Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

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Epilées et pis pas laides

Une paire de jambes de cette photo est masculine et elle est aussi jolie que les deux autres !

Hier en allumant la télé, je suis tombée sur le gala de clôture de la compétition européenne de natation artistique qui s’est tenue à Rome et la présence d’un homme dans plusieurs équipes m’a vraiment épatée !

Cette présence masculine dans une discipline qui était autrefois considérée comme exclusivement féminine me plaît vraiment beaucoup. Les hommes en question étaient fort élégants et très masculins, alors même qu’ils accomplissaient des exploits particulièrement esthétiques. Ces jambes épilées me rappellent que Papy H. en a de plus belles que moi… quoique très poilues!

Déjà ce sport m’emballait autant que la gymnastique rythmique au sol… même si je regrette le décolleté des maillots féminins, laissant l’entrejambe de ses dames me gêner dans mon admiration du mouvement réalisé. Moi, je n’aime pas cette nudité extrême. Un justeaucorps laisserait mon admiration pure, sans trace de voyeurisme ! C’est tout de même un monde de devoir ressentir cette impression… mais j’ai été construite ainsi et ne parviens pas à me refaire!

Dans ce sport, on donne vraiment l’impression que les sportifs peuvent marcher sur l’eau ou jaillir d’un tremplin!

Féérique, tel est le qualificatif qui me vient à l’esprit! Je regrette d’avoir raté la compét. et de n’en avoir vu que le gala!


Escrimeuses dans Twenty Five Twenty One

Choi Hyung wook, Bona (Kim Ji-yeon) , Kim Tae-ri ,Nam Joo-hyuk, Lee Joo Myung

Le drama Twenty One Twenty Five (cliquez sur le titre pour aller voir la page de Netflix) m’a passionnée pour trois raisons principales : l’escrime (un sport que je ne vois pas souvent à la télévision en dehors des J.O.), l’amitié des 5 protagonistes, tous très attachants et la conception du journalisme.

Les escrimeuses sont particulièrement mises à l’honneur dans ce feuilleton et je n’ai pas eu la présence d’esprit de photographier l’écran tant j’étais happée par le suspense (relatif puisque l’héroïne principale Na Hee Do devait finalement gagner contre son amie Go Yu Rim) des combats mis en scène de façon dynamique par des crissements de pas glissés, des commandes françaises lancées comme des refrains (« En garde! Prêtes ! Allez! ») des jeux d’ombres et des mises en lumière de projecteurs, des regards concentrés, de la sueur et de la hargne au combat. Quel régal ! Je crois bien avoir combattu moi-même parfois!

L’entraîneure (on ne peut pas dire « entraîneuse », terme qui a une autre signification dans notre langue, sans objet ici) est aussi un personnage haut en couleur dont les soucis (être suspectée de corruption pour avoir acheté une voiture à un parent d’élève malhonnête) les intuitions géniales et le cabotinage d’ancienne star du sport constituent des éléments-moteurs de l’intrigue.

Les parents ont encore une fois une grande importance dans la carrière de ces sportives : les uns sont devenus des poids financiers (encore une fois les enfants doivent sacrifier leur bonheur pour subvenir aux besoins de leur famille ruinée ! Ces faits semblent très fréquents en Corée du Sud… alors qu’il me semble qu’en France ce n’est plus le cas depuis deux générations, de façon statistique bien sûr et du fait des nombreuses aides sociales). Les autres travaillent trop et n’accordent pas assez d’attention à leurs ados obligés de se débrouiller seuls.

L’amitié se développe entre 4 pré-adultes, présentés comme des ados alors qu’ils ont 17 ans et sont en fin de première puis terminale au lycée, (selon notre décompte des années), et avec le jeune adulte de 21 ans,qui est un ami d’enfance pour l’une, béguin pour l’autre et objet d’admiration pour celle qui fait de la radio en amatrice. Les deux sportives sont présentées comme nulles dans leurs études, tandis que la troisième est première et déléguée de classe, amie d’enfance du second garçon… un beau gosse dernier au classement scolaire. Le plus âgé était lui-même excellent avant de devoir arrêter ses études pour entrer dans la vie active. Ce groupe est donc très hétéroclite et Baek Yi Jin  rit beaucoup des fautes d’orthographe de Na Hee Do qui le séduit par sa fraîcheur et sa droiture. (Voir le résumé et le casting complet sur Nautiljon ) Parfois on peut être gêné par le fait que le plus âgé paraisse bien plus responsable et la jeune fille, trop gamine , limite enfantine… ça frise la Lolita mais il n’y a rien d’inconvenant jusqu’au bout du fait que ces héros ont un caractère d’une extrême droiture.

