Réfléchir sur trois fois rien, demeurer dans le léger pour ne pas s'abîmer dans le grave.

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Le 2 février, c’était déjà ma fête !

Photo de Madisyn sur Pexels.com

Question de Laurence Boccolini dans le jeu Tout le monde veut prendre sa place :
« Quel surnom a-t-on donné à des baskets à grosses semelles jugées plutôt ringardes : des momshoes ou des dadshoes? »
Mémé devant sa télé : – Des momshoes!
Et Pépé corrige : – Mais non ! Des dadshoes! Tu as déjà entendu des garçons dire que leur mère est laide? Même quand elle est moche, un fils dit que sa mère est belle!
Là, Mémé sourit aux anges car elle visualise son propre fils, le premier de ses fans de par le monde!
Et pépé ajoute :
– Y a pas à chercher loin… Tu veux que je te cite un nom de fiston ?
Et paf, elle comprend soudain… c’est donc déjà la Saint Véro! Et on n’est que le 2 février… Normal de se prendre une 🥞 sur la figure le jour de la chandeleur! Quel dommage, je n’avais qu’une petite cuillère 🥄 à la main au lieu d’un louis d’or! 
(Avis à la population : ce n’est qu’une blague, hein! Inutile de dénoncer Pépé à la SPM – société protectrice des Mémés. Pépé n’est pas près de la quitter, sa moche Mémé qui rit encore de la blague, la raconte volontiers (suite…)

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Tramway : plusieurs voies sans issue

Ami ( e) qui ne regardes pas les dramas et crois ne pas être concerné ( e), ne passe pas ton chemin!

Ton avis est requis!

D’abord sache que cette série, Tramway, parle de la responsabilité… On ne blague plus, là, hein?

Deux mots de l’intrigue : Un couple, composé d’un député et d’une restauratrice de livres, s’aime d’amour tendre. Ils ont un fils de 19 ans environ et une fille d’une quinzaine d’années… et il leur arrive des catas… beaucoup de catastrophes!

(Oui, ben, n’attends pas de moi une fiche de lecture, je déteste désormais cet exercice que j’imposais autrefois aux collégiens! Je suis âgée et j’en ai donc acquis le droit. Va sur SensCritique ou Nautiljon ou chez les autres amateurs de dramas pour lire le résumé détaillé, moi, je fais dans le ressenti et , normalement, tout le monde devrait pouvoir émettre un avis!)

1ere voie sans issue de ce Tramway : en révélant à la télé une affaire de viol, qui avait eu pour conséquence le suicide de la victime, le député fait naître une vague de commentaires haineux contre le violeur sur internet, ce qui pousse ce dernier à se suicider à son tour non sans avoir au préalable balancé une vidéo de son forfait sur internet… Et j’arrête là le divulgâchage puisque le résumé suffit pour poser la question de la responsabilité : le député se sent responsable et va demander pardon aux parents du garçon ! Mais ce n’est pourtant pas lui qui avait écrit sur Internet « Tu n’as plus qu’à te tuer » au violeur! Comme son propre fils est mort ( dans le premier épisode)… Il se sent en faute par rapport à ces parents qui vivent la même perte! N’est-ce pas pousser bien loin le sens du devoir?

Là, moi je dis stop! En quoi montrer du doigt le coupable ferait-il du dénonciateur du crime un coupable de la décision… du premier coupable? Cette idée me révolte autant que chaque fois qu’on nous montre la famille d’un individu malhonnête en train de réclamer justice parce qu’il est mort face à la police qui le poursuivait! Le premier coupable c’est tout de même le malhonnête qui a commencé par commettre un acte interdit par la loi! L’accident qui lui a coûté la vie n’a pas été souhaité et,bien qu’il soit vraiment regrettable, il ne renvoie pas, à mon humble avis, la responsabilité de sa disparition sur les gens honnêtes! On en oublie ce qu’on doit aux victimes, si on l’affirme.

2eme voie sans issue : un professeur demande à la collégienne et sa classe de rédiger une dissertation pour dire ce qu’il faudrait faire si l’on voyait un tramway dont les freins ont lâché arriver à une intersection sachant que, sur une voie, il pourrait écraser 5 personnes s’il continuait sa course folle et sur l’autre voie, si quelqu’un actionnait un aiguillage le détournant sur l’autre voie, une seule personne mourrait. Pour corser l’affaire l’enfant énonce l’idée que la personne seule pourrait être une personne aimée comme sa mère par exemple !

Si j’avais dû faire ce devoir j’aurais répondu que le cas de figure n’étant qu’exceptionnel puisque personne ne peut savoir tout ça à part l’aiguilleur fictif… Je ne choisirais aucune solution puisque toute décision serait justifiée du fait du caractère exceptionnel de cette situation d’urgence!

Voilà qu’au sixième épisode on découvre d’autres voies sans issue :

a) la petite amie du fils du couple, qui décède au début de la série, est recueillie parce qu’enceinte ( de quelques jours!) Et vit chez le couple ! On l’installe dans la chambre du fils! La fille du couple, la collégienne, lui manifeste aussitôt une hargne extrême puis de l’indifférence… Et je la comprends! On ne sait pas d’où sort cette fréquentation ignorée jusqu’alors… et ils la prennent chez eux!

b) déjà, chez le couple de héros, une femme vit au rez de chaussée et partage leur quotidien… Une amie (?) comme une soeur… Mais j’ai du mal à comprendre pourquoi le couple l’a recueillie quand elle a perdu sa famille ( si j’ai bien compris: son mari aurait tué son ou ses enfants avant de se tuer!!! ??? Quelle est la responsabilité d’une personne à qui il arrive un tel malheur? ) Elle est bizarre cette femme!

c) le chef de campagne du député est une sorte de double de son « chef » mais il est très mystérieux si bien qu’on commence à se demander s’il est positif ou nocif car il semble avoir beaucoup de … Responsabilités dans la carrière du député !…?

d) On apprend que l’épouse a été agressée sexuellement dans sa jeunesse. Elle ne voulait pas s’impliquer auparavant dans la vie sociale et politique du mari mais la question de sa responsabilité dans le suicide de son violeur ( encore un! Ça se suicide dans cesse dans ce feuilleton!) est posée… Or le député apprend tout ça en même temps que nous… Leur amour va-t-il résister à tous ces non-dits? Les cachotteries ne seront-elles pas la cause de déchirements futurs?…

Suite aux prochains épisodes !

