Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

Articles tagués “informatique

Mettre à jour…

            Bien que très peu de personnes lisent des articles antérieurs à celui-ci en utilisant la « barre d’outils » supérieure pour cliquer dans les rubriques ou encore sur les « étiquettes », se contentant de visionner les articles mis en lien par Goggle… je passe mon temps à reprendre mes anciens articles parce qu’ils ne sont jamais corrects. Deux blogs (dont la mention est faite dans la page d’à propos comme sur mon gravatar) c’est trop sans doute mais l’un correspondait à mon métier et celui-ci est plutôt biographique. Je le fais pour moi… Et il m’arrive de penser que mon subconscient laisse des bêtises passer pour justifier que je relise ces articles dont la fonction est de fixer, collecter des points de vue choisis, élus…

Photo de Anna Tarazevich sur Pexels.com

            Plusieurs vidéos ont disparu de certains de mes articles… sans doute du fait des événements actuels car la chaîne Youtube qui les contenait s’appelait Tibet et était chinoise. C’est dommage de devoir se séparer ainsi de beaux souvenirs. Il s’agissait de couples chinois campagnards dansant le shuffle. C’était une vraie joie de les voir si bien en rythme et ensemble. Je ne me lassais pas de les admirer parce qu’ils montraient de l’enthousiasme et le plaisir d’être en cadence… Cependant je ne songeais pas à esquisser moi aussi les pas correspondants.

Certes j’ai trouvé des vidéos « remplaçantes » mais elles me plaisent moins… Reprendre lasse un peu.

            Le plan de mon blog Lespolygrapheurs ( toujours chez WordPress) m’a demandé encore plus de travail. Une refonte du menu s’imposait. J’ai toujours beaucoup à relire et à élaguer comme un jardinier (le féminin ici est impossible car il serait ridicule )… Dans ce blog-ci aussi il conviendrait que je conçoive un sommaire clair…. Comment peut-on s’ennuyer à notre époque ? J’ai toute une pile de bouquins dans lesquels me plonger sans parler des résumés des dramas qui m’ont passionnée sur Netflix… Et la découverte des productions de mes blogueurs blagueurs préférés… sans oublier les deux ou trois commentaires que je ne peux m’empêcher de rédiger avec leurs développements inhérents (corrections, excuses, réponses… Voire effacement quand quelqu’un a cru devoir me reprendre ou se moquer… Plus on communique et souvent moins l’on se comprend!)

            Et j’ai tant de tristesse pour l’évolution du monde à compenser… Le temps passe et s’emballe. On m’avait bien dit que les retraités n’ont plus le temps de rien… et comme un rien me peine ou m’interpelle, me voici Danaïde!


Un feuilleton moderne: Start up

Pour continuer de combattre l’idée que les séries sud-coréennes (autrement nommées « dramas » bien que ce nom n’existe pas encore dans les dictionnaires de référence de notre langue) sont toutes les mêmes, voici quelques mots sur celle que je viens de dévorer, me tenant en haleine pendant des soirées les plus agréables qui soient…

START UP

de Oh Choong-hwan, Park Hye-ryun et avec :

de gauche à droite : Kim Do Wan, Bae Suzy (l’héroïne principale) ,Nam Joo-hyuk (le héros principal) Yu Su Bin (déjà rencontré dans Crash landing on you ) et Stéphanie Lee.

Mais aussi :

Kim Seon-ho (déjà vu et très apprécié dans 100 days my prince) et Kim Hae Suk la formidable grand-mère, personnage-pivot de l’intrigue.

Quelques mots de résumé :

Deux soeurs, Seo Dal Mi et Seo In Jae, sont en concurrence pour la réussite de leur start-up, toutes deux fondées sur la reconnaissance faciale au sein d’une école d’entrepreneurs , Sand box. Elles cherchent le chemin de la réussite, professionnellement et et psychologiquement. L’héroïne, Dal Mi, la plus jeune des deux, tombe amoureuse d’un génie de l’informatique Nam Do San qui devient le développeur de sa société avec ses deux amis indéfectibles, Kim Do Wan et Lee Cheol San amoureux de l’avocate, Directrice de la communication Jeong Sa Ha.

Mais Dal Mi n’aurait jamais rencontré Do San sans le lien que lui créa sa grand-mère Choi Won Deok, au cours de son adolescence, avec un garçon un peu plus âgé, Han Ji Pyeong, un orphelin qu’elle accueillit un temps dans son magasin pour lui offrir un point de chute à la sortie de l’orphelinat et à qui elle demanda d’écrire des lettres d’amour à Dal Mi, qu’elle élevait seule, après le divorce puis la mort du père des jeunes filles.

Devenue adulte, Dal Mi rencontre les deux héros masculins et tombe amoureuse de l’un comme sous le charme de l’autre, dans un éternel trio amoureux.