Ce n’est pas l’histoire d’amour qui m’a le plus scotchée mais les liens de ce groupe en constante évolution vers une réelle affection profonde et le regard posé sur eux par la fille de l’héroïne, 15 ans plus tard, quand elle découvre cette histoire narrée en flash-backs d’après la lecture des journaux intimes de sa mère. Encore une magnifique trouvaille de scénariste!

Il paraît que la rivalité sportive entre les deux escrimeuses est inspirée d’une histoire vraie datant de 2002…

Enfin le héros principal Baek Yi Jin devient journaliste et il fait montre d’une éthique admirable… petit à petit ! Il se détache peu à peu de la partialité de ses sentiments allant de la trahison au nom du scoop (« C’est pas bien ! « ) jusqu’au sacrifice pour informer et proscrire la violence (« Chapeau! »). Mais je ne peux en dire plus sans spoiler. La mère de Na HeeDo est elle aussi journaliste et fait passer son métier avant sa tranquillité familiale.

Je n’ai pas perdu mon temps!


Félix fecit… 🎾

Perdre sans démériter n’est pas donné à tout le monde! Félix Auger-Alassime l’a fait et je lui décerne un satisfecit bien mérité ! 

Même Nadal l’a applaudi, le torse nu musclé, lorsque ce jeune Canadien a quitté le court, après plus de 4 heures d’un jeu exceptionnel.

Le sport regardé à la télévision m’est trop souvent ennuyeux ( le pire est sans doute le sport automobile, n’en déplaise à Norbert et Patrick)… Et je laisse Papy H. S’époumonner pour soutenir un Benzema qui ne l’entend pas ou pousser une équipe de rugby à marquer un essai en haussant haut les bras… Sur son canapé !

Mais le dernier set de la rencontre de tennis ( ben oui… Je ne jetai que quelques coups d’oeil auparavant, bercée par les « Ouch… Han… » des frappes rythmées par les annonces des juges, de ligne ou de chaise) m’a scotchée… Et j’ai moi aussi encouragé une image!!! Que l’être humain, qui peut faire la fête tout seul, est… Culcul!

Dire que, dans ma jeunesse, j’ai joué au 🎾…désormais je ne parviens même plus à mettre mes chaussures en moins d’une minute top chrono! Quant à me relever si je m’assois par terre… Il faut au moins 5 minutes! La sportive cérébrale a besoin d’entraînement intensif!

La photo ci-dessus se situe à l’acmé de la conclusion du match… J’ai alors cru ferme à l’exploit de ce Félix, par cette égalité qui marquait son sursaut sur la pente que Nadal lui imposait… Mais il ne fut pas assez heureux en contradiction avec son beau prénom, et la machine musculaire du « roi de la terre battue » a donné, à ce grand prince, un revers fatal…

Réflexion en voyant repartir le flot de la foule qui emportait notre émotion : n’y a-t-il plus de COVID par chez nous alors qu’en Chine elle fait rage? Personne n’avait de masque ou si peu qu’on ne les remarquait pas…


« Méga-super-gigantesques! »

            Pendant ces vacances, Mininous, ma petite-fille adorée de 4 ans, est allée apprendre le chasse-neige à l’école des Pioupious.

            Elle a fait des allers et retours autonomes avec Papa comme escorte, tandis que Maman filmait ses « méga-super-gigantesques » descentes, comme elle nous les avait annoncées en vidéo. (Merci WhatsApp!).

            Ses parents, eux, ont respiré du bon air et pris un repos agréable :

            Mininous est devenue une Sifflote et quitte aujourd’hui la station avec son grade de deuxième année. La médaille n’était pas en chocolat et bien jolie :

            Je suis une Mamy trop fière d’avoir vu son spectacle de fin de séjour où elle suivait avec grâce les indications de l’animatrice. Mon petit bout de chou était aussi belle qu’une princesse!


