaut mieux cliquer sur « réservé aux enfants » ou « tout public » quand on télécharge une telle vidéo sur Youtube, SVP?

            A plus!


Woodpecker 🐦

            Ce n’est pas le Woody de Disney mais le pivert de notre jardin! Et il ne chante pas pareil!

            Nous n’avons pu le filmer qu’à travers le rideau de la cuisine, devant laquelle se situe le paulownia, malheureusement mort d’épuisement l’an passé et qui abrite un nid de mésanges bleues…

            On entend le pivert chanter au début de la vidéo. C’est Papy H. qui a identifié son chant le premier. J’avais quant à moi reconnu son espèce, en le voyant passer dans le jardin, avec son manteau vert et sa couette rouge de Viking!

            Il a vraiment l’air carnassier… le bec si pointu … ce pic qui a creusé plusieurs trous dans le tronc auquel il s’agrippe. Désormais quand j’entends son ricanement et que j’aperçois son allure qui n’a rien du dessin animé… j’en ai un peu froid dans le dos parce que je sais qu’il guette le départ des mésanges pour essayer de se servir dans leur nid… à l’affût, aux aguets, bien caché derrière le tronc..

Pensez à cliquer sur « like » en visionnant la vidéo sur Youtube, SVP.


Décors lénifiants

            Quand les médias me stressent trop… je me réfugie dans les dramas coréens ou sur Youtube où je pérégrine dans des lieux magnifiques!

            Souvent au Japon ou au Canada. Le 18 mars j’ai marché dans Tokyo en admirant les cerisiers en fleurs, hier j’étais dans un parc canadien et je m’émerveillais des rapports familiers de tamias avec les humains qui les nourrissent. Et comme j’observe les oiseaux dans mon propre cerisier qui n’a pour l’instant qu’une dizaine de fleurs, je vais aussi en apprendre plus sur les oiseaux, qu’ils soient du Japon ou d’Europe… Je vous recommande donc les chaînes Youtube suivantes ( chaque image est un lien direct vers la chaîne en question) :

            J’y découvre des beaux panoramas paisibles qui me consolent des malheurs que connaît la terre ailleurs! Comment ne pas être heureux en regardant :

ou encore :

ou encore :

ou encore :

etc.


J’irai « liker » dans mon jardin!

            Comme j’en avais assez d’entendre Papy H. crier après les « gens qui parlent à la télé », faisant entrer les polémistes de carrière dans notre salon et agitant mon âme de préoccupations stressantes… j’ai ouvert mon lecteur de WordPress afin de me promener sur les blogs auxquels je me suis abonnée et d’y lire les derniers écrits qui vont me donner à penser au moins toute une journée…

            Je commence par lire une belle tranche de vie chez Norbert... mais qu’il introduit par une allusion à une péripatéticienne et je n’ai pas compris pourquoi il se plaint de l’administration en parlant de ce type de femme… En quoi est-elle une prostituée? Pour moi elle est injuste, sourde et muette… comme une statue tant ses statuts sont éculés.

            Tentée de demander une explication pour ne pas mourir idiote, je me retiens in extremis sans trop savoir pourquoi… Je passe et découvre un dessin humoristique chez Gilles, que je like aussitôt mais dans la légende j’apprends que ce blogueur va lui aussi, comme le précédent, partir un certain temps, ce qui m’attriste : ça va forcément être moins intéressant sur la toile, sans eux. Je lui souhaite in petto de bien s’aérer en randonnée pédestre et je continue mon itinéraire virtuel… Comme, chez « Maman lyonnaise » j’avais vu la veille, une planche d’activités réalisée avec soin dont j’aurais bien aimé avoir eu l’idée quand Mininous, ma petite-fille, était bébé , je m’intéresse à tous les articles qui concernent bricolage et vie pratique alors je clique, ce matin, chez Carfax. Elle nous informe du fait que certains sachets de thé contiennent des substances nocives. Je l’en remercie aussitôt car elle m’a fait vérifier mes propres sachets de thé illico presto, pour mon plus grand soulagement…

            Ensuite je lis une biographie revisitée de Saint Patrick chez Jourdhumeur et y place une allusion à Bruel comme je l’avais fait la veille, dans une autre biographie du même faux saint homme tout aussi humoristique, celui de Mélie. On va penser que je suis une fan de ce chanteur mais bof… pas plus que cela, en fait.

            Puis je clique, en bas dudit article, sur un avatar que je n’avais pas vu auparavant. C’est une belle dame. Depuis son Gravatar j’arrive sur son blog et sa page de présentation.

fleurs du jardin en mars

            Wouaw! non seulement cette femme est belle, Européenne francophone, mais encore c’est une lettreuse (oui je joue de l’homophone maintenant que je suis à la retraite et que je refais du pipeau) … Elle a un bagage littéraire long comme le bras et se présente comme autrice, poétesse, universitaire… N’en jetons plus la cour est pleine! Je perds aussitôt le désir d’en découvrir plus du fait du ton professoral ; j’ai déjà donné dans cette activité qui ne me passionne plus du tout. Toute ma vie durant jusqu’ici, j’ai apprécié les études et admiré les capacités intellectuelles. Très fière des très longues études faites par mes enfants et leurs conjoints, bien plus encore que de mon parcours personnel, je privilégie désormais la santé et le « savoir être heureux » sur le savoir tout court.