Parce que j’ai beau estimer que ce Trolley ( véritable nom en anglais) se fourvoie sur de nombreuses voies de garage… Je continuerai à visionner la suite et à réfléchir à toutes ces questions en suspens…

Un politicien n’est-il pas saucissonné par le réseau de ses responsabilités ? Est-il responsable des actes de son entourage? C’est comme le vol du papillon responsable d’une catastrophe de l’autre côté de la terre, cette histoire!


A la saint Marcelle…

Fais des compliments à la pelle

Et s’il ne sont pas vraiment pensés

Il faut t’en dispenser!

Mariée depuis 10 ans à Maxime Chattam,

Faustine Bollaert

est une très belle personne à divers titres!

Cette animatrice de télévision qui m’a beaucoup impressionnée dans Prodiges 2022, saison 9 et qui reçoit des témoins sur des sujets très variés quotidiennement dans l’émission : « ça commence aujourd’hui » sur la 2,

(dont voici le site dédié: ici)

possède une beauté plastique évidente et elle s’est unie à une autre star. Voilà déjà deux raisons de la remarquer.

Mais en tant qu’animatrice de cette émission testimoniale elle m’accompagne souvent, les après-midi, pendant que je suis penchée sur mon tambour.

Certains épisodes de ça commence aujourd’hui m’enchantent surtout grâce à elle, parce qu’elle sait manifester de l’empathie, de la sympathie, beaucoup d’attention et d’humanité à l’égard de ses invités. Elle choisit avec simplicité les termes appropriés pour accompagner les personnes venues raconter une étape de leur vécu plus ou moins difficile ou étonnante. Elle n’hésite pas à se reprendre avec humilité quand elle se trompe de mot ou qu’elle veut effectuer une nuance nécessaire pour faire renaître la conversation. Elle aussi sait complimenter, saluer le courage ou réagir aux comportements plus contestables.

Dans ses propos, on entend la femme, l’épouse, la mère, la copine, la journaliste…

Hier j’ai écouté 3 invités nous parler du moment où ils ont approché la mort de très près : « maladie, accident, ils ont vu la mort de près » :

Didier Barbelivien a fait une septicémie foudroyante, Moundir (que je croyais un peu ridicule du fait des émissions dans lesquelles je l’avais entraperçu et qui se révèle dans cette émission comme un homme respectable, un père et un mari avec des valeurs morales que je comprends, quelqu’un de bien) a attrapé la Covid et Samuel Torres, ancien chanteur de boys band : Brian dans Alliage, a eu un accident et il aurait pu être amputé d’une jambe.

Je ne regarde pas toutes les émissions, parce que certains sujets ou certains témoins m’insupportent ou me gênent parfois, mais j’en ai vu beaucoup comme celle qui concernait la chirurgie esthétique qui m’a montré une star transgenre très courageuse et digne, Dysoralité sensorielle, anorexie du nourrisson : leur enfant ne veut pas manger dans laquelle j’ai appris que les enfants que nous prenons pour des capricieux peuvent être réellement malades, Leur histoire d’amour a fait scandale dans la famille qui m’a fait voir un couple dans lequel la dame est allée se trouver un mari à l’autre bout du monde! Leurs enfants présents sur le plateau ont complété le portrait de cette femme décidée et efficace… hors normes…. etc.

Conclusion : Merci Faustine !


A la Saint Martine…

Mininous, pour nous, dessine!

Ah ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas avec mon blog, ces jours-ci, que vous attraperez mal à la tête en lisant un article profond: voici du travail manuel familial.

C’est une carte d’anniversaire POP-UP (une partie de la carte s’avance quand on l’ouvre, étant construite pour qu’un élément accroché à un découpage soit actionné par l’ouverture).

Mininous nous a envoyé un vol de mésanges bleues, puisqu’elle sait que nous aimons observer les oiseaux que nous nourrissons en hiver.

Découpage, écriture, coloriage, collage…

activités pour une élève de maternelle garanties… avec l’aide de l’adulte évidemment!

(coucou Oth67, un professeur des écoles doit trouver cette idée bien réalisée, non?) L’enveloppe aussi est son oeuvre avec du scotch original.

C’est bien fait, rien ne dépasse! Notre petite-fille de cinq ans a assisté à l’ouverture de sa création sur whatsapp, en direct, avant de partir à l’école, ce matin… Ce que c’est chouette le progrès!

Merci à sa maman et à son papa, qui font bon emploi des modèles que j’avais réalisés dans le passé.

Voici mes propres cartes de 2020 : article

Plus j’avance en âge .

J’étais très fière d’avoir trouvé un système pour faire avancer le cheval et le bateau le long de leur décor !

Mais ces cartes m’ont pris tant de temps pour les réaliser… que ma production s’est arrêtée… au bout de 4 produits finis!


Bibli

Si j’avais disposé de la même bibliothèque que Mininous à 5 ans… il m’aurait été bien plus facile de devenir celle que je suis! Du plus loin que je me souvienne, je me vois avec un bouquin dans les mains…

Désormais, les milliers de pages lues (mais que me reste-t-il des 15 tomes du Trône de fer ou des 15 de L’assassin royal ou ceux… ? des impressions, quelques scènes qui m’ont frappée, quelques souvenirs plaisants et des dégoûts… Il me faudrait tout relire pour une synthèse précise… ),

tous ces articles de dictionnaire que j’ai parcourus (impossible de me passer de cette manie qui me fait lire un bout de dico chaque jour et plusieurs fois du matin au soir),

ces langues apprises et plus ou moins pratiquées (les deux années de cours d’allemand au collège par exemple!) …

tous ces mots forment un magma,

un substrat,

un maëlstrom,

un vortex dans lequel je me baigne

sans plus songer aux temps d’apprentissages, aux plus ou moins grandes souffrances ressenties (j’ai détesté certains bouquins au moins autant que les collégiens à qui j’imposais telle ou telle lecture et plus souvent qu’à mon tour, j’ai refusé de dépasser une page-limite de mon ressenti négatif)…

Or, de nos jours, ce sont mes PC et téléphone que je tiens à la main, lisant toute la journée.