Une belle fête (4 février 2022)

Aujourd’hui, c’est la sainte Véronique et des voeux m’ont été adressés, me faisant commencer la journée dans la joie. Merci France, merci Graziella !

Et aujourd’hui aussi j’entends l’hymne à la joie à Pyongyang au cours d’une magnifique cérémonie.

La Chine doit sans doute progresser en démocratie mais je trouve les Chinois formidables et j’aime leurs sourires.

Ils sont absolument… « émerveillants » ( totalement dignes de ce néologisme !)


« PATIOR » mais j’adore!

Je fais du sport… « Je souffre » mais j’adore!

Courir, nager, marcher….

sedépasser

(Non, non je ne pleure pas…

Je suis aveuglée par la sueur à la fin de ma séance de sport!)

Et se reposer!


La forêt de cèdres:

Au sud de Bonnieux, et au Nord de Lourmarin, nous avons marché 15km dans la forêt de cèdres. Ce n’était qu’une petite promenade pour nous remettre en jambes.

table

Nous y sommes entrés vers 9 heures trente et en sommes repartis quand les promeneurs  se firent plus nombreux,  vers 16 heures.

J’avais l’air d’une grosse fraise sur ce fond, vert  amande et vert émeraude, persistant.

Il s’agit d’une forêt artificiellement créée à partir de cèdres rapportés de l’Atlas au XIXème siècle; elle est donc bien entretenue.

La circulation y est réglementée et nous n’avons vu que des cyclistes et des promeneurs à pieds, des familles, des couples d’amoureux.

La brume, qui avait été annoncée  comme éphémère, a  bien mis plusieurs  heures à s’estomper.

Mais par la suite le soleil a peu à peu poussé les nuages et nous avons eu moins… frais!

La nature m’a encore réservé des surprises comme la pierre en forme de tête d’aigle…

J’ai vu des lutins et des fées, je le jure… Mais je n’avais pas toujours le temps de les photographier car mon coach est homme pressé quand il marche… si bien que les images en sont restées floues et donc pas présentables.

A l’horizon, le ciel prenait une teinte d’azur vibrant.

Nous avons suivi de toutes petites routes et des sentiers bucoliques et vu toutes les tailles de fourmis.

La falaise qui surplombait le panorama de la plaine de la Durance  est très impressionnante.

(IL FAUT CLIQUER SUR UNE PHOTO POUR COMMENCER LE DIAPORAMA.)

Le point de vue époustouflant nous enivrait d’espace et de sentiment de liberté.

La mousse indiquait le nord sur les arbres au fût si droit et à la ramure élégantissime.

Au détour du chemin, en suivant une déclivité…

Le regard au loin fila jusqu’au mont Ventoux.

Ce mont  avait un manteau de neige aux confins du panorama,  en direction du Nord.

Je n’ai pas cessé de sourire tout le long de la marche tant cette impression d’être au bout du monde,  bien plus solitaires que d’ordinaire, nous  a été permise longtemps. (Les gens se sont levés très tard car la météo n’était pas évidente, de bon matin.

Ne voyez-vous pas la porte vers un autre monde au centre de cet arbre… la porte à laquelle j’ai réussi à faire toquer mon légionnaire qui a bien voulu entrer dans mon imaginaire… Mon Edward à moi, la Mama  peu Bella. Il a brillé pour moi au centre des clairières mais les photos sont  » Top secret »!

J’ai raté la mise au point pour un superbe gros papillon vert amande que mon œil avait réussi à détecter…

Un champignon mystérieux, gansé de noir, m’a permis de conserver ses tons de beige et marron.

Comme d’habitude je suivais mon légionnaire préféré où qu’il aille… mais  les yeux  grands ouverts sur  la beauté des cèdres, ces vénérables.

Les jonquilles tapissaient le sol. Les boules roses des aulx sauvages ponctuaient nos pas.

Les coquelicots ne se montraient guère et je n’en ai vu qu’un… fermé comme un paquet cadeau!

Les nuages dessinèrent une cathédrale de chantilly.

Le village de Bonnieux, sous les assauts du vent, en ce premier jour des Saints de glace, prenait le soleil.

Je n’ai pas vu de chevreuil ni d’aigle, ni de daim… Il n’y avait que moi comme curieux animal…

Une dinde  dodue dorée de bonheur.