            A un certain âge, surtout à un âge certain, le bagage intellectuel, c’est comme la beauté : ceux qui l’ont eue jeunes et ceux qui ne l’ont jamais eue sont le plus souvent à égalité! Nous sommes comme ces violettes et ces marguerites… à côté les unes des autres parfois similaires mais pas vraiment semblables! Dans la blogosphère, le lecteur butine et se pose sur les corolles (tranquille puisqu’il le peut sans risquer la corona), certaines n’ont que quelques pétales avec un coeur protégé d’autres sont de belles plantes aux dizaines de pétales et offent leur large capitule de blonde aux yeux clairs ! (Il semblerait qu’en botanique un capitule soit plus complexe qu’un pistil parce qu’une inflorescence de plusieurs petites fleurs! La marguerite est donc une poupée russe, une matriochka! Cela sied à merveille à ma Roumaine de rencontre!).

            Ce sont toutes des fleurs et on pourrait les croire toutes autant estimables, ou les espérer telles… mais moi, je n’ai rien à vendre, ici, tandis que la dame fait la publicité de ses livres. Je parle pour le plaisir de parler, loquace bavarde… et je me parle à moi-même avant tout. Voyez ces plants de fleurs des champs, dans mon jardin, ce matin :

On voit bien que les violettes se ressemblent mais elles sont déjà de deux couleurs différentes… et pourtant elles poussent dans le même mètre carré et forcément la même terre ! Si on donne comme critère d’estime le nombre de pétales ou la couleur… la marguerite l’emporte sur elles mais dès que le pissenlit situé tout près fleurira… c’est lui qui gagnera l’intérêt du lecteur d’image ! Il aura plus de pétales et une couleur bien pétante sans compter qu’il deviendra un envol de mini-montgolfières, ses akènes légers, au moindre souffle d’air! Bref…

il n’y a pas de concours! Avec ou sans diplôme, si on écrit avec le coeur, la lecture émeut, arrête, résonne… vous entendez, Norbert?

            Moi je ne suis qu’une véronique, c’est ridiculement petit à côté de toutes ces belles fleurs (et on n’évoque même pas ici la rose ou l’orchidée!) et c’est tout simple, une véro, avec ses 4 pétales dans moins d’un demi-centimètre carré…

            Bref… je me sens trop simplette en comparaison de toutes ces plantes luxuriantes. Je vous ai soûlés avec des « prénoms » de blogueurs bien que je ne sois pas du tout certaine que ce soit le leur car il est souvent trop difficile de trouver une présentation claire d’un webmestre, un vrai prénom et non une dénomination humoristique lancée par un blagueur comparse… dans la mesure où beaucoup de ceux que j’apprécie sont « mestres » d’humour!

            Désormais, par humilité, je « likerai » dans mon jardin et jai désactivé les likes sur mes deux blogs de crainte d’y voir apparaître des matriochkas commerçantes se servant de moi comme d’un tremplin! Si mes propos vous plaisent, daignez dire trois mots en commentaire et si ces trois mots ne doivent pas apparaître publiquement, informez-m’en, SVP et… si vous pouviez signer de votre prénom, ça me clarifierait le ciboulot et me ferait bien plaisir. Je ferai de même chez vous.

           


Acquérir de l’expérience… Concrète.

Tandis que Papy H. acquiert de plus en plus d’expérience en culture de bébés mangues, bébés litchis et bébés avocats…

mon nouveau projet brodé me permet de parfaire mes capacités en point lancé ou point passé plat… et autres. La « fenêtre » n’est pas ronde mais… Oblongue comme une graine. Je suis bien partie pour y passer encore deux mois!


Gamberger ou les maux des mots… démo :

Photo de Egor Kamelev sur Pexels.com

            Il est magnifique ce scarabée, hein? J’aime voir ces animaux qui ont des carapaces irisées… Eh bien à cause d’un scarabée… j’ai été mal toute la journée!

            De très bon matin, j’ai ouvert mon lecteur de WordPress un peu par reflexe car j’ai découvert ou redécouvert ces derniers temps le plaisir de lire des articles qui ont du fond sur des sites rédigés par des messieurs et des dames qui ont une belle faconde et des choses à dire.

            Je tombe sur un dessin humoristique avec un oiseau et un scarabée et comme je passe mon temps à observer la nature… dans mon jardin, et aussi parce que j’aime beaucoup dessiner ( voir les preuves sur mon autre blog avec mon dragon ici par exemple) , je me fais la remarque que l’excellent dessinateur a fait son scarabée noir là où je l’aurais représenté en vert… la symbolique du noir m’appert et je commente aussitôt en remarquant que ce scarabée a la couleur d’un cafard et en désignant la polysémie du mot cafard, du fait des événements actuels dans le monde… Bien sûr, il existe des scarabées noirs et je savais que l’auteur du dessin avait déjà employé cet insecte avec toutes les réferences qui vont avec… mais voilà, j’ai produit cet écrit-là à ce moment-là.

            Et paf! Quelqu’un met aussitôt un commentaire qui semble critiquer le mien en en reprenant la syntaxe comme pour me ridiculiser.

Quelle journée j’ai passée à gamberger pour savoir comment réagir… C’est tout de même gênant de devoir demander au webmestre de retirer le-dit commentaire ou de le modifier pour une coquille ou un mauvais sens donné par un autre lecteur au mépris de mes intentions personnelles et qui paraîtra à coup sûr être une ignorance ridicule voire une médisance de ma part… cette mésaventure m’est arrivée récemment (cf mes posts antérieurs) et je ne compte pas en faire une habitude.

            Ouf! Gilles m’a répondu gentiment, jouant des mots à son tour avec l’humour qui le caractérise.

Allez voir son site, vous ne le regretterez pas!

les dessins d’humeur de gil

            Si vous saviez comme je me fais des noeuds au cerveau pour un regard ou un mot… plus susceptible que moi, ça n’existe pas!