Il est si facile désormais de trouver une définition (on tape le mot et CNRTL pour avoir la définition du dictionnaire de l’Académie française et on demande la traduction dans n’importe quelle langue du mot recherché que l’on entend prononcer!) , lire une langue étrangère (la traduction automatique de ces outils me fait découvrir des textes de tous les pays! C’est magique! ).

-Ah tu es là, je te cherchais, je ne t’entendais plus!

Combien de fois PapyH m’aura-t-il dit ces mots en me découvrant immobile et silencieuse, ici ou là!

ça ne me rend guère sportive, toute cette lecture ! Tant pis, il faut bien mourir de quelque chose!


Notre petite soeur, Umimachi Diary, de Hirokazu Kore-eda

Un chef d’oeuvre!

Un moment d’exception, voilà ce que ce film m’a procuré.

-Mais qu’est-ce qui se passe dans ce film?

-RIEN… Et pourtant TOUT… parce que le plus important dans cette vie, c’est d’avoir une famille qu’on aime et qui vous aime.

C’est l’histoire de trois jeunes femmes, des soeurs qui ont entre 18 et 35 ans, qui accueillent chez elles leur demi-soeur de 14 ans, à la mort de leur père.

C’est tout.

Mais que c’est profondément beau, cet amour fraternel (puisque le mot sororal n’existe pas)!

On en ressort apaisé, plein d’espoir et de bienveillance pour l’être humain. On reçoit le même message du meilleur film de Luc Besson, Le cinquième élément : ce que des aliens devraient retenir de l’humanité pour ne pas l’éliminer, c’est l’amour.

J’ai retrouvé ce caractère contemplatif et introverti de l’âme asiatique. Ce rythme lent que certains ne supportent pas et qui me comble. Du lyrisme pur. Une vie simple et vibrante.

Dans la fiche de SENS CRITIQUE je pourrais contester le classement dans le genre « drame » mais ce n’est pas une comédie… c’est de la PHILOSOPHIE du QUOTIDIEN, comme j’aime l’écrire!

J’ai regardé ce sublime film hier soir, 25 janvier 2023, sur ARTE en VF (j’aurais bien aimé la VOST). On doit pouvoir le revoir ces jours-ci.

Le bonheur de pardonner à ses parents leurs erreurs (ici le père avait eu trois femmes successives et la petite dernière avait peur de ne pas être aimée par les « grandes soeurs ». Les familles recomposées sont parfois une richesse et je connais deux personnes au moins pour qui ce fut le cas, mais trop souvent c’est une souffrance pour les enfants du lit d’avant, comme je l’ai constaté en exerçant mon métier) et vivre en harmonie avec sa fratrie est le thème principal. Dans ce film on a l’impression que les grandes ont accouché de leur franginette qui est orpheline de ses deux parents. Et la mère des trois filles aînées renoue avec elles, alors qu’elle avait mal réagi à la trahison de son mari en… les abandonnant à elles-mêmes!


Un coton du Moyen-Orient

En préparant le pyjama que je viens d’acheter chez Carrefour pour la prochaine lessive à 60 degrés, je remarque l’inscription de l’une des étiquettes, que je n’ai jamais lue jusqu’à présent : « Contient des parties non textiles d’origine animale ».
PapyH me rappelle que l’urine est un liquide utilisé dans la teinture des vêtements.
Ce doit être ce dont il s’agit là… mais c’est vraiment bizarre de devoir penser au contenu de ce tissu certifié 100% coton, apparemment tout à fait banal, aussi doux au toucher que souhaitable.
Je me souviens d’avoir acheté un jour un jean qui a mis plusieurs lessives à sentir bon… Et je ne m’étais pas rendue compte de l’odeur gênante en l’achetant.

Ce pyjama ne sent rien du tout, lui… Heureusement parce que le sommeil, c’est sacré !

conclusion de l’anecdote… Je ne suis même plus capable de lire une étiquette !


LOOKISM, on voit double

Bon d’accord, c’est encore une série et un anime, de 8 épisodes de 20 à 30 minutes… J’ai failli ne pas finir le premier épisode puis je suis restée et j’ai fini par m’en féliciter. Le thème le plus important étant la rédemption d’un individu méprisé, il peut bien intéresser tout le monde… ?

L’intrigue de LOOKISM :

Un lycéen est harcelé par ses camarades de classe parce qu’il est gros, traité de porc, régulièrement frappé et méprisé (là… j’ai failli cesser de regarder le feuilleton parce que ce thème est sans cesse traité dans les médias)…

Il obtient de sa pauvre mère qui l’élève seule de pouvoir changer d’établissement (là… j’ai failli cesser de regarder parce qu’à notre époque en France tout le monde va à l’école sans dépense excessive et peut changer d’établissement si besoin est). Il s’inscrit dans une classe à option originale : « stylisme »!!! Cependant, avant même d’entrer dans la nouvelle école, il est frappé par une brute, un gros bras-beau gosse, parce qu’il… a souri! (là j’ai failli… etc : c’était trop gros, cette malchance chronique).

Il se traîne jusqu’à sa misérable chambre en haut de la colline (tous les décors sont des dessins de ceux que l’on voit dans les dramas dont j’ai déjà parlé. On n’est pas dépaysé : c’est la Séoul de fiction que je parcours dans tous les sens) et s’étale sur son grabat… puis se réveille… dans le corps d’un superbe garçon… alors que son vrai corps dort à côté!

