Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

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PERPAUCULIS PASSIBUS…

« En quelques pas »…

Nous avons fait 16 km à pied, un beau matin.

Il y eut un « petit pont » qui n’était pas tout en bois ni à Venise,

un pavillon de chasse attribué au « Roy René » (?) comme souvent en Provence,

une cascade sonore,

des arbres majestueux,

des ruches et des vignes,

un cours d’eau sombre,

des petits chemins traversés par des  perdrix pas perdues…

des efforts…

Et la trempette dans la piscine pour relaxer muscles et articulations.

Et le lendemain nous  fîmes d’autres km mais…

ce fut une autre balade!

 


Image

Cézanne a peint:

juin 001


Suivez mon coach… pendant 9 km à pied:

Ce matin nous avons fait notre marche rapide…

En partant il faisait très beau mais très froid. J’avais 4 épaisseurs de vêtements (on dirait Bibendum)  et mon coach 3 puis deux seulement…  c’est un vrai légionnaire romain. Quand il fait un pas je dois trotter.

Aathlètes

J’ai pris plus de 80 photos et en ai sélectionné un tiers que  voici.  J’ai dû remplacer mon coach, qui ne veut pas apparaître sur le Web, par une sorte de flamme ou de silhouette orange. C’était la lumière qui me guidait!

J’ai dû prendre les photos sans cesser de marcher et il m’a fallu courir pour rattraper mon entraîneur, uniquement préoccupé par l’activité sportive.

Nous avons fait le tour de notre village. Nous sommes descendus de notre colline, mettant le « cap à l’est »,  pour monter sur la colline  du village. Nous avons traversé la place de la mairie puis avons  grimpé sur la colline qui est située au sud. Nous avons redescendu cette hauteur pour revenir sur notre colline, de l’autre côté de l’autoroute, en traversant cette vallée que la circulation routière fait retentir de ces  bruits constants comme des vagues et qu’elle remplit de sa pollution évidemment.

Pendant la « promenade de santé » notre regard a porté loin sur les magnifiques points de vue au nord et au sud, que gâchent assez les deux grosses usines de la région…

Bien sûr  je comprends la nécessité  de leur présence dans ce monde où il n’y a pas de travail pour tout le monde mais je peux regretter qu’elle s’imposent par leurs grandes cheminées dans les horizons de « mon pays », là où je me suis enracinée avant que l’âge ou l’accident ne me déterre.

Le soleil rend tout plus beau évidemment. Il fait miroiter même les teintes les plus sombres. Nous devrions quitter cette région de violence mais le soleil nous y retient. Sous d’autres cieux plus gris les relations humaines sont plus sages… Mais le soleil nous y manquerait.