Dans cette série de 16 feuilletons, tous les personnages sont formidables et l’on s’intéresse avec une satisfaction constante aux péripéties :

  • à la compétition entre les deux soeurs :
  • Au trio de potes unis, à la vie, à la mort, dans l’humour le plus potache, les crêpages de cheveux, les séparations et retrouvailles, l’originalité individuelle de chacun (le surdoué enfantin devenant tellement responsable et adulte / le comique au rire chevalin et au sensible blessé par la disparition d’un être cher) et l’esprit d’équipe.
  • au monde des nouvelles technologies est très réaliste et fascinant; il représente l’une de mes passions. Sa modernité n’est pas à démontrer et l’on se croit vraiment dans une Silicon Valley made in Corée (sans qu’aucune image américaine ne nous soit montrée dans une concurrence revendiquée et très valorisante pour le pays asiatique!) J’en ai presque fait du codage informatique et combattu moi-même le ransomware!
  • à leur famille.
  • à leurs projets et on se réjouit de leur réussite :

Bien évidemment ce fut le jeu de l’acteur principal masculin qui m’a scotchée!

Nam Joo-hyuk est brillantissime! (Je sais… je l’ai déjà dit de plusieurs autres acteurs coréens… mais est-ce ma faute si tous ces hommes m’émeuvent autant par la variété de leur jeu d’acteur? ).

Avec un infime plissement de bouche et un tremblement de son oblongue face juvénile, il fait percevoir la naissance du sentiment amoureux.

Avec un pas en avant et un haussement d’épaule souligné par un haussement de sourcil, il prend possession de l’espace et fait une barrière protectrice à sa bien-aimée…

Avec ses grandes mains, si longues, si englobantes, il séduit l’héroïne (c’est une métaphore) et surtout il me fait penser à mon fils et à ma belle-fille qui ont cette caractéristique magique, épatante selon moi qui ai toujours eu des mains courtaudes.

Bref… J’ai vu plus de 20 séries coréennes qui ont toutes des thèmes différents mais traitent toutes de sujets essentiels: famille, amour, réussite sociale, choix personnels, réalisation de soi, amitié et fidélité, travail et moralité.

Et je sais maintenant que celle-ci est la meilleure de toutes.


En passant par les « sentiers internautiques » d’autrefois…

Profitant d’une période de vacances pendant laquelle mes oreilles captent beaucoup moins de sons parasites,

je me suis promenée sur les blogs que j’aimais tant lire autrefois, dont la liste figure sur ma page de LIENS

J’ai constaté qu’ils me plaisaient toujours autant…

mais aussi qu’une pointe de vague à l’âme me saisit en constatant que je n’y suis plus repérable

que par quelques « like »

« Reprends tes vieilles habitudes et place des commentaires enjoués! » s’est exclamé mon si logique époux…

La crainte de « souffrir de nouveau » me retient encore… un peu !

Et puis j’ai retrouvé mes « plaisirs fondamentaux » (dessin, lectures plaisirs ou travaux manuels)…

05en15 002  Je demeure persuadée que nous nous « cuisons le cerveau » avec Internet, nos téléphones, la télévision… et néanmoins je ne parviens pas à renoncer aux activités du multimedia.

Toutes les couleurs sont tellement plus jolies sur un PC!

Elles vibrent et illuminent le décor…

Je me délecte à composer de petites vidéos pour mon travail, à modifier ou retoucher tel ou tel cliché.

Mettre un simple cadre autour d’une image avec le logiciel  GIMP est un bonheur pour moi!

Je passe trop de temps à choisir les rendus, assortir les teintes, placer une police de préférence à une autre…

Et mettre en page un texte me ravit tout autant!

Sans doute aurais-je dû être graphiste plutôt que… gardienne d’ado – Gentille Organisatrice d’activités pédagogiques!

Quelle chance nous avons, nous qui disposons de ces outils modernes!

Et comment pourrions-nous nous ennuyer au XXIème siècle en France?


Acouphènes toujours…

Rien à faire: les acouphènes m’agressent et je crois que le Wi-fi n’y est pas pour rien si bien que je préfère les occupations traditionnelles aux informatiques et nous arrêtons la box le plus souvent possible.

Mon blog demeure un recueil de souvenirs et je le conserve, le visite avec plaisir de temps en temps mais… j’ai « changé de rue » contrainte et forcée.

Mille saluts amicaux à ceux qui étaient venus par ici avec bienveillance, de temps en temps. Il m’arrive encore de me rendre « chez eux » ou de poster un article… quand ces sons stridents me tracassent moins.

Il me semble que les ondes me cuisent le cerveau. Il ne me reste plus qu’un unique neurone!