Donc le voici qui dispose de deux corps et grâce au plus beau, un nouveau look il obtient un succès extraordinaire. Son corps laid lui permet de travailler de nuit dans une supérette de quartier (toujours la même que celle qu’on voit dans mes dramas!) et de se reposer la journée pendant qu’il utilise son corps de star du lycée.

Avoir deux corps et surtout en avoir un parfait en tous points pour briller dans cette société où l’apparence a tant d’importance, voilà l’intérêt de cette histoire… même si les deux états ne se rejoindront jamais (reliés par un isthme mais bien distincts!).

Bien évidemment, le héros voit sa vie s’améliorer… dans ses deux états physiques… sinon il n’y aurait pas de plaisir à regarder ce conte fantastique!

Le harcèlement est devenu omniprésent dans les médias…

Dans ma vie j’ai appartenu successivement à tout un tas de catégories moquées par quelqu’un pour une raison ou pour une autre (fille de la ville installée au village, timide confiée à ses grand-parents, intellectuelle binoclarde, ado prise pour une fille de bourgeois, ronde et à d’autres époques en grand excès pondéral, épouse de militaire voisine de locaux au chômage, prof, parent d’élève, native du sud, patiente, cliente pressée… etc) mais jamais je ne fus bousculée physiquement!

Dans les téléfilms et les infos, les victimes sont carrément tabassées voire assassinées ! Quel monde effrayant! Et cet anime fait rêver d’une revanche.

Conclusion: Cet anime est un rêve agréable (une fois passés les 3 premiers épisodes pour les gens sensibles comme moi).


No doubt in us

Bonne année du lapin à tous les Chinois!

J’ai regardé

No doubt in us ou

Liang Bu Yi / 两不疑

et jusqu’alors, un anime ne me paraissait pas avoir autant d’intérêt qu’un film… je viens de changer d’avis avec cette série que j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre.

L’intrigue de cette série : A la cour de l’empereur chinois,Xiao Jin Yun, le couple impérial paraît mal assorti. L’impératrice, Xu Yu, a du mal a remplir ses obligations envers le harem de son époux et sa belle-mère, l’impératrice douairière, parce qu’elle n’aime que des distractions masculines tels que les arts martiaux, l’équitation ou le tir à l’arc. Elle ne sait guère lire, n’étant pas une intellectuelle alors que son époux est très cultivé et qu’il l’a épousée parce qu’elle appartient à la famille influente Xu, dont nous rencontrerons le père et les deux enfants mâles, des généraux.

Soudain, le couple impérial tombe à l’eau par accident et… leurs personnalités sont échangées.

Dans le corps de son époux, Xu Yu se révèle efficace, amenant l’empereur, Jin Yun qui prend conscience des « petits » soucis féminins comme le fait d’avoir ses règles, à tomber vraiment amoureux d’elle, qui se cultive et évolue en profitant enfin de la liberté refusée aux femmes de son époque et de son milieu.

Le troisième personnage important est le jeune frère de l’empereur, qui assure l’intérim pendant que l’empereur/(sa belle-soeur) se bat contre les Huns et s’allie aux Tatars sur le front nord.

Le prince est aidé par l’astrologue impérial et… par sa droiture personnelle qui lui fait ressentir un amour fraternel profond pour son aîné et un attachement honnête pour sa « belle-soeur » principale (car il appelle aussi ainsi les concubines). Il est aussi question d’affection filiale et fraternelle avec la famille Xu.

Les concubines, les oncles de l’empereur et surtout l’impératrice douairière, ignorant l’échange de personnalités et assoiffés de pouvoir, sont les opposants du couple de héros. De nombreux retournements de situation rendent le récit agréable et la psychologie des personnages est fouillée si bien que le couple se révèle particulièrement attachant.

D’autant plus que le récit principal en dessins de mangas classiquement sublimes est doublé par un autre récit, celui de personnages caricaturés pour exprimer les pensées des personnages les moins soft! Ce « doublage » est plein d’humour!

Le doublage a une fonction, il permet aussi des additifs dans le générique de fin pour diverses raisons (un produit à vendre, une pub, un commentaire ou une communication de l’auteur…)

On peut regarder entièrement la série sur Youtube, les 24 épisodes de 15 mn de la saison 1, en anglais, mais j’ai préfèré les voir sur NETFLIX car la télé n’est pas « vérolable », elle, et j’ai payé mon abonnement. J’attendrai donc la saison 2 sur Netflix, même s’il est possible de lire ce manga sur Internet ( mais c’est illicite… Comme me le rappelle Domdom en commentaire) et que je pourrais voir la saison 2 si je la cherchais, car je n’ai pas envie d’attraper de virus sur mon PC (les sites de visionnage gratuit en sont fréquemment remplis et je me prive ainsi de Viki Rakuten pour cette même raison… Même si, d’après mon webmestre préféré, Domdom, Viki est réputé exempt de virus dans ses deux versions, gratuite et payante ).

Frustrée par la fin de la saison 1 de la série… j’ai commencé à regarder Heaven Official’s Blessing . C’est un moins bon anime (moins d’intérêt au niveau de l’étude psychologique et puis les morts vivants et les fantômes.. ce n’est pas du tout mon truc, quoique le dessin soit toujours aussi agréable à voir) mais il m’intéresse suffisamment pour me distraire. Cette fois nous sommes avec des dieux et leur magie.


Évolution de mon Azuré bleu céleste

Il s’appelle aussi l’Argus bleu, le LYSANDRA bellargus ( sur Wikipedia : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Azur%C3%A9_bleu_c%C3%A9leste).

Je ne crois pas pouvoir le rendre plus ressemblant à la photo qui m’a guidée.
Ma version est en 3D!
Il me faut encore nuancer certaines corolles des coquelicots de ma broderie et faire vivre le fond.
Sans parler du cadre …
Je travaille une vertu : la patience…


Soldes

Ben voilà! nous avons fait les soldes…

en prévision de carnaval.

Nous ne sommes pas en retard.

A moitié prix, l’affaire en est une bonne.

Mais la foule grossissant, nous avons vite étouffé,

eu envie de partir,

d’autant plus que les gens ne portent pas tous de masque…

Comme si tout allait parfaitement!

C’est bien connu :

« le virus c’est le voisin qui le propage, moi je n’ai rien et je ne risque rien »!

Voilà ce que de nombreux acheteurs devaient penser…

Mininous aura quand même de quoi se déguiser aux prochaines vacances.


NIHIL sed…

Un matin, n’avoir rien à dire

Que le banal, si loin de nous réjouir…

Je dis des trois fois rien pour fuir le pire!

Nous introvertir nous peut nuire.

Seule j’oublierais de sourire,

Prenant l’habitude de contredire

De critiquer, mépriser, tout prédire…

Converser grande joie m’attire.

Dans un miroir lors je me mire,

Vois mes bonnes joues et comme un vampire

Se nourrit de rondeur, je les aspire!

Leur rotondité me fait rire !

J’espère aussi vous divertir,

Mais sans vous faire déguerpir!


Jérémie Villet photographe animalier

Que de patience, que de passion! Quel beau métier !

Sur la 2 Jérémie nous raconte sa vocation. C’est beau! 


Papillonner 🦋

Le temps passe au gré de mes points.
Produire beaucoup je ne sais point.
Les nuances me mènent loin
Et me hâter point ne me convient.
Rêver, aimer… « pédale ouin ouin »
Pour braire mieux, un peu de foin…
Pour réfléchir un petit coin
De Nature, de brin en brin,
Voire placer la touche de brun…

Fréquenter assidûment l’ours brun,

Le grand cénacle carolin.

Dire un bon mot à notre Justin

Tout en parlant d’un autre Austin

Sur l’autre toile où mes plaisanteries

Créent ma vraie joie en broderie…


1bon film, 3 générations… 1 lignée et 3 stars

En ce vendredi 13 janvier 23, la Toile apprend la disparition de la fille unique du King, Lisa Marie, fille de Priscilla (née le 24 mai 1945) et de

Elvis Presley (08 janvier 1936- 16 août 1977) …

Le film ELVIS avec Austin Butler et Tom Hanks, film du réalisateur Baz Luhrmann, est le biopic d’Elvis Presley et je l’ai trouvé vraiment très réussi! (on voit ci-dessus Lisa Marie au côté d’Austin Butler).

En juillet 2020, Benjamin Storm Presley Keough , le petit-fils d’Elvis, s’était suicidé. Dans la « famille Presley » il reste donc Priscilla (que l’on peut voir dans cet article de ParisMatch) et ses petite-filles : Riley, née le 29 mai 89, fille elle aussi de Danny Keough et ses demi-soeurs, les jumelles Harper Vivienne Ann Lockwood et Finley Aaron Love Lockwood, nées le 7 octobre 2008, filles de Michaël Lockwood, guitariste de Lisa Marie dont elle a divorcé.

Le film a permis à Austin Butler (né le 17 août 91) de remporter le Golden Globes 2023 du meilleur acteur dans un film dramatique et sa performance m’a époustouflée car il ressemble plus à Julien Doré qu’à Elvis au naturel… mais il se transforme de façon bluffante par une performance véritable de très grand acteur au point que son sourire évoque tout à fait celui d’un Elvis à l’époque où il était aussi jeune que l’acteur et pas encore marqué par une vie d’excès !

Ayant lu une critique négative du film, j’avais peu d’envie de le regarder mais je suis heureuse d’avoir pu constater que les médisants ont tort quand ils disent que cette œuvre agit comme les vautours qu’elle dénonce en oubliant ce qu’Elvis doit à la musique de la communauté noire de son époque.

C’est justement ce que j’ai perçu dans ce film: d’une part les amitiés avec des chanteurs de couleurs malgré les racistes de l’époque et d’autre part la dénonciation de l’exploitation réalisée par l’impresario sont dites et redites dans ce film.

Tom Hanks interprète le fameux « colonel Parker », cet escroc qui ne songeait qu’à »faire des affaires », quitte à lâcher l’artiste qui le nourrissait jusqu’alors pour le suivant et manipulait un chanteur qui ne souhaitait que chanter, vivre sa musique, persuadé d’avoir une mission de type biblique.

La voix française de Tom Hanks est JEAN-PHILIPPE PUYMARTIN. Il apporte la cerise sur le gâteau au jeu d’acteur extraordinaire de Tom, qui s’est bien investi physiquement dans ce rôle, devenant un « obèse qui cherche le pèse » sans vergogne. (attention: étant en surpoids moi-même, je n’attaque pas les gros, dont je suis… seulement celui-ci!)

Le récit est principalement fait en point de vue interne: c’est celui du « colonel » avec quelques passages en point de vue externe pour contredire le plaidoyer qu’entame l’individu plein de mauvaise foi pour minimiser son escroquerie… et pour nous montrer la ferveur initiale du chanteur ainsi que ses démons en tous genre.

Ce que j’en retiens, c’est… cette transe religieuse du chanteur.

Une personne qui n’a jamais chanté dans une église ne peut peut-être pas comprendre comment la beauté des voix s’élevant dans la nef fait enfler la foi de l’assemblée et baigne la foule de sa folie galopante. Je ne crois plus en aucune religion établie mais l’élévation de l’être dans un lieu qui magnifie la parole m’est toujours accessible…. Et le lieu peut être inattendu, improbable…

Si l’on entonne « Plus près de toi, Mon Dieu » en voiture on peut percevoir cet étrange phénomène… si, si! Il me rappelle le sens propre du mot « église » (« ekklesia » = « assemblée »)… Ma voix et moi, on fait deux… et parfois on fabrique du divin aussi!

Il reste que ce film nous a permis de réécouter la voix et la musique d’ELVIS, l’inspiré, dont le déhanchement me paraît tout aussi primitif, et parfois ridicule, que celui de mes chanteurs de Kpop!!!

Rien n’est plus agréable qu’écouter Elvis car sa voix me chamboule, me berce ou m’éveille…

Et voir naître son petit sourire de biais (Austin avait le même!) est un vrai bonheur :

Et là encore le sourire du jeune séduisant fleurit…

ou encore le beau gosse et ses groupies:

Il nous balade! « Si je ne peux pas bouger, je ne peux pas chanter »!

Contre les pépins, elle ouvre son parapluie

UNDER THE QUEEN’S UMBRELLA

C’est une reine de l’époque Joseon, Im Hwa Ryeong qui a 5 fils et qui doit les protéger contre les intrigues du palais fomentées d’abord par… leur grand-mère, cette belle-mère dénaturée qui avait déjà tué pour installer son fils, Lee Ho, sur le trône et songe désormais à écarter les fils de la reine au profit d’un de ses autres petits-fils juste par jalousie!

Car le roi Lee Ho a aussi 7 concubines et chacune d’elles espère installer son propre fils auprès du prince héritier, comme compagnon d’études, et si possible à sa place, et l’une d’elles veut même remplacer le reine voire le roi lui-même!

La cour est un véritable panier de crabes (comme dans tous les dramas!) et Im Hwa Ryeong, cette mère exemplaire, se démène pour contrer chaque coup dans cette partie d’échecs où ses fils, comme elle, risquent leur vie!

Les scénaristes ont créé un personnage médiéval qui se comporte comme une femme moderne avec des soucis modernes mais vivant à l’époque Joséon : elle sprinte dans le palais pour solutionner un problème avant l’arrivée de la méchante sur les lieux, elle console son fils « transgenre » pour qu’il conserve ce secret qui lui vaudrait la mort… Un autre de ses princes devient père sans permission paternelle! Le plus jeune de ses fils fait des expériences scientifiques en risquant parfois sa vie et le second de la lignée est imprévisible et révolté car il n’a pas digéré de s’être cru mal aimé par sa mère au cours des années où il fut élevé hors du palais pour sa sécurité… Sans oublier la perte de l’aîné, assassiné.

Elle a l’estime de son mari volage parce qu’elle est cultivée et avisée (elle ne craint pas de lire des traités de médecine ou tout le programme scolaire pour aider ses enfants!) et celle de ses servantes parce qu’elle défend la cause des femmes!

Ce personnage de reine est interprété par Kim Hye-soo, une actrice qui force l’admiration parce qu’étant déjà âgée (à 52 ans sa beauté est… datée), elle a beaucoup de présence à l’écran. Elle crève l’écran ! Je l’ai déjà suivie sur Juvenile Justice et l’avais trouvée magistrale (c’est le cas de le dire puisqu’elle y jouait un juge!) D’ordinaire les acteurs d’un drama sont les plus beaux qui soient et elle, elle s’est plutôt enlaidie avec ce maquillage brillant et blanc, pour demeurer… vraie!

Le personnage de la méchante, lui aussi, est très réussi ! C’est Kim Hae-Sook qui s’en charge alors que je l’ai vue dans de nombreux dramas ayant des comportements maternels et rassurants! Là, on a envie de la trucider 20 000 fois! Et sa servante avec elle!

C’est une série sans triangle amoureux car la partie romantique est assurée par l’un des princes et une jeune fille noble très entreprenante! une jeune femme qui a du caractère elle aussi!

Ce programme m’a tenue en haleine 8 semaines (puisque Netflix ne distribuait que 2 épisodes par semaine). J’ai retrouvé ma reine avec un bonheur indicible chaque samedi. Me voici orpheline d’elle mais toute la troupe me restera longtemps à l’esprit.

Tout m’a plu: le générique est soigné avec le paravent aux objets typiques de cette époque (vase, tasses, livres, boîtes…) et leurs décors de fleurs et d’oiseaux. Les musiques, évidemment, ont bien contribué à l’instauration de ce bien-être addictif. Les costumes médiévaux me ravissent toujours. On les suppose en soie; tissés d’or et d’argent… Les rebondissements m’ont scotchée, (cliffhanger à chaque fin d’épisode pour captiver le spectateur et le droguer véritablement!) et les retournements de points de vue, les solutions des noeuds de l’action m’ont réjouie jusqu’à la fin, qui garantit la morale. Un programme familial de qualité… pour ceux qui savent lire les sous-titres!!!


Élagage🌳

Là, au dehors, tout près d’ici

Leur tronçonneuse a retenti…

Émue, courant à la fenêtre,

Je la vis tailler le bel être.

Ce roi, ce majestueux chêne,

Élagué par des dents de chaîne,

Tend désormais ses  gris moignons

Plaintifs, vers les cieux, en doigts ronds

Raccourcis, découpés et nus…

Et son ami subit le même sort

Rasé, réduit sur tous ses bords.

En couple, pires qu’abattus.

Les voilà matés par l’émondeur.

Dont l’outil porte au loin la  peur.

Quand va-t-on cesser de tronquer 

Ces poumons verts hypothéqués ?


« Ne pas chercher midi à quatorze heures »

Pour être capable de regarder des films épiques tels que TOP GUN ou AVATAR 1 (ou mes fameux dramas… « C’est un fameux drama… » !), il ne faut pas « chercher la petite bête » mais se laisser porter par le conte qui nous est narré, s’asseoir sagement et n’être qu’écoute et regard !

Ainsi dans TOP GUN de Joseph Kosinski de 2022,  pour ne pas être gêné par notre esprit de contradiction naturel, notre logique personnelle, nos observations trop rationnelles … nous devons demeurer candides et décidés à croire que le héros est bien aussi exceptionnel qu’on nous le dit.

Toute cette disposition d’esprit, condition sine qua non pour rester  un spectateur content,  fut totalement absente chez  PapyH qui, en regardant TOP GUN2, n’a pas cessé de rappeler que les combats aériens ne sont « plus d’actualité depuis bien longtemps» (je n’indique pas les mots exacts prononcés car on ne fait pas de demi-mesure quand on perd le plaisir de visionner le spectacle !). « La guerre actuelle a bien démontré que tout se fait désormais par des drônes. C’est un combat de machines dans lequel l’homme tient les manettes à distance ! On n’entendra plus « A quatorze heures, avion ennemi ! » …etc. »

( Grande bécasse! C’est sûr, ça! On n’a jamais dit à « 14 heures » mais « à deux heures »! C’est sûr : on ne l’entendra plus!

-ohhhhh mais laisse-moi rêver !

-ça ne t’autorise pas à écrire n’importe quoi!)

Bon alors… On n’entendra plus « A deux heures, missile, missile! » Na!

Alors j’ai fait quelques recherches sur le sujet, même si je me contrefiche totalement, au fond, de savoir si Tom Cruise a réellement piloté l’avion (cf cet  article  de Télé Loisirs  ).

Dans le magazine AVIATION j’ai appris le nom du consultant officiel du premier film de 1986  (MARTIN HIVON).

Dans Wikipedia j’ai lu que des AS DE L’AVIATION sont répertoriés jusqu’en  1988, donc la fin du XXème siècle. ( )

Et l’article TOP GUN de Wikipedia est intéressant et l’article concernant l’école TOP GUN finalement le plus complet sur la question.

Un article sur mon portable concernant l’avenir incertain de l’aviation militaire a retenu mon attention… et surtout la notion de « frappe chirurgicale » m’a laissé croire (et je me suis facilement laissée persuader afin de rester candide)  qu’aucune victime collatérale n’est à déplorer dans de tels combats désormais accomplis par d’autres moyens…

Bref ! Quand PapyH, excédé par un plan dans lequel la caméra a fait un travelling arrière pour mieux donner l’impression que Maverick sur sa moto allait presque de nouveau foncer au point de repasser Mach10 (alors que moi, j’ai estimé cet artifice judicieux puisque bien identifiable)…  est  parti, définitivement dépité, j’ai pu goûter le plaisir de me laisser convaincre et de partager les pensées de ce surhomme à la recherche d’une reconnaissance de paternité morale.

Un pater familias heureux… Du coup l’aspect romantique m’a gênée et j’aurais bien arrêté le film au retour de cette mission dont tout le monde savait en commençant le film qu’elle réussirait. Peu m’importait de savoir si le vieux beau se caserait définitivement ou pas.

Ce film m’a donc beaucoup stressée pendant la dépose de la bombe et j’ai serré les fesses, me croyant aux commandes, écrasée dans mon canapé par la force de l’imaginaire, jusqu’aux cris « verrouillée…cible atteinte ! » libérateurs et totalement déconnectés de toute réalité concrète ! Un vrai jeu vidéo sans victime… Comme dans STAR WARS pour l’explosion de l’Etoile noire (avec tous ses combattants noirs à bord, ces suppôts de satan !) Le spectateur ne pense pas aux victimes et se réjouit d’une victoire sans substance, d’une fin de guerre dans les embrassades, d’une paix retrouvée vierge de toute peine… Dans l’imaginaire complet.

Au moins dans AVATAR 1 , que nous venons de revoir avec un plaisir extrême, les combats avaient l’excuse finale d’une véritable renaissance, celle d’un peuple idéal attaqué et surtout celle d’un homme retrouvant son corps « en état de marche» au sein d’une famille élargie.

La joie de voler sur les dragons de Navis, sur le Grand Leonopteryx pour être Toruk Makto ou pas, s’apparente plus à la recherche d’une joie sportive ou d’un plaisir tel qu’on peut l’obtenir dans les parcs de loisirs en dévalant un Grand huit… Le vieux rêve d’être capable de voler soi-même réapparait.  J’imagine qu’AVATAR 2 nous rappelle le plaisir de nager comme les dauphins… On revient aux fondamentaux, aux perceptions personnelles,  au jeu, au rêve… On se prend pour de jeunes animaux se bousculant pour imiter les grands… On retrouve l’enfance et on imagine qu’on a un autre corps, une autre vie faite de joies primaires…

Y a pas à dire… Le cinéma c’est magique et le fantastique c’est Fantastique !


Il était dans le bon rayon

Faisant ses courses, ce pigeon,

Là, en pleine consommation
A Carrouf, picorant le bon
Grain échappé des gros cartons…

Personne alors dans cette allée
Ne passa l’en dissuader…

Sic, je lui soufflai « hâte-toi
De te rassasier puis au toit
Vole vite trouver l’abri! »
Le préférant à des souris…

Il me vit et me regarda…
Pour cette photo il posa…
Pfuitttt! bien repus s’échappa,
Laissant trace de son repas.

Une tourterelle peut vivre 14 ans… J’espère que cet 🐦 -ci aura longue vie et ne finira pas quelques rayons plus loin, en sachet, déplumé pour être consommé !

Longue et heureuse vie à toi qui passais par là !


Bon ben… (M.A.J. du lendemain)

Y avait plus qu’à…!

Pour la fève… Chikorita nous faisait mal aux dents rien que par son nom… Cruella et Cléopâtre ne sont guère positives dans mon imaginaire… Les moyens de locomotion de Paul… C’est du mastoc ! Le tambour avait déjà failli, par le passé, finir en intestins, tant il est petit. Le poisson faisait symbole chrétien et je suis devenue déiste… Bon, ce serait l’hippopotame !

Et en fin de compte pas de fève du tout ! Alors 40 minutes à 180 au four, c’était beaucoup trop (elle a gonflé excessivement et un peu trop séché sur les bords). Il faudra à l’avenir se limiter à 30mn, mettre 2 cuillères à soupe de rhum au lieu d’une… Sinon la frangipane est déjà très bonne, le tiers est dégusté et Papy H a opiné du chef. A refaire… L’an prochain. Parce que, quoi qu’en ait dit le doc de Télématin… Faut faire un peu de régime maintenant !


Focus On The Good… avec Le son d’Alex… Jaffray!🎶

A l’instar de Mininous qui va réaliser de beaux graphes en spirales avec un jouet qui a déjà tant récréé la génération de sa Tata… Je vais me dessiner des jours emplis de bonne humeur malgré tout ce que le monde veut nous imposer comme sujets attristants et pénibles…

Pour débuter positivement le matin, souvent, nous regardons Télématin sur la 2

Et ce matin, la chronique musicale

d’ALEX JAFFRAY

(dont voici la chaîne Youtube, cliquez sur l’image)

au sujet des reprises d’oeuvres musicales qui ont eu bien plus de succès que l’originale, m’a fait sourire tant le chroniqueur, qui travaille dans cette émission depuis 2001 tout de même,

est facétieux et cultivé musicalement!

L’écouter, c’est s’instruire et se mettre en joie!

Je n’ai pas pu trouver cette chronique sur YT mais voici celle sur Quincy Jones :

Ou celle sur « l’hymne des stades » :

Ou cette annonce sur France-bleu Berry du très prochain « Son d’Alex », mis sur YouTube par KiM’aimeMeSuive:

L’actualité d’Alex ( et « Let it shine » de Zazie!)… « Escalope et ration… » ou « Escale et opération… » ? qu’est-ce qu’on entend vraiment chez Indochine ? (Justin doit le savoir!)

Et la toute première chronique de 2001 sur Télématin :

Il était jeune mais déjà stylé !

« Le sachiez-vous » : Alex Jaffray a composé, il y a trois ans, la musique de la série télévisée « Scènes de ménage », ai-je lu.

Voilà. Selon moi, cet homme gagne à être connu; j’estime qu’il amène du soleil dans mon salon par l’écran de télé… Merci Monsieur.


Voeu des voeux🧩

En résumé : « Eurêka, j’en ai placé une! »


Bonne année 2023!

Eh bien voilà, la nulle en cuisine que je suis vous présente ses meilleurs voeux pour la nouvelle année avec un gâteau (Justin, ne rigole pas trop! Par pitié !)… alors que je n’en fais jamais!
Juste un très très simple moelleux au chocolat fait avec amour pour PapyH et qu’il a eu l’heur de trouver « excellent »!!!!!!!!! Oui! Il l’a dit et s’est resservi!
Tous ceux qui savent combien cuisiner n’est pas ma tasse de thé apprécieront l’exploit.
Alors donc, que mon humble contribution à l’art culinaire vous persuade de la valeur de mes voeux… puisque tout est possible!
Que 2023 vous comble ! Santé, Temps libre et… Bonheur, quoi!

BONNE 2023 ANNÉE ! ( Moi, Yoda réincarnée être !)


Un bilan de 2022

Année de naissance et d’arrivée dans la famille d’Isis et de la Reine de Saba. Leur robe noire m’a porté chance puisque ma famille a vécu une année heureuse, par une contradiction magnifique et sans appel de la superstition des ignares! 

Voici le dernier jour de ma première année complète de retraitée.

Prendre le temps sans me préoccuper d’un quelconque emploi du temps imposé, tel fut le premier avantage et le plus agréable de cette époque de ma vie. Cette possession de mon temps m’a permis de profiter pleinement de ma famille, puisque j’ai eu l’avantage énorme d’avoir une bonne santé, même avec les quelques contretemps occasionnels inévitables quand on prend de l’âge.

Demeurer 24 heures sur 24 auprès de PapyH, c’est du sport pour qui souhaite rester de bonne humeur toute la journée !… Mais je travaille beaucoup pour conserver ma zénitude et ne pas être à mon tour sujet d’exaspération pour autrui. « Patience et longueur de temps font plus que force et que rage », comme dit LF. 

On ne peut pas affirmer que ma présence sur Terre ait rendu de grands services au Monde… Mais quoique je ne fonctionne plus pour la Nation, je ne lui crée aucun problème non plus, essayant de vivre avec raison et sagesse. 

Pendant ces 365 jours, j’ai parcouru Internet pour y rencontrer des blogueurs dont les plus blagueurs sont devenus des copinautes avec qui échanger des avis, des renseignements ou des réactions diverses. Je « rends visite » quotidiennement à un dizaine d’entre eux. Comme j’ai perdu momentanément le goût de remplir mes étagères de bouquins, je lis ainsi des kilomètres d’articles de blog auxquels j’ajoute mes propres productions… bref, nous contribuons à nourrir cette bibliothèque virtuelle dont le verbiage cache des trésors, des autobiographies, des poèmes et des chroniques d’actualité…etc et pas mal d’idioties aussi (les miennes comme les autres). Je me tiens le plus éloignée possible des versatilités de caractère de certains comme des opinions politiques d’autres. La vanité de la politique m’effare autant que la violence des infos.

A la télévision, je ne regarde que les belles émissions comme « Prodiges », pour me remplir les yeux et les oreilles de moments culturels dignes d’intérêt… mais plus trop les Informations qui n’ont guère mérité ce nom!

Sur le Net, aucun « challenge » ni rallye ne m’intéresse dans la mesure où l’esprit de compèt m’a définitivement quittée. Les contraintes que je m’impose priment et je me veux seule juge de mes réussites. Les « une image, pas de mot » ne sont pas pour moi. Je n’entre dans la danse des groupes qui s’expriment que pour un commentaire ou deux que j’essaie de rendre humoristiques et bienveillants, les plus amicaux possibles.

En tant qu’abonnée Netflix très très très assidue… J’ai visionné une infinité de séries télévisées coréennes. Mes préférées concernent le Moyen-âge asiatique ( Joseon). En ce moment « Under the Queen’s umbrella » est un chef-d’œuvre incontournable. Peu de gens sont au fait de ce genre que je regarde en solitaire.

La solitude est une amie qui ne vous contredit jamais et elle n’est pas synonyme d’ennui pour qui sait lire, écrire, rêver, dessiner, broder, observer, manipuler des images et des mots…

Et pour l’actualité ? Et en ce qui concerne les rapports humains? Et la Santé et l’avenir du Monde? Euh… Eh bien… Comme l’écrivait Louis XVI dans son journal : « Rien »… Je continue de réparer les horloges de mon